Edito: Rester loin et regarder où veut aller la pègre avec son 14ième dialogue

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Ils sont  comme des mouches et Faure a du miel. Ils, ce sont nos opposants. De grosses gueules, de gros noms, et de gros diplômes pour un corps électoral aussi chétif que le corps émacié du patron de la CDPA Léopold Gnininvi ! Mais c’est bien normal. Nous sommes dans la république des opportunistes. Ils ne cachent même plus leur laideur d’impénitents cyniques vis-à-vis de leurs compatriotes. Leur égoïsme a atteint un seuil qui ne leur permet plus de se rendre compte que le peuple les observe. Peuple ? Quel peuple, me demanderont-ils ? Après vingt ans de lutte larvée d’échecs, il est clair que le ver est dans le fruit. Et depuis, il ne faut plus se faire d’illusions. Avec des opposants comme ceux que nous avons au Togo, il nous reste deux possibilités pour atteindre l’objectif final qui est celui d’instaurer la démocratie.

1.       La première, plus radicale et brutale, prendre des armes, et se faire tuer bien entendu, afin que le reste jouisse des fruits de cette opposition frontale, fort de la formule selon laquelle les meilleures armes du monde n’ont jamais tué tous les révolutionnaires dans une révolution.

2.       La seconde alternative, plus soft, serait de tuer d’abord tous les opposants togolais pour que d’autres plus saints et moins corrompus prennent le relais.

L’exemple le plus absurde et qui fait mal au dos est le retour d’un certain Ayeva Zarifou à la table du dialogue. On croit rêver. Il n’y a qu’au Togo de Faure que la retraite politique n’existe pas ! Après avoir versé tout un parti et ses électeurs dans la rue rien que pour se remplir les poches, le revoilà assis devant tous. Il est question d’un dialogue. Et le PDR son parti, qui n’existe plus que de nom, doit aussi parler et au nom des Togolais. De nos investigations il en ressort que moins d’un tiers des « Ayeva » vivant encore dans le vestibule royal en pays Tem se feront le devoir de mettre un bulletin de vote en son nom dans un isoloir. Les ¾ auraient laissé entendre que c’est par décence qu’ils n’ont pas encore mis les secrets de la famille à la portée du public. Mais que voulez-vous ? L’homme dont la fille n’avait pas eu froid de le décrire comme le papa le plus « irresponsable » du Togo devant les caméras de la TVT a fini par se ranger du côté où la fille était pour  déverser son fiel : au RPT. Qui a dit que la pomme tombait loin du pommier! Dans la même lancée, le patron du PRR, Nicolas Lawson, veut aussi un tapis rouge. Une grosse gueule pour un électorat qui refuse de varier depuis près de trois tests électoraux. C’est Monsieur o,8% de la politique togolaise. Et c’est ce pestiféré, hier tabassé par les femmes revendeuses au marché d’Assigamé, pour son inconstance et des mensonges, qui voudrait parler au nom du Togo. Que dire du national des OBUTS du Togo ? Equilibriste pour les uns, opportuniste pour les autres, Agbéyomé aura écrit l’histoire du Togo comme il l’entend. Il est la seule pleutre à naviguer dans tous les sens et à ne jamais dévoiler ce qui se cache dans son arrière-boutique. Avec un score en voix qui fait juste la somme des habitants de son quartier, voilà celui qui pense rétablir l’ordre et la démocratie au Togo.

Comment ne point parler de l’avocat Yaovi Agboyibor et de l’enseignant Dahuku Péré. Deux têtes pour un petit travail. Il ne faut même plus parler d’une opposition du CAR au Togo. Coincé dans un triangle : Santé- CAR et RPT, le vieux maître Agboyibor peut sauver le Togo en annonçant qu’il s’installera définitivement dans son village natal Kouvé et qu’il ne parlera plus de politique. Idem pour le patron de l’Alliance. La petite tête qui brillait d’une intelligence empreinte de témérité est bien devenue grise ou bien mieux blanche. Dahuku devrait se fondre dans un parti au lieu de s’illusionner. Il n’y a plus rien sous le soleil que l’opposition peut servir au peuple togolais après avoir été la fossoyeuse la lutte.

Et Faure, avec ses jarres de miel placées à chaque périmètre de Lomé et dans les villes du Togo, sait que tous ces pangolins viendront avec leurs longs museaux pour y goutter. A l’occasion, d’aucuns pousseront le bec et d’autres le groin. Dans les deux cas, ça sert. Il vaut mieux actuellement faire comme Jean-Pierre Fabre : Rester loin et regarder où veut aller la pègre avec son 14ième dialogue. Et de toutes les façons qu’est-ce qui fait courir quelqu’un qui a été élu à 61% ? En moins que ce score ne soit celui de quelqu’un d’autre. Celui qui ne court pas.

 Mais, au RPT quelqu’un nous a même lâché que c’était bien 11% des voix que leur champion avait récoltés. Ceci expliquerait bien cela. Il ne reste donc que le Comité pour la Vérité des Urnes (CVU) de notre national Dr Yves Ekué Amaïzo et ses petits amis pour trancher et nous dire enfin celui qui avait gagné aux élections de mars 2010… et ce dans les urnes, dans les comptes, mais surtout dans les cœurs des Togolais.

Camus Ali Lynx.info

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