Quand les Togolais payent l’addition pour l’entretien des fesses et la dépigmentation de Recyka Madougou ! [Par Camus Ali]

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Une bordelle dans les couloirs de la Marina ! Il faut le marteler pour que, la jeune fille togolaise ne tombe dans les escarcelles et le goût de la vie facile. Il faut démystifier cette peau noire de Reckya devenu par la magie des produits éclaircissants claire.

Connue dans les années  2004 avec le slogan «Ne touche pas à ma constitution» au Bénin, elle devient par deux fois ministre sous le président Yayi Boni. Elle fait un enfant dont le papa reste loin des radars des journaux, des médias. Elle quitte le gouvernement donc, doit se chercher. Désormais au chômage, elle est vite repérée par les détraqués sexuels togolais qui pullulent les jardins de la présidence togolaise. Elle est invitée pour conseiller Faure Gnassingbé. Ceci n’arrête pas pour autant son vrai objectif quand elle dépose son baluchon aux côtés du prince. Ensemble, le kabyè et la béninoise vont se faire connaître par le dépeçage de la constitution togolaise avec des articles qui garantissent désormais une immunité bétonnée pour Faure Gnassingbé. Le reste, tout est passé devant une Assemblée monocolore comme une lettre à la poste.

Habile et  dépensière selon le tout Cotonou, les sources recoupées racontent que, Reckya Madougou vient, elle aussi de constituer son réseau à la présidence togolaise à côté des quatre mastodontes connus. Depuis, elle se veut l’amie de la presse togolaise. Des titres des plus farfelus comme : « Le couple Faure et Reckya Madougou font sensation à Korogho», les journalistes togolais ne se posent même plus la question de savoir quelle est la valeur ajoutée de sa présence pour le pays. Quelques quidams au niveau des artistes ont commencé par composer des chansons pour elle. « Du déjà vu» avec le groupe Toofan et l’ex égérie Ingrid Awadé ! » soupire un pestiféré des réseaux sociaux. Au prix du labeur de la femme togolaise, de la fille togolaise, du contribuable togolais, la vie de cette béninoise qui n’a rien d’une «alter-mondialiste » est en train de se transformer en crescendo au point de faire pâlir de jalousie ceux et celles qui l’ont connu comme simple ministre avec des portefeuilles pas aussi impressionnants dans son pays. Arrivée avec un teint noir comme toute africaine encore lucide et normale, au palais de la Marina, Reckya est devenu subitement claire. « La Bombe qui tue le cœur de Faure Gnassingbé » raconte un initié du palais de la Marina à la rédaction Lynxtogo.info. On croyait que, la boulimie sexuelle du prince allait s’arrêter aux côtés d’Ingrid Awadé, de Julie Beguèdou. Que nenni ! Trop « filles kabyè » pour pavaner avec dans les présidences africaines. Comme son père, il s’est aussi essayé à une « claire ». Mme Gnassingbé, Dagadzi, Bolouvi, ramassez tout ce que vous voulez était devenue la femme préférée du cruel généralissime quand certaines mamans des autres enfants devraient se débrouiller en vendant du Tchoukoutou [boisson locale, Ndlr]au grand marché de Kara. Tenez pour dit ! L’ascension du « kabyè » se mesure par sa capacité à négliger sa sœur kabyé quand les chances de la vie lui tendent les bras au profit de la femme au sud du Togo. Sauf que, Faure, lui semble avoir fait «Faure». Au lieu de s’arrêter à Carlita Amorin, il a préféré la « Lolita » béninoise. Reckya n’est pas que, intellectuellement calée, elle a aussi des valeurs sexuelles impressionnantes.

Qui paie alors l’addition pour ses fresques et ses escapades ? A cette question un béninois est clair : « Vous allez au Togo débourser pour l’entretien de cette dépensière. Nous l’a connaissons ici à Cotonou comme une maniaque de la vie facile, des dépenses exagérées… ». Reckya est comme ça poursuit-il : « La vie pour elle a un sens que, quand elle manipule les hommes ». Sauf erreur, ce n’est pas l’argent de Faure Gnassingbé qui entretien ses fesses et sa dépigmentation, mais bien le bien commun….l’argent de tous les Togolais !

Camus Ali

Lynx.info

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