Epidemie chez les Gnassingbé : De quoi souffre Essolizam ?

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Mey Gnassingbé lançait en 2006  à un confrère que : « C’est parce que la famille Gnassingbé est hautement politique qu’on parlait beaucoup d’elle ». Depuis, beaucoup d’eau  a coulé sous le pont et la famille régnante il y a cinquante ans au Togo a aussi développé quelques maladies à la place de la politique amenant les journalistes que nous sommes à braquer nos  yeux, donc à parler toujours d’eux. Tour à tour, on a parlé d’abord de la santé du député Kpatcha Gnassingbé, plusieurs fois démenties par le pouvoir qui ne voulait pas que les Togolais aient une idée du degré de torture morale et physique de leur député. Désespérée, sa femme Mimi Gnassingbé  viendra publiquement confirmer que son mari ne pouvait survivre si aucune initiative n’était prise : « Il souffre des maux de reins et d’yeux, de l’hypertension bref il souffre de beaucoup de maladies »,hurlait-elle demandant qu’on ne laisse pas son mari mourir.

Ensuite, l’universitaire franco-togolais Comi Toulabor avait  été obligé dans une interview à Lynx.info de lever les scellés  sur la santé chef de l’Etat Faure Gnassingbé qui serait acculé entre crises d’épilepsie et direction de la cité. Abondant dans le même sens, une certaine presse avait fini par  trouver la mort de ce dernier dans l’un de ses voyages officiels en Israël. En réplique, l’enfant de Sabine a trouvé un moyen de jouer les prolongations sur sa santé par un retour triomphal à Lomé. Histoire de montrer à ses détracteurs que son petit cœur était à l’heure comme une pendule. Quand  on revoit tout le tintamarre de feu Mobutu et de son bataclan de nervis, jurant par tous les Saints que ce denier était bien portant pour enfin laisser entendre un matin que rien n’allait plus, on peut retenir notre souffle sur la santé de Faure. Le prince comme nous le connaissons est aussi loin de dire aux Togolais ce qui est écrit rouge sur noir dans son casier médical. Pis, il a  tout le cortège de « moutons » comme députés  à sa solde. Aucun ne lèverait le doigt à l’Assemblée Nationale pour que vérité sorte des ténèbres. C’est dans cette ambiance où les Gnassingbé sont entre petits médecins, faux guérisseurs, faux féticheurs, grand médecins, mages et mensonges que nous apprenons qu’Essolizam, l’autre demi -frère de Faure serait depuis dans un état de santé inquiétant. On se rappelle que  ce garçon est celui qui  jouait au lendemain de la mort de son père à l’organisateur du musée du dictateur défunt.Très proche de Kpatcha Gnassingbé, il était aussi sur le port avec ce dernier et une poignée de Libanais, ceux qui avaient le monopole de l’import- export sur les véhicules. Il déferlera la chronique le jour du procès de Kpatcha en se rangeant du coté de Faure. De sa bouche, nous savons que, c’est une somme à faire rougir de 37 milliards de  Francs CFA que Faure avait remis à  l’égérie de la cour pour sa campagne présidentielle. Par lui aussi, nous savons qu’il y avait bel et bien un projet de cour d’Etat contre le pouvoir de Lomé. Pour avoir « bien » témoigné en faveur du « frère président » qui a la force, et l’argent avec lui, le juge Abalo Pechélibia avait cru bon de l’innocenter quand les plus proches du député s’en sortaient avec chacun 20 ans de prison.

Au finish, et selon les sources recoupées par Lynx.info, le garçon ne s’est plus jamais relevé depuis sa sortie du Guantanamo local. Une vilaine maladie serait entrain d’avoir raison de celui que les Togolais comparaient à Juda Iscariote à la fin du procès « Gnassingbé contre Gnassingbé ».

Vivement que cette maladie ne soit pas celle que les Togolais rêvent de le voir être atteint…..le VIH-Sida. Puisqu’ils en parlent ! A L’homme, le journal Lynx.info lui souhaite prompte guérison et Bonne fête de Noël !

Djima Matapari Lynx.info

 

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