Bouffonnerie politicienne indécente togolo-yankee de trois «has been» à la date du 17 janvier 2012 à Lomé.

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Connaissez-vous cette situation pénible d’un danseur qui rate gravement les cadences de pas de danse dans l’arène de danse, tente de retrouver le rythme mais s’empêtre davantage dans des pas de danse saccadés, ne sait pas comment demander aux musiciens d’arrêter la musique, s’immobilise pour un moment, reprend ses pas de danse de plus en plus  saccadés, tente d’improviser, puis s’immobilise de nouveau pour faire un sourire rouge au public qui a déjà compris sa situation pénible?
Connaissez-vous cette situation pénible d’un orateur qui commet au bon début de son discours un lapsus grossier, tente de reprendre le discours mais commet de nouveau un autre lapsus encore plus grossier qui déclenche des murmures au sein de l’auditoire, manque d’imagination pour rire de soi-même afin de minimiser le ridicule dont il se couvre, tente de donner l’impression d’avoir soigneusement préparé son discours mais s’empêtre dans un cafouillage terrible en mélangeant ses documents dans un frou-frou indescriptible?

Connaissez-vous cette situation pénible d’un gamin pris en flagrant délit de mensonge et tentant de se tirer d’affaire à travers un autre mensonge encore plus grotesque?
Dans chacun des trois cas, la personne qui se retrouve dans cette situation pénible cherche désespérément juste une sortie de secours, une échappatoire, un exutoire, soit venant de lui-même ou soit venant d’un tiers ou du public.

C’est donc un tel spectacle bigot, bouffon et affligeant que la petite vieille yankee Hillary CLINTON, l’usurpateur sanguinaire attitré Faure Essozimna Kodzo GNASSINGBE et le sénile démagogue grabataire Gilchrist OLYMPIO ont livré au monde entier le 17 janvier 2012 à Lomé.  
Le premier dénominateur commun unissant les trois sinistres personnages est leur faillite morale avec son corollaire de schizophrénie chronique, d’auto-flagellation politique suicidaire et de dénigrement de soi en maintes circonstances devant le grand public.
On se souvient de la façon désobligeante dont le démagogue grabataire Gilchrist OLYMPIO s’est fait sermonner proprement comme un vilain gamin mal éduqué par le lugubre dictateur assassin burkinabé Blaise Compaoré devant le grand public à Ouaga.

On se souvient de la façon ridicule dont le démagogue grabataire Gilchrist OLYMPIO s’est fait inviter en vrai malpropre politique à Accra juste pour serrer la main au nègre de service Barack Obama et en faire un tapage médiatique tonitruant dans l’unique but de manipuler les Togolaises et les Togolais.

On se souvient de la façon désobligeante dont la petite vieille yankee Hillary Clinton s’est vue remise proprement à sa place tout récemment à Addis-Abeba quand elle voulait donner des leçons de Politique étrangère aux Chefs d’Etat africains en matière de coopération avec la Chine au crochet de laquelle les yankees vivent grassement pourtant depuis des années.

Et on ne peut même plus compter les innombrables humiliations indécentes que l’assassin de Lomé 2 ne cesse de s’infliger bêtement tant au TOGO que hors du TOGO, soit en s’invitant à grands frais à des rencontres et visites d’Etat hors du TOGO en vrai malpropre indésirable ou soit  en montant des scénarios grotesques de manipulation qui sautent aux yeux des nigauds les plus sots.
  
Le deuxième dénominateur commun unissant les trois sinistres personnages est le fait qu’ils sont tous des «has been» politiques et sociaux, c’est-à-dire qu’ils ont une vision passéiste et obsolète du monde et tentent de proposer des approches totalement farfelues qui sont généralement en retard de 50 ans au moins face au degré de la prise de conscience citoyenne et politique actuelle dans tous les pays du monde, et plus particulièrement au sein de la Jeunesse Panafricaine montante. Comment peut-on s’imaginer un seul instant que les Etats Unis d’Amérique qui sont actuellement en faillite évidente tant sur le plan économique, financier, sociétal que moral, envoient leur Cheffe de la diplomatie au TOGO promettre comme au bon vieux temps de l’aide économique à un régime d’assassins qui est également en faillite multiforme, évidente et irréparable depuis longtemps?

Le troisième dénominateur commun unissant les trois sinistres personnages est la recherche désespérée d’une sortie (peu importe si c’est honorable ou non-honorable) de la scène politique.
Faure Essozimna Kodzo GNASSINGBE serait vachement reconnaissant à une junte militaire qui pourrait lui ménager aujourd’hui une telle sortie libératrice en le déposant doucement ou brutalement à travers une sorte de «révolution de palais», ou aux Forces Vives de la Nation qui pourraient le chasser bruyamment à travers une insurrection généralisée, car il doit maudire actuellement en privé cette nuit funeste du 5 février 2005 durant laquelle il se vit propulsé par des militaires aux idées courtes dans le fauteuil de son défunt géniteur sanguinaire qu’il n’avait même pas encore enterré, quand ces militaires lui ont fait faire de manière rocambolesque trois coups d’Etat successifs en une seule nuit.

Le sénile grabataire ultra-corrompu Gilchrist OLYMPIO serait aujourd’hui vachement reconnaissant à toute personne qui pourrait faire virer ses talibans intellectuellement ultra-nuls qui servent de béquilles comme de vrais malpropres au gouvernement moribond de l’assassin de Lomé 2, car il doit maudire actuellement en privé cette journée funeste du 26 mai 2010 quand il proclama depuis le salon de son illustre géniteur défunt la signature de  son accord scélérat de collaborationnisme avec le régime assassin de Lomé 2.

La vieille petite yankee Hillary CLINTON serait aujourd’hui vachement reconnaissante à son minable mentor nègre Barack OBAMA si celui-ci pourrait lui trouver un autre rôle moins visible et en adéquation avec ses capacités cognitives et intellectuelles apparemment limitées, surtout en matière de connaissances générales des Peuples et Cultures non-occidentaux.

La grandeur d’un être humain, et fortiori celle d’un Acteur politique, c’est de savoir quand il faut se faire petit, quand il faut se taire, quand il faut s’effacer de l’arène publique et quand il faut quitter définitivement une tâche pour laquelle on n’a pas les qualités et aptitudes requises.
Nos trois sinistres «has been» auraient pu nous épargner de leur bouffonnerie indécente du 17 Janvier 2012 s’ils se sont évertués d’appliquer cette simple leçon de vie. 

Par K. Kofi FOLIKPO

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