Trierweiler : « Je te détruirai comme tu m’as détruite ! »

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« Vanity Fair » Espagne consacre sa une à Valérie Trierweiler. Un récit fait des confidences de son frère et d’amis « très proches ». Pas triste…

« Je te détruirai comme tu m’as détruite ! » Valérie Trierweiler n’y va pas par quatre chemins… Peu de temps après la révélation de Closer sur la liaison de François Hollande avec qui elle partage sa vie depuis huit ans, la journaliste lui fait comprendre que la vengeance est un plat qui se mange froid. L’édition espagnole de Vanity Fair consacre sa couverture à l’ancienne première dame et raconte les coulisses du psychodrame qui a agité la France en janvier dernier.

Témoin privilégié, William Massonneau, frère aîné de Valérie, qui rompt le silence. Cet ingénieur informaticien de 50 ans prononce des phrases sans équivoque : « Ce qu’a fait François Hollande est quelque chose de brutal, cela va au-delà de la trahison », explique-t-il.  » Moi, je ne me suis jamais comporté de la sorte et j’espère ne jamais faire cela, confie-t-il à Vanity Fair. Hollande est un homme doué de beaucoup d’empathie. Mais sa capacité à mener des vies parallèles me dépasse. Son pouvoir de séduction est immense. » Et de détailler la soirée du réveillon de Noël que le couple présidentiel d’alors passe dans la famille Trierweiler près d’Angers : « Nous avons pris un repas chez moi. Ma mère, mes frères, des neveux, Valérie et lui. Nous sommes une famille grande et unie. Les chiffres du chômage allaient être publiés et ils n’étaient pas bons. Hollande savait que cela affecterait son image, qui était déjà très affaiblie. Malgré cela, il était sympathique et agréable avec tout le monde. »

« Je ne signerai aucun communiqué »

Le frère et quelques autres témoins présentés comme des amis très proches de Valérie Trierweiler reviennent sur l’hospitalisation à la Pitié-Salpêtrière de « la femme trompée ». « Je me suis rendu compte qu’elle pouvait à peine dire quelques mots. Elle devait sortir le plus vite possible pour prendre en main son destin », déclare William. Pourtant, « Valérie était disposée à pardonner l’infidélité, c’est certain. Mais Hollande n’a pas une seule fois fait référence à l’affaire. Il s’est seulement enquis de son état de santé. C’est à ce moment-là qu’elle a compris que c’était la fin d’une relation de huit ans », explique un ami anonyme de Trierweiler.

Le mensuel espagnol évoque même un houleux échange de textos entre le président de la République et sa future ex-fiancée. Dimanche 25 janvier, quelques heures avant de dicter à l’AFP sa fameuse phrase de rupture, le chef de l’État essaye une ultime tentative auprès de la journaliste. François Hollande : « Nous devrions envoyer un communiqué commun. » Valérie Trierweiler : « Pas question. Tu assumes la situation. C’est toi seul qui t’es mis dedans et c’est à toi de la régler. Je ne signerai aucun communiqué. »

Tous les éditeurs rêvent de son livre

Enfin, Vanity Fair se demande ce que peuvent être les termes de l’arrangement entre les deux anciens amoureux. Selon la version reproduite sur le site français du magazine, « un accord prévoirait que le chef de l’État verse à son ex-compagne une indemnité jusqu’à la fin de son mandat pour lui permettre de continuer à demeurer dans l’appartement du 15e arrondissement de Paris qu’ils louaient ensemble jusqu’à leur rupture ainsi qu’une pension mensuelle pour subvenir à l’éducation des trois enfants de Valérie Trierweiler (le montant s’élèverait à trois millions d’euros, d’après des rumeurs dont Vanity Fair Espagne ne précise pas l’origine) ». Une somme qui semble tout de même très excessive, surtout en regard du patrimoine détenu par François Hollande.

Reste à savoir si Valérie Trierweiler compte un jour raconter sa « vie avec le président » ? Sa sentence « je te détruirai comme tu m’as détruite » laisse penser que la rédaction d’un livre est dans l’ordre logique des choses. La plupart des éditeurs parisiens ont déjà – directement ou indirectement – pris langue avec elle. En attendant, face aux révélations de Vanity Fair Espagne, l’ex première dame a sèchement démenti sur twitter.

Le Point

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