Togo : Les Nostalgiques de l’ère du dictateur Eyadema reprennent du service ! [Par Camus Ali]

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Chassez le naturel et il revient au galop ! Alors que nous pensions que, les vestiges qui font honte aux Togolais seraient depuis dans les placards, les nostalgiques de l’ère du dictateur Eyadema, ce tyran sanguinaire qui a réduit des familles entières en cendre et humilier la nation togolaise reprennent du service. Il est question de cet accident qui aurait libéré le Togo et appris à « Papa Gnassingbé » les élans nationaliste. Le site de la propagande www.republicotogo nous vante la baraka de leur idole : « Le 24 janvier 1974, le DC3 dans lequel a pris place le président Gnassingbé Eyadema s’écrase à Sarakawa. Un sabotage imputé aux milieux financiers étrangers hostiles au projet de nationalisation de la société des mines de phosphates »…mais de quels français parlent-ils ? Les Français que le dictateur « himself » dira que s’ils ne veulent plus de lui, il quittera le pouvoir ou d’un autre ? Cessez de mentir à la jeune génération comme vous nous aviez trompés. Plus loin, le site toute honte bue, lève le voile sur ce mensonge qui fait mal dans le dos « Un nom de ce retour aux sources, le nom de certaines villes sont africanisées et de nombreux togolais renoncent à leurs prénoms étrangers – Français principalement – au profit de prénoms typiquement africains. Ainsi, le président lui-même abandonne Etienne au profit d’Eyadema. ». Ce nationaliste aurait-il oublié qu’en abandonnant le nom « Etienne », qu’il avait laissé du coup aussi « Toukoukpè », nom qu’il avait donné aux Français retrouvé dans les archives de la coloniale ? Le livre du Dr Jean Dégli : Tragédie Africaine, nous apprend bien que, l’homme s’appelait Gnassingbé Toukroupkè….. Et comme il n’y a pas un second mensonge sans un troisième, le site avance les trois glorieuses. On en veut encore ! Toute perfidie est petite sœur de toute menterie. On n’oublie de dire que 1974 est l’année des éléphants blancs. Le boom phosphatier a laissé des vestiges sur le long de la côte où on construisait des raffineries sans une une goutte de pétrole observée au Togo, des usines de sidérurgies sans fer…  biensûr, sur conseils du juif Maurice Assor au dictateur Eyadema qui ne comprenait rien de l’économie. La Conférence Nationale Souveraine des années 1990 décrira l’homme. Maurice Assor est venu au Togo avec un Jeans et un T-Shirt. Il est reparti à New -York où il vit de nos jours avec les milliards du Togo. L’histoire du Togo est un décor surréaliste de mirage, de bêtise humaine, de menteries et surtout de falsification de l’histoire. Il fallait le rappeler à la jeune génération !

Camus Ali Lynx.info

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