Togo la sicilienne : La mafiosa et les crimes économiques

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Mafiosa : C’est la fille sans cœur, amorale, cupide, manipulatrice, voire le diable en tenue féminine de luxe (robe, jupe, pagne, short, pantalon) et parée de bijoux jouant à «  Sandra Paoli » sous la protection des officiels véritables parrains de l’étau économique et du blanchiment.

 LE REGNE DE LA MAFIOSA TOGOLAISE

Notre pays est passé de suisse d’Afrique, des commerçantes émérites nanas Benz très respectées en Afrique et Europe  par leur courage, leur sens de commerce, leur dignité à la génération régnante d’aujourd’hui de «  mafiosa  » en plus de l’arrogance et  la délinquance sexuelle de jeune fille professionnellement amante passionnelle et fatale qui brasse arrogamment l’argent du crime économique, sans usine, sans commerce équitable, sans industrie, mais vit dans le luxe, roule dans des voitures de luxe de grandes marques, construit des maisons avec piscine sans savoir nager et voyage en première classe.

De Lomé la belle, ville très propre et très éclairée à Lomé la poubelle, ville dans  la pénombre avec le règne  des méthodes de « mafiosi » italiens.

En Europe, un seul contrôle du fisc ou des douanes et c’est la fin du voyage, alors qu’au Togo à travers le crime économique qui consiste souvent par  l’abus d’un statut professionnel pour obtenir un enrichissement matériel au détriment d’une personne ou d’une organisation,  par le blanchiment d’argent, par la fraude fiscale, par la fraude sur les marchés financiers, par la corruption ou la manipulation des marchés publics, par le non dédouanement au port et aux douanes (aéroport et frontières)  des marchandises, par le trafic des produits illicites sous la protection des officiels,  qui menacent l’économie, le budget  du Togo et privent souvent l’État et les citoyens de revenus substantiels pour le développement,  la construction des hôpitaux, des écoles, des réseaux routiers et ferroviaires, des centres de loisirs et de sports pour la jeunesse togolaise.

Il ya deux catégories :

A*La callgirl Togolaise:

A la rencontre de la « mafiosa » togolaise,  à Lomé, à Kpalimé, à Kara, à Sokodé, à Dapaon.

Elle a été sélectionnée parmi les filles choisies  pour agrémenter le weekend des grandes personnalités des décideurs  (politiques, officiers, hommes d’affaires) en villégiature dans notre pays pour décompresser.

Chaque personnalité avec un carnet et un stylo en mains note les numéros de son choix lors de défilé en maillot de bain.

De là elle reçoit le passeport de libre circulation dans les palais en Afrique, et de libre circulation sans dédouanement.

Elle devient une personnalité de compagnie, une sangsue des derniers publics togolais.

Au Togo elle est vite localisée  à la fois par son jeune âge, par sa bâtisse bien éclairée, route bien bitumée pour lui rendre visite, voitures à quatre roues motrices,  passage par la voie des hôtes de marque à l’aéroport.

Elle fascine à la fois par l’étalage de ses bijoux, son habillement, son portable, et l’arrivée de ses bagages de luxe et de grandes marques «  louis Vuitton, Lancel, Delsey,  Eastpak etc  »

Son passeport est plein de cachet d’Italie, de Suisse, de Hongkong, Taïwan, Dubaï, Paris.

Elle a son compte de non résidente ou de résidente dans des grandes banques sur les champs Elysées.

B*L’amante:

A la différence de la callgirl, l’amante officielle est réservée, sanctuarisée.

En général, elle est  « Mangeuse d’hommes » l’amant officiel, les seconds amants choisis par ses soins et son mari soumis, effacé, rabroué à tout moment.

Elle est crainte et respectée, dans un monde d’hommes de violence, de meurtres, de racket et de concurrence avec la callgirl qui ne rêve que de l’humilier par chagrin, avec l’amant officiel.

 

Elle devient propriétaire terrien, d’immeubles, de commerces sous des pseudonymes, des sociétés écrans sans comptabilité pour postuler à des marchés de gré à gré.

Elle crée une petite structure de société de bâtiment et de travaux publics.

Elle prend le marché de nettoyage des immeubles et des routes.

Elle fournit les cadeaux de fin d’année, des calendriers,  des caisses de champagnes  (non dédouanés)

Elle crée une boutique de sous  vêtements et de vêtements pour femmes et hommes (non dédouanés)

Elle prend les budgets alloués à la rénovation et à la construction des routes, mais les travaux ne sont jamais de bonnes qualités, les ouvrages à chaque pluie sont abandonnés, mais les togolais paient sur rubis sur ongle l’amante officielle à travers ses sociétés de prête nom.

Conclusion :

Notre parlement devrait voter des lois contre le crime économique, et créer un pôle de juges financiers

Pour lutter contre ce fléau, qui est le cancer de notre développement.

Vérifier le revenu fiscal annuel par le niveau de vie de chaque citoyen comme en occident.

Jacob ATA-AYI

 

 

 

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