Suis-moi je te fuis. Fuis-moi je te suis.

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Les filles sont en général les plus curieuses et les plus intéressées

Il feint de ne pas être intéressé. Avez-vous déjà remarqué que l’on était souvent attiré par ce qu’on ne pouvait pas avoir ? Et que ce qui était acquis pouvait nous lasser rapidement ? Voilà le principe du « suis-moi je te fuis, fuis-moi je te suis » qui s’applique aux relations amoureuses. Pour les femmes, le mauvais garçon est justement inaccessible. Parce qu’on leur a souvent dit de ne pas s’en approcher, parce qu’il fait mine de ne pas s’intéresser et parce qu’il n’appelle jamais au téléphone.Le mauvais garçon a compris depuis longtemps qu’il devait « fuir » pour mieux être suivi. Et ça marche.

La femme aime jouer la conseillère

Un mauvais garçon est un homme qui n’a pas pris le bon chemin.

Les femmes, en bonnes conseillères, voient en lui un merveilleux défi à relever.Car cela fait aussi partie de l’attraction : ces hommes un peu voyous, sont en fait perdus et il est temps de les remettre sur les bons rails.Voilà pourquoi, malgré quelques incartades, les femmes restent toujours proches et se donnent corps et âmes pour les sauver

Le coup du tatouage

Vous avez certainement pu le constater : les tatouages ont un pouvoir hypnotique. Quand un homme montre le sien, un attroupement se crée autour de lui, débordant de questions. Est-ce que ça fait mal ? Que signifie le dessin ? etc.

Les filles sont en général les plus curieuses et les plus intéressées.

Et qui porte le plus souvent des tatouages ? Hein ? Les mauvais garçons, encore eux..

Mystère et boule de gomme

Pour être si méchant, un mauvais garçon doit certainement cacher quelque chose. Ce qui l’a rendu si rustre doit être un terrible secret (la perte d’une peluche bourriquet à 9 ans peut être très traumatisante).

D’ailleurs, les bad boys froncent souvent les sourcils, comme s’ils étaient plongés en permanence dans d’intenses réflexions.

Et ça les femmes, elles adorent. Ce halo mystérieux qu’ils cultivent fait chavirer les cœurs et surtout l’imagination débordante de vos compagnes. En plus, jouer les enquêtrices pour percer le mystère peut être très excitant.

Les anti-héros

Les héros du petit écran qui ont la cote auprès de la gent féminine ne sont plus Spiderman ou Charles Ingalls.

Ils s’appellent dorénavant Michael Scofield ou Docteur Troy. Le premier est couvert de tatouages (tiens, tiens) et souhaite s’évader de prison. Le second est un chirurgien peu scrupuleux doublé d’un coureur de jupon invétéré.

Pourtant, ce sont les chouchous de ces dames. Il faut l’admettre, ces caractéristiques de mauvais garçon sont souvent accompagnées d’un physique plutôt avantageux. Comme si, en plus, ils avaient besoin de ça ! Les vilains.

Un look très travaillé

Chemise froissée, blouson en cuir élimé, coiffure approximative… Le mauvais garçon peut avoir l’air de quelqu’un qui se moque de son apparence. Que nenni. Tout ça reste très travaillé.

Certains font d’ailleurs extrêmement attention à leur look et s’inspirent des codes vestimentaires des gangsters, des rockers ou des rappeurs.

Les femmes repèrent ce genre de détail et savent reconnaître le faux négligé du vrai (c’est-à-dire vous). Donc si vous ne souhaitez pas passer inaperçu à côté d’un bad boy, améliorez votre style.

La confiance en soi

Attention, cela ne veut pas dire qu’on peut avoir confiance en eux… En revanche, ils ont confiance en eux-mêmes. En fait, les mauvais garçons sont doués d’une assurance inouïe et parlent franc.

Donc forcément, ils se font remarquer car ils ne doutent jamais de leurs propos et le proclament haut et fort

L’avis des scientifiques

Des chercheurs américains se sont intéressés au phénomène. Peter Jonason de l’université de New Mexico State a fait passer des tests de personnalité à 200 étudiants. Cet examen visait à vérifier pourquoi le comportement de mauvais garçon, ou plutôt « dark triad » dans le texte, perdurait à travers les siècles malgré son aspect négatif. Il en a conclu que cela résultait d’une stratégie de survie en terme d’évolution. En effet, les étudiants se rapprochant le plus de la « triade sombre » s’avèrent être aussi de véritables Don Juan qui cumulent les relations amoureuses.

D’autres chercheurs de l’Illinois ont même confirmé que le phénomène est universel, grâce aux résultats récoltés auprès de 35 000 personnes dans 57 pays. En résumé, les « bad boys » auraient de tels comportements pour assurer… leur descendance.

L’avis des femmes

Toujours aux Etats-Unis, les éditions Harlequin se sont penchées aussi sur la question en interrogeant 1 000 de leurs lectrices.

Il en résulte que 21 % des femmes de plus de 35 ans préfèrent tenter leur chance avec un mauvais garçon plutôt qu’un homme calme et rangé.

Chez les femmes ayant des enfants de moins de 18 ans la proportion monte à 31 %, tandis qu’elle baisse à 16 % chez les lectrices sans enfants.

Autrement dit, plus la femme a une vie calme et rangée, plus elle se sent attirée par les mauvais garçons
 

Lynx.info Santé

Source : Vie & Couple

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