Sexe, alcool Rock n’ Roll : Faure appelé aussi à prouver son innocence

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Faure aurait envoyé, sur un coup de nervosité,  Carlos Ketehou, directeur de « l’Indépendant Express » en correctionnelle, devant « ses juges » pour  « délits de diffusion de fausses informations, de diffamation et injures, d’atteinte à l’honneur prévus et punis par les articles 82 et suivants, 92 et suivant du Code de la Presse et de la Communication et de l’article 58 du Code Pénal togolais ». C’est son huissier personnel Kpatcha Essodjolou qui a transmis la vilaine lettre au confrère.

Les lecteurs sont priés de suivre le premier juriste Togolais et Chef de l’Etat. Les lois fonctionnent quand il s’agit pour le président de la République de « cogner » sur ses compatriotes. Elles deviennent caduques quand  elles doivent s’appliquer à lui, et à la gestion moribonde de son pouvoir. Pour rappel, l’Honorable Député Kpatcha Gnassingbé bénéficie toujours de son immunité parlementaire mais est encore au cachot. Les lois de Faure en question seraient-elles à sens unique ?

Primo, s’il existe une chose pour laquelle aucun juge sérieux ne doit raison au Chef de l’Etat actuel, c’est sur les histoires de femmes et de filles. Point n’est plus besoin de se voiler la face. Faure a déjà à son actif enceinté la femme de son frère,  Ernest Gnassingbé, de son vivant. En pays Kabyè, d’où il est originaire un petit frère peut s’arroger la femme de son frère mais seulement quand ce dernier décède et juste pour lui porter assistance et protection matérielle et morale. Aucun Togolais ne peut baisser le doigt et dire je ne connais pas cette affaire de dessus des jupes entre frères Gnassingbé qui était sur toutes les bouches dans chaque famille en pays Kabyè.  Aussi, pour un homme de surcroît Chef de l’Etat,  non marié et qui a déjà fait main basse sur la femme de son frère, un avocat peut prouver qu’il est un récidiviste notoire quand il s’agit de confondre sa femme qui se fait attendre et la femme d’un ami ou d’un frère. Alors si le confrère ne peut prouver matériellement que le Chef de l’Etat est entrain de soulever la jupe de la fille qu’il partagerait avec le joueur et star togolaise internationale, Adebayor, il peut le taxer à tout le moins de « Récidiviste » notoirement connu.

Secondo, on ne va pas quand même traîner l’Indépendant Express et son directeur quand  l’ex- premier ministre Agbéyomé Kodjo, du haut de son assurance et de ses preuves, raconte au micro des confrères de Koaci.com comment le chef de l’Etat Faure se donnait volontiers à construire des villas dans les fesses des femmes quand les « routes » togolaises ressemblent et dépassent le qualificatif des nids de poules.

Tertio, Faure n’est pas un exemple pour son peuple sur le plan « président  responsable ». Les femmes, il les écume et ça pond des enfants et le contribuable est appelé à y veiller, s’il vous plait, pour les services au Prince de Tové !

Bodjono Pascal : Sa main plane sur la plainte

On le sait Pascal Bodjona est un renard. En mettant le problème Faure au devant, il veut occulter le regard des togolais sur l’article qui le clou au pilori. Dans son 136 numéro, le confrère à dépouiller le plus costaud des ministres Togolais dans un article d’une rare violence: « Dossier noir d’un politicien-milicien-tricheur: Pascal Bodjona, parcours d’un espiègle politique ». Un cadre du RPT, raconte au Lynx  que cette affaire de triche à l’université est le vrai péché originel du ministre. Quand nous lui avions demandé sur la milice que Pascal Bodjona dirigeait dans les années 1990, l’homme dit savoir que le problème de tricherie qu’il transporte l’assomme plus que les morts qu’on le soupçonne d’être un des parrains. Le problème de Bodjona est son égo. Comme quoi les miliciens-tricheurs ont aussi quelques minutes de lucidité dans la journée. Un SmS tombé à la rédaction du Lynx par un proche de Pascal Bodjona décrit la virulence et comment il criait quand il a été informé de l’article qui le mettait à nu. Dégagez- moi tout ça avant mon arrivée aurait-il lancé.

Même Nicolas Sarkozy qui a fait toujours parler de lui quand il s’agit de femmes et de ses mille mariages, a fini par se marier à la sauvette avec Carla Bruni  non seulement pour polir son image aux yeux des Français qu’il dirige mais surtout pour assumer la responsabilité exemplaire qu’impose la plus haute fonction d’un Etat, Chef de l’Etat.

Carlos, c’est la fin !

Pauvre confrère! Le châtiment des forts du Togo est comme une massue. Un coup et  tu es cadavéré. Mais ici le journaliste doit lutter contre deux coups. Le premier est celui du joueur qui réclame 100 millions et le président qui veut aussi 100 millions de francs CFA. Le ridicule ne tu même plus.  Une belle manière de clouer au sol tout journal qui hisserait sa tête et par ricochet avertir les prochains fous de la République. Pour la petite histoire, il faut qu’après Carlos, 40 générations  vendent l’Indépendant Express pour payer les dettes que Faure et son désormais ami Emmanuel Adebayor lui réclament. Le 25 août, il faut aller Brave Carlos les écouter et après te trouver une autre formule pour la vie. Ainsi va le Togo quand on veut le servir par la plume dans la République des Gnassingbé. En attendant à qui le tour parmi les amis du Lynx ?

Camus Ali Lynx.info

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