Réponse à Dodji Apevon. La démocratie, c’est la loi du nombre !

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De un et de deux. Et les revoilà dans leurs errements. Dans leur  éternelle bagarre de chiffonniers.  Ici nous sommes au Togo et parle plus « Faure » celui qui a le peuple loin de lui. Mieux, parle plus « Faure », celui qui a un poids comparable à un sac de coton. Pas un mois passé après leur défaite sur fond d’une escroquerie électorale rythmée par un brigandage révoltant de l’adversaire. Pas plus d’un mois, qu’ils sont allés se faire bouffer comme des carpes par dame baleine UNIR. Et pourtant, aucune leçon n’a été tirée au sortir  de cette pagaille électorale qui nous tape au visage. Eux, nous voulons dire les nouveaux députés de l’opposition dans leur Smalto avec voiture de l’Etat, téléphone et boys et autres bonnes de maison, savent que, pour cinq bonnes années, madame et enfants, voire les proches parents respireront… bien entendu, sur le dos du Togolais, du pauvre contribuable. Mais qu’à cela ne tienne. Aussitôt qu’ils sont allés se faire laminer, aussitôt UNIR de Faure et sa myriade de « coyotes » avec chacun une capacité de nuisance inégalée  n’est plus l’adversaire.  Mais,  les « preux » de l’opposition entre eux.

 

Coup sur coup, nous avions vu  le « jeune » Jean Kissi se fendre en quatre pour nous parler. Pour lui, « l’opposition est allée dans une stratégie de perdant ». Mais comme il fallait devenir député dans sa vie, Jean Kissi a tout de même accepté de déposer sa candidature. Vous remarquerez ici que le  rêve de voir le Togo être débarrassé de sa dictature n’est pas dans l’agenda de l’homme… Mais bien la définition qu’il a de la lutte personnelle et de ses retombées. Pouvions-nous encore rappeler à Jean Kissi que, quand on ne veut pas, on dit Non ! Et que, ce n’est pas quand les carottes sont cuites qu’on se met à se bagarrer au lieu d’aller à la table ? Comme c’est pratiquement une philosophie mesquine teintée d’une fumisterie depuis 1990 au Comité d’Action pour le Renouveau (CAR), Me Dodji Apevon ne s’est pas aussi fait prier avec le confrère Pâ l’Union dans une interview en entonnant le même hymne. Pour le « citoyen » de VO, fief où on vote mécaniquement les Watchi : « Le chef de l’opposition n’existe pas encore ! ». Autant le nommer, lui Me Dodji Apevon, chef de l’opposition pour que les vrais gagnants s’alignent derrière la politique tordue de son parti, le CAR. Mieux, nommer le « grand » perdant d’Arc-En-Ciel pour que, le Togo respire et que la démocratie jaillisse de terre. Sinon, point de sursaut patriotique si on refuse de nommer les vaincus à la place des représentatifs. Qui ne sait pas au Togo que le CAR, c’est une politique basée sur un clanisme de mauvais goût ?  Qui ne sait pas au Togo que, le CAR, c’est une politique animée par des tribalistes d’un genre nouveau avec des réflexes qui se le disputent au fascisme ? Sinon comment expliquer que, Denis Nayonne,  hier « fétiche du parti », les mots sont du père fondateur du parti, Me Yaovi Agboyibor, une fois de retour au Togo, avec Jean Kissi, après une quinzaine d’années de vie en Allemagne, comme exilés politiques, soit dans les seconds rôles et que, Jean Kissi devienne subitement l’oreille droite du chef ? Comment expliquez que Nayone soit coincé dans un petit bureau sans portefeuille alors que Jean Kissi paradait dans les couloirs de la primature jouant au conseiller spécial ? Par quel tour de magie, une fois rentré d’exil, le Moba qui avait fait la prison à cause du parti, devienne insignifiant quand le Watchi prend les commandes ? D’ailleurs, ces frustrations auront raison de lui. Nayonne finira par jeter l’éponge. Passons.

Me Dodji Apévon. La démocratie, c’est la loi du nombre !

C’est dire que, le CAR a déjà oublié le « coup politique » et le marteau d’Edem Kodjo quand ce dernier demande devant témoin à Me Yaovi Agboyibor qu’il veut la primature avec quatre députés en 1994  contre 36 que le CAR venait d’engranger ? C’est dire que le CAR a déjà oublié  que Me Yaovi Agboyibor a été marqué par cette traitrise d’Edem Kodjo au point de refuser même aux députés du CAR d’aller à l’Assemblée ? C’est ça ? Ce qui frappe le citoyen togolais est ce véritable cynisme des partis politiques qui souffrent de visibilité. Une fois qu’ils ont trois ou quatre députés, bienvenue le chantage permanent ! Sommes-nous dans la logique de ces loosers qui font de 6 députés un gros chiffre que les 19 députés du CST conduit pas Jean-Pierre Fabre ?

En définitive, c’est bien le CAR, avec sa nouvelle garde, qui s’apprête déjà à torpiller les élections de 2015. Comme d’ailleurs, ils l’ont toujours fait. Il appartient à ceux qui veulent comprendre de comprendre que l’ennemi qui fait que l’opposition n’avance pas ou mieux ne gagne jamais n’est pas loin. Sinon, partout dans le monde entier, quand on est majoritaire, même dans une salle de classe, on devient major. Le reste n’est que jérémiades inutiles, foucades ridicules et hypocrisie du CAR et de ses enfants…

Camus Ali Lynx.info

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