Côte d’Ivoire: Simone Gbagbo, femme de l’ennemi, ex-première ivoirienne, humiliée, battue et … violée.

0

 

Que faire de la femme de l’ennemi? On ne la tue pas, sauf par une balle perdue. Que faire de la femme de l’ennemi de Sarkozy, de Ban Chi Moon et du président élu par la communauté internationale? On l’emmene comme buttin de guerre, ensemble avec l’ennemi, ses enfants et les membres de sa famille au QG du président élu par la communuaté internationale.

Les membres de la famille de l’ennemi sont lynchés devant l’entrée de l’hôtel au vu et au su de tout le monde, incluse la presse internationale. Dans le QG, la femme de l’ennemi est traînée comme une vulgaire délinquante, jettée à terre, encerclée par une horde des hommes, qui en veulent à sa poitrine, humiliée, battue et … violée: une cuisse à moitié découverte pour preuve.

Les photos sont prises et des images tournées, probablement en présence du couple présidentiel de la communauté internationale. Pour montrer et prouver au monde entier, mais surtout aux couples Sarkozy et Ban Chi Moon, le traitement de la femme de l’ennemi, les photos sont mises sur Internet.

Quel aurait été le sort du couple Gbagbo et leur famille, si les forces spéciales françaises ne les avaient arretés dans leur bunker? Même dans leur prison dorée au QG de Monsieur le Président élu par la communauté internationale, il y a sur la photo « un soldat spécial » dont la couleur de la peau ressemble étrangement à celle de Sarkozy, torse nue devant une dame, Simone Gbagbo. Ce « spécial », torse nue, en pantalon vert olive peut être tout sauf un Négro-africain ou un Nordafricain.

Simone Gbagbo n’a subi/ne subit que le sort reservé à toute femme de l’ennemi, les yeux hagards selon les commentaires des journalistes français. Simone Gbagbo est FEMME et NOIRE (NEGRESSE) et AFRICAINE et INTELLECTUELLE et EPOUSE (attributs impardonnables aux yeux de la France) de l’ennemi du Gengis Khan, le puissant président français,

les Occidentales féministes ont d’autres chats à fouetter que de s’interesser à au sort d’une NEGRESSE, au nom des droits de la femme. Quand au sort « des femmes de l’ennemi », dans les provinces et campagnes ivoiriennes, seuls Allah, Dieu et les Divinités africaines sont témoins de leur destin présentement.

FemmeSDZ

Laisser une réponse