Malade et désormais dans le club des présidents mendiants

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« Mon travail est de chercher l’argent » martèle Alassane Dramane Ouattara devant ses supporters lors de sa campagne électorale. Seul hic, l’enfant de Dimbokro a oublié que ce n’est que l’argent des autres pays dont les enfants ont travaillé au prix de dur labeur que la Côte d’Ivoire a besoin. Mais il fallait dire et Ouattara a dit quelque chose devant un peuple analphabète. La plupart de ses fans viennent droit des faubourgs de son grand nord. Il suffit de brandir le nom « argent » pour que les pestiférés se constituent en une chaîne moutonnière. Ouattara a quitté la réalité africaine pour une économie à l’européenne où on dicte et fait tout dans les bureaux. D’ailleurs son oncle maternel Abou Cissé le lui rappelle avec le confrère Le Temps : «Alassane a promis beaucoup d’argent en tenant compte de ses relations. On ne dirige pas un pays à coups de dollars ou d’argent » Plus loin l’oncle recadre son neveu président : «Ceux qui s’asseyent dans leur bureau pour compter sur l’aide de l’extérieur en auront pour leur compte. Parce que ces pays qui devraient donner de l’argent à la Côte d’Ivoire sont en pleine crise ».

En louvoyant le 14 juillet 2011 dans des allures effroyables d’un raciste des temps modernes que le Trésor français est obligé de supporter les salaires des fonctionnaires ivoiriens, à un moment où la France, à l’instar des pays européens et les Etats-Unis, se cherche au milieu des gros déficits économiques, Fillon donnait un avertissement. Et les v vacances d’été sur fond de maladie du boucher d’Abidjan a servi de clarifier les positions. Pour Nicolas Sarkozy, le protecteur du boucher, il faut faire vite avant que le peuple ivoirien se réveille. Alassane est bien dans l’incapacité de gérer la Côte d’ivoire selon des sources dignes de foi. Les entretiens « très serrés » entre les deux hommes auraient tourné au vinaigre. Une cellule spéciale ou mieux une équipe devrait prendre des bureaux de l’Elysée et diriger le pays par procuration. Mais avec une commission mixte ivoiro-française et pimenté d’un oeil vigilant du guerrier et vrai sponsor Nicolas Sarkozy. Pour tout dire que la Côte d’Ivoire se retrouve dans le schéma des années 1950.

Il voulait être président, et il est devenu au prix de milliers de morts. Bien que malade et depuis tenu en secret par les médecins français, Alassane Ouattara finira par lâcher la vérité qu’il est inapte pour diriger son pays. Les Ivoiriens ne voulaient pas un président qui ramène l’argent des autres dans leur pays mais un président qui crée de la richesse. Ils découvrent un président avec un petit bol dans les pays des autres à la recherche de l’argent pour leur pays. Il faut mettre fin au règne de ce vendu. C’est toute l’Afrique qui sortira plus fière et plus forte !

Camus Ali Lynx.info


 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

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