L’officier de police Bimizi s’invite dans l’affaire des incendies. Le Cst recadre!

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MISE AU POINT

Suite à la publication de son « Rapport de l’enquête sur l’incendie criminel des marchés du Togo dans les nuits des 10 au 11 janvier 2013 à Kara et 11 au 12 janvier 2013 à Lomé », le lundi 11 novembre 2013, le Collectif « SAUVONS LE TOGO » a été informé que, par une Déclaration diffusée par voie de presse 7 jours après (datée du 18 novembre 2013), un commissaire nommé KPEMISSI K. Paya, en service à l’Inspection Générale des services de Police à Lomé, prétend avoir été « cité » dans ledit Rapport et « demande (…) que ces allégations soient rectifiées ».

C’est pourquoi le Collectif « SAUVONS LE TOGO » tient à faire les mises au point suivantes :

1°) Jamais le Rapport du Collectif « SAUVONS LE TOGO » n’a indiqué qu’un « Commissaire » est impliqué comme instigateur dans le complot de l’incendie des marchés de Kara et de Lomé mais a bien fait état d’un « Officier de police », cadre des services de police de rang subalterne à celui d’un commissaire. Parce que, dans les rangs des services de sécurité et de défense, les grades et les titres sont des signes distinctifs permettant d’identifier précisément les agents du point de vue de leur place dans la hiérarchie, de leur rôle et de leur fonction dans leur corps, le CST ne peut, en aucun cas, faire de confusion à ce sujet.

2°) Jamais le Rapport du Collectif « SAUVONS LE TOGO » n’a cité le nom d’un quelconque « Commissaire KPEMISSI K. Paya » dans son rapport. Personne ne saurait donc se prévaloir d’une simple homonymie pour prétendre avoir été cité dans une affaire aussi sérieuse.

3°) Jamais le Rapport du Collectif « SAUVONS LE TOGO » n’a indiqué qu’un commissaire de police « en service à Lomé » est impliqué comme instigateur dans le complot de l’incendie des marchés de Kara et de Lomé. Le Rapport du CST a mis en cause un Officier de police en service « à Kara », ville dans laquelle il a bien été « un des principaux exécutants de l’opération de l’incendie du marché de Kara », Jusqu’à preuve du contraire le CST sait bien faire la différence entre les villes de Kara et de Lomé, distantes de plus de 600 km l’une de l’autre !

De ce qui précède, il découle que le Commissaire KPEMISSI K. Paya n’étant nullement concerné par cette affaire, le CST est en droit de s’interroger : de quoi se mêle-t-il ? Ne s’agit-il pas en fait pour lui de se faire une publicité à bon compte et, à l’endroit du régime UNIR/RPT et tout particulièrement de ses supérieurs, de faire preuve d’un zèle intéressé et de mauvais aloi ?

Ces mises au point étant faites, le CST tient à préciser que, comme instigateur, il s’agit bien, pour la ville Kara, de l’Officier de police adjoint BIMIZI (et non KPEMISSI), en charge de la gestion des audiences du président de la République Faure Essozimna GNASSINGBE à Kara.

 Lomé, le 25 novembre 2013

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