L’Afrique de la résistance à la révolution, l’espérance progressiste des peuples

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« Soyons réalistes, exigeons l’impossible » Un monde sans rêve, sans utopie, n’est-il pas un monde voué à l’impuissance ? » CHE GUEVARA.

L’Afrique se construit plus de cinq cents ans après l’esclavage et la colonisation.

C’est une grande espérance des peuples africains, qui ne se réalisera que si elle tient compte de l’histoire de l’Afrique, de la traite outre-Atlantique, de la colonisation et des acculturations des intellectuels néocolonialistes surtout de l’Afrique francophone. Une Afrique sans présence effective de son histoire serait orpheline et malheureuse.

L’Afrique d’aujourd’hui qui revient de loin par sa croissance démographique, où les populations sont en moyenne d’âge de la jeunesse productrice, avec vigueur et têtes pleines, doit se souvenir d’hier car demain sort du passé, un passé régénérateur de blues, de souffrances, sans paralyser l’avenir, le présent aide à être différent dans la fidélité de nos coutumes et de nos traditions pour un avenir moderne pour les siècles prochains dans le progrès.

Notre Afrique, entre Atlantique, l’Asie, la mer rouge, le pacifique et l’Europe existe depuis longtemps et modelée par son histoire pharaonique, éthiopienne, soudanaise, dahoméenne, zimbabwéenne, malienne, ghanéenne, avait donné modèle de civilisation, d’une exceptionnelle richesse, d’une extraordinaire créativité dans son unité et dans sa diversité

A* LIBERTE ET PROGRES POUR LES PEUPLES D’AFRIQUE

La lutte pour le changement doit passer par la rue, les universités, les marchés, les clubs, les églises, les mosquées et aux mess des officiers avec une nouvelle floraison de slogans «  dégage dictateur, dignité et progrès aux peuples africains,  »

Une aventure collective fascinante révolutionnaire avec des temps forts des mouvements des peuples africains, provoquent une curiosité et une passion, l’épanouissement d’une liberté, l’épopée d’une révolution des masses pour déjouer le carcan de l’Europe, le complot des européens avec des élites corrompues, anti africaines par essence, pro-occidentales. Ces jeunes femmes et hommes dans l’éclosion superbe de leur jeunesse écrivent l’histoire des peuples africains pour l’éloigner d’une atroce condamnation à la misère intellectuelle et économique, nouvelle donne esclavagiste de l’Europe.

Combattants d’Afrique, dignes filles et fils de la mère nation africaine n’existent pas à détruire les dictatures sanguinaires, les pseudos républiques démocratiques pour une mutation accélérée d’un destin collectif pour valoriser toutes les richesses de l’Afrique, jeunesses, ressources, flores, économie moderne. Ces révolutions écriront à nouveau l’histoire de l’Afrique par l’éducation, les amours, le travail, les divertissements, les croyances et les idéaux pour avoir la maitrise de la nature et des lois magnifiquement exprimé pour la gestion du continent, dans l’invention verbale et linguistique à la quête de la représentation du savoir, de la beauté et de la recherche du surnaturel.

B* DE LA REVOLUTION A LA REPUBLIQUE.

«  L’idéal républicain complet, c’est la souveraineté du peuple mais d’un peuple à l’esprit éduqué  »

La révolution a été le fait de l’homme debout, de l’homme qui refuse de se soumettre à la fatalité du destin. Pour le sens commun, aujourd’hui « révolution » est synonyme de changement brutal, mais en politique, pour les gens cultivés et progressistes et pour le peuple souverain, dans révolution, nous trouvons des agrégats positifs du progrès, malgré que ce vocabulaire soit de complexité, de contradictions qui sont liées aux conflits de doctrine, d’opinions, de sensibilités de la vie humaine, de la vie collective et peut être de la vie privée.

Combattants de la liberté et du progrès construisons la république par les lois votées par le peuple, par la répartition de la richesse, par la construction des institutions de l’Afrique à travers chaque état où la force de la loi aura la primauté sur la force bestiale, sauvage de la raison du plus fort et de la force.

Les révolutions sont exaltantes et les jeunes africains devront par esprit de responsabilité savoir que toutes les choses réputées bonnes dans une révolution ne sont pas toujours compatibles au même moment, c’est triste mais c’est l’histoire qui est triste par ces contre révolutions.

C* L’HISTOIRE A RAISON CONTRE LES COLLABOS.

Les révolutions Egyptienne et Tunisienne, apportent un démenti catégorique, à certains opposants professionnels togolais, qu’il n’y a pas eu de vide constitutionaire ni en Egypte, ni en Tunisie.

Cet argument d’un opposant juriste togolais relève d’un alibi de collusion de traitrise de l’ambition du peuple togolais à l’alternance.

Je dirais qu’il est triste pour un autre leader togolais, d’envoyer des soldats de la dictature contre ce peuple qui l’a protégé, contre une mort tragique et certaine plusieurs années auparavant contre le cynisme de la dictature. Peuple togolais et d’Afrique, l’heure est venue d’honorer tes dignes fils d’hier comme Lumumba, N’Kruma, Olympio, les pères des indépendances de l’Afrique, et de choisir parmi les jeunes, celles et ceux qui par ambition, feront le choix de servir l’Afrique et les peuples d’Afrique pour leur épanouissement.

Conclusion :

Peuples fiers d’Afrique, de la mère nation africaine et de la diaspora, formons une chaine africaine où chaque maillon de la chaine apportera sa pierre pour la construction de notre continent, et jeter à jamais dans l’oubli de l’histoire, toutes les dictatures qui ont souillées l’Afrique et que ces individus égoïstes finissent leur dernier jour devant le tribunal africain de l’histoire.

Jacob ATA-AYI

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