Togo. La gendarmerie nationale utilise des délinquants

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Nous avions constaté que la gendarmerie nationale est une branche des forces armées togolaises, un corps de valeur avec des intellectuels formés pour la bonne cause de la nation. Mais depuis quelques années ce corps est sans grande valeur.

Et oui le mensonge ne peut jamais se cacher sous le soleil. Nous nous intéressons spécialement au cas d’un grand bandit, truand, bâtard, voleur, et agent double qui se dit « journaliste caméraman », nous nommons Tony Sodji. Il n’est pas le seul à s’infiltrer dans le quatrième pouvoir.

Depuis belle lurette, nous savions le rôle que jouait ce voyou de Tony Sodji. Nous avions eu le soin de mettre en garde beaucoup de gens sur ses actions. Mais à cette époque on ne prenait pas nos dires en considération. Et aujourd’hui les faits, les gestes et les comportements de ce délinquant qu’utilisent certains officiers de la gendarmerie nationale nous donnent raison.

Vaut mieux prévenir que guérir. Mais au Togo on ne veut que guérir.

Voici ce qu’il nous avait dit le 26 août 2010 : « Mon père et le Colonel Yark sont des amis. Mon père m’a confié à Yark. Le Colonel Yark est mon tuteur et lui-même à son tour m’a présenté au Capitaine Akakpo pour que je travaille avec ce dernier. » « Je travaille avec le Capitaine Akakpo et si quelqu’un ne sait pas faire, je vais le faire arrêter et envoyer en prison. » Qui il est ce voyou pour que la gendarmerie l’épaule.

Suite a ses dires, nous avions compris sur le champ qui est ce type. Il prend son plaisir en menaçant et en faisant des chantages aux militantes et militants du FRAC et du CST.

Comment se fait il qu’un voyou et voleur de cette espèce collabore avec certains officiers de la gendarmerie. Et les hauts gradés de l’armée ne disent rien. Sont ils complice ? C’est impensable, cela prouve qu’au niveau de la gendarmerie et surtout que le SRI regorge aussi de voyous.

Entendez-vous bien, ce Tony Sodji a eu le culot et l’audace d’aller voler 2 IPAD de couleur noire et ivoire, 1 caméra numérique haute définition dans le bureau de Monsieur Agbéyomé Kodjo chez lui à la maison. Bien avant ça, ce même type a volé 1 vidéo caméra chez un membre d’Obuts dans son bureau. Ce voleur lui-même au cours d’une causerie dans un bar se vante en disant que tout ce qu’il a dérobé chez Agbéyomé, il les a donné à un officier de la gendarmerie contre une somme.

S’il en est ainsi, alors l’officier en question est un receleur.

Les forces armées togolaises sont sensées arrêter les voleurs, les trafiquants et protéger les citoyens. Si elles-mêmes sont des receleurs alors là il y a danger dans la République.

Tony Sodji est un indicateur et qui donne des photos et  des vidéos a son maître en échange de petites sommes d’argents. C’est minable !

Nous invitons le Lieutenant Colonel  Guy Kossi Akpovi, Directeur Général de la gendarmerie nationale le ministre de la sécurité le Colonel Yark et les officiers supérieurs des FAT à faire la lumière sur ce cas et que les choses dérobées par Tony Sodji soient rendues aux propriétaires. C’est une honte et cela ne fait pas honneur à notre gendarmerie.

Dans la corporation des journalistes au Togo, ils sont nombreux à être des taupes, des agents doubles au service de renseignements pour le pouvoir. Quant au cas de Loïc Lawson, directeur de publication du journal le Flambeau des Démocrates et amant de Victoire Sédémého TOMEGAH-DOGBE, Yohanès Akoli de republicoftogo et afreepress, et ainsi que d’autres, nous allons faire connaître au peuple togolais et au monde entier les rôles macabres qu’ils jouent au sein de la corporation des journalistes.

Le confrère Adji Mandao détaché à la primature, lui il  a eu le vilain plaisir de dire dans un restaurant de Lomé au cours d’une conversation qu’ils vont régler des comptes aux directeurs de publication de « Liberté » et de « l’Alternative ». L’heure est grave, et nous devons dénoncer tous les mécréants et les mauvaises graines de la corporation.

Si des individus de cet acabit sont dans notre corporation, s’associent et participent à des réunions pour que leurs confrères soient éliminés physiquement en échange des billets de banque, alors nous sommes déterminés et décidés à donner leur nom pour que le peuple les connaisse. Nous prenons le peuple et la communauté internationale à témoin. S’il arrive quelques chose à un confrère qui défend l’intérêt du peuple, que chacun sache que cela ne peut venir que de l’un d’eux.

Blanche Pénoukou  La Nouvelle

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