Kofi Yamgnane : Mes amis les « Dozos »

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S’il y a un opposant qui peut convenir que « trop c’est trop » avec le pouvoir togolais  et négocier l’entrée ou mieux l’arrivée imminente des « Dozos » ivoiriens et du coup mettre fin au règne  quarantenaire des Gnassingbé de père en fils, c’est bien le breton, Kofi Yamgnane. L’homme à une fascination pour la broutille qu’on est tenté de lui dire de faire quelque chose pour l’amour du Togo. Il les connait bien, et connait leurs méthodes. On dirait qu’il est un fan des films de Mad Max où la brutalité le dispute aux allures guerrières d’un autre âge des seigneurs de guerre Dozos très proches du bassari, Kofi.  Un guerrier qui a depuis tourné le dos  aux siens, on aimerait comprendre. Kofi dans les envolées de satisfaction de sa troupe du côté de l’Eburnie au micro de son organe préféré le Télégramme : « Les Dioulas et les Baoulés ne se laisseront pas voler la victoire par les Bétés (la communauté que représente Laurent Gbagbo). Tout cela va forcément aboutir à un conflit armé, c’est une évidence. Et ce d’autant plus que «les forces nouvelles», qui représentent la moitié de l’armée ivoirienne (l’autre moitié soutenant Gbagbo, NDLR), ont annoncé qu’elles «ne resteraient pas longtemps les bras croisés». Il faut savoir que les vrais guerriers (sic) du pays se trouvent dans ces «forces nouvelles » Tout se passe de commentaire quand on a servi la France de la manière à tordre le coup aux droits en Afrique, et depuis devenu un bras séculier à la mère patrie.

 Au demeurant, le récent rapport d’Amnesty International fait des amis « Dozos » du Secrétaire d’Etat de François Mitterrand, cette force de Ouattara composés d’illettrés et de loubards comme premiers responsables de l’insécurité grandissante en Côte d’ Ivoire. Mais du côté d’Abidjan, beaucoup de lecteurs du Lynx se posent des questions. Avait-il besoin de dire tout Ça ? Lui que les africains pensaient être leur avocat dans les couloirs élyséens. Pour les autres, l’homme peut être aussi accusé de complicité de massacres pour avoir  appeler des communautés à se lever les unes contre les autres.

 

Pis, le bassari, reviendra à la charge flanqué de l’ambassadeur de Côte d’Ivoire à Paris , Aly Coulibaly, tous les deux avec pour adversaire le français  Jean-François Probst chargé de défendre l’Afrique, inédit ! Le décor surréaliste des deux avocats Nègres de Ouattara sur les chaînes LCP contre un « coq blanc » se terminera par une humiliation. Les internautes venaient de dire à 82 % que Laurent Gbagbo était le véritable président de la Côte d’Ivoire. Kofi quitte les plateaux de la télévision la tête basse, signant du coup la fin de ses interviews « gondolées » sur la crise ivoirienne. Et il n’a pas tord en gavant le public de menteries. Il connaît la Côte d’Ivoire derrière ses binocles depuis St-Coulitz. Comme la honte ne tue plus les politiques togolais et français, c’est ce passionné de la force brute, ce fanatique d’une Afrique  arriérée et des méthodes grégaires qui trainera le Lynx et son rédacteur en chef sur sa page facebook,  alertant les organisations françaises de lutte contre le racisme de braquer grandement leurs yeux sur le journal le plus aimé des Togolais  et des Africains : Le Lynx.
 
Mais des recoupements du Lynx, il apparaît que Kofi Yamgnane aurait confondu les danseurs de feu Bassar aux Dozos. Les deux peuples ont pratiquement un habillement semblable, fait de tissu à la main par des tisserands et avec la même philosophie, que les amulettes seraient des « contres » pour l’ennemi armé de balles ou de plans machiavéliques . Mais ici, il faut relever que le bassari est un homme cynique, un méchant et un politique irresponsable.  Depuis mars 2010, deux lieutenants du bassari sont en prison et traités avec toutes les humiliations à l’ANR de Yetrofei Massina. Mais, Kofi, n’a pu faire ce que Agbéyomé Kodjo a fait, en bousculant la pègre au point de l’acculer par lâcher du lest en libérant ses amis injustement arrêtés de l’OBUTS. C’est ce Togolais qui voulait prendre de vitesse le peuple togolais et le diriger. A quelque chose malheur est bon. Les « Dozos » sont arrivés sinon bien arrivés  à Abidjan, avec l’œil vigilant d’un de leur admirateur du nom de Kofi Martin Yamgnane. Ils ont tué, violé pillé et au finish ils ont pu installer Alassane Ouattara. Mais  si les Togolais, ont pleuré le chaos généralisé occasionné en Côte d’Ivoire, ils disent avoir aussi gagnés : ils ont découvert  le vrai visage de Kofi Yamgnane. C’est très important !
 
Camus Ali Lynx.info

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