Gerry Taama : La : « crapule » en campagne quand les parents de sa victime pleurent leur enfant !

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Et Vlan ! Voici, Gerry Taama en pleine campagne. Les garde fous pour que, ces élections ne soient pas à la fin couronnées d’un déluge de cailloux de marteaux et de balles réelles, non seulement il n’y pense pas mais aussi, ce n’est pas son problème. D’ailleurs quand Arc-en Ciel et le CST  sont avec le pouvoir pour trouver une solution sur la sécurisation des urnes et des candidats sur cette élection, le « Nawda », lui, est déjà en campagne. Au delà de ce spectacle humiliant, c’est le manteau de grand opposant qu’il a voulu se parer qui nous tape au visage. D’abord militaire, il passe dans les affaires avec l’aide d’un frère Nawda, banquier de la place qui lui propose de garder une partie de la BTCI par sa société de gardiennage « Jaguar ».  Au finish, Gerry déposera ses valises comme homme politique. Mais avant, il fait circuler la rumeur sur ces affaires qui rouleraient à six chiffres. Dans le fond, un tas de problèmes. Les métayers chargés dans la société de gardiennage de Gerry Taama de vieller aux biens des clients, sont aussi pour la plupart des voleurs…Le reste, vous pouvez vous imaginez les coups tordus que ces derniers  font à leur maître quand celui-ci ferme les yeux la nuit.  A cela, viendra s’ajouter un autre souci qui aurait pu l’amener à plus de décence et d’humilité en prenant du recul, ne serait-ce que par respect pour sa victime. Au volant de sa voiture, le soldat met à plat un enfant qui meurt sur le coup. La suite de ce drame restera cachée comme le drame lui-même. La presse, ne le récupère pour regarder « dedans » afin d’amener les chauffards à plus de raison. Et Dieu seul sait, si Gerry Taama à un permis de conduire !  La justice aussi ne prend pas cette affaire en main parce qu’elle-même au Togo de Faure  Gnassingbé est inexistante. Mieux, on fait taire les parents de la victime par une pression qui ne dit pas son nom. Une petite somme est proposée pour calmer les meurtris. Gerry est aux anges. Le sang, ce n’est pas au Togo, il  a vu couler pour la première fois dans sa vie et dans ses habits de tirailleur nègre. En Côte d’Ivoire, c’est aux côtés des rebelles ivoiriens, ces tueurs et carnassiers d’un autre âge qu’il fait ses premières armes au point d’en faire d’eux, ses fans. C’est lui-même qui le martèle dans un écrit de manière à nous fendre les tympans : « Ces rebelles-là, je les ai connus, j’ai su apprécier leur courage, jauger leur ténacité, mesurer leur valeur guerrière ». En un clic, l’homme qui veut parler au nom des populations de Lomé dans leur auguste Assemblée !

Et la ripaille « Nawda » s’en mêle !

Avant même qu’il  ne « dépose » ses pieds dans son Siou natal, une horde de femmes et d’enfants saoûlent sont au rendez-vous pour écouter  leur champion. L’autre frère de la région qui n’est autre que ; le ministre Gilbert Bawara a remis un chèque de huit millions pour le parti NET de Gerry Taama comme aide du gouvernement. Autant dire que, les jarres qui doivent contenir des milliers d’hectolitres de Tchouk [boisson locale, ndlr]se sont aussi multipliées par 10.000. La ripaille qui connait l’homme qui dit avoir des fermes agricoles et avoir fait des dons à la ville, n’a jamais pris la peine de connaître son ombre. Chez qui prend t-il l’argent pour venir à Siou jouer à l’Abbée Pierre ? A cette question, un seul peut s’arracher les cheveux : Gilbert Bawara. Lui qui a construit, un lycée, un marché à Siou et qui n’a jamais fait un tintamarre.

Somme toute, à la fin de cette pagaille organisée par Gerry avec à la clé huit millions du contribuable togolais, le seul perdant restera toujours la population de Siou qui aura été roulé de fond en comble par cet oopportuniste d’un genre nouveau. Quant à Gerry Tamaa, au soir de ces élections, il n’aura pas aussi avancé d’un pas. Peut être en roublardise !

Djima Matapari Lynx.info

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