Géostratégie africaine : Exposer l’agenda du guide libyen Mouammar Kadhafi, un regard sur les e-mails d’ Hillary Clinton : Ça sort comme ca sort au grand jour.

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Empêcher la souveraineté économique monétaire africaine consacrant la construction des États-Unis d’Afrique est le visage caché de tout temps des prédateurs impérialistes pour mieux exploiter les ressources naturelles et les matières premières du sol et sous-sol du continent africain à travers nos leaders politiques véreux, les hommes et femmes au pouvoir ou issue d’une opposition à la recherche du pouvoir politique par tous les moyens et à tous les prix pour y accéder ou se maintenir.

Empêcher la souveraineté économique monétaire africaine consacrant la construction des États-Unis d’Afrique est le visage caché de tout temps des prédateurs impérialistes pour mieux exploiter les ressources naturelles et les matières premières du sol et sous-sol du continent africain à travers nos leaders politiques véreux, les hommes et femmes au pouvoir ou issue d’une opposition à la recherche du pouvoir politique par tous les moyens et à tous les prix pour y accéder ou se maintenir.

Les penseurs occidentaux de l’impérialisme s’y activent dans leurs laboratoires de tous ordres pour mettre entre les mains des politiques les clés. Illustration : Le penseur français Henri Levi sous Nicolas Sarkozy et François Hollande dans l’engagement de la France en Libye et en Syrie. Et leurs médias occidentaux accompagnant les politiques dans la distraction de l’opinion publique au bénéfice des multinationales.

Et pendant le même temps d’action, en Afrique, une certaine élite fortement diplômé, naïve, de tous grades confondus et de tous les secteurs sociaux, mais atteint pour la plupart de myopie politique, très apprécier des médias de tous ordres marquent les buts dans le camp du pouvoir en place, fragilisant ainsi le dirigeant en place qui a grandement besoin du soutient nationale de son peuple pour contrer le pari voilé de tout temps des prédateurs impérialistes.

Certains dirigeants dinosaures que sont Robert Mugabé, Idriss Deby, Sassou Nguésso, Theodoro Obiang Nguéma, Paul Barthélemy Biya…, encore au pouvoir dans leurs pays qui, au début de leurs mandatures dans la jeunesse semblaient dociles envers la mafia des multinationales. Avec de l’âge, dans la sagesse africaine bantou, l’on observe que ces dinosaures au pouvoir ont le dessus par le fait de leur longévité et sont devenus difficilement manipulable par les mêmes prédateurs impérialistes traditionnels d’hier en ouvrant la coopération bilatérale du business avec plusieurs partenaires multilatérales.

Cette confirmation stratégique de consolidation des relations par exemple envers la Chine et autres grands pays émergents n’a jamais été du goût de Hillary Clinton, alors Secrétaire d’État américain qui s’est prononcé publiquement contre l’attachement des pays africains à la Chine. Il en est de même avec la France de Sarkozy.

En RCA François Bozizé ne serait-il pas tombé pour cette liberté de souveraineté de faire les affaires avec la Chine comme partenaire stratégique au détriment de la France de François Hollande ? Le président nouvellement élu en Centrafrique à fait le pari de la Chine, mais alors, résistera-t-il dans un pays dont les rebelles de la Séléka ne sont pas entièrement désarmés et qui ont la caution de la France ?

Le visage caché de tout temps des prédateurs impérialistes, a fait surgir Al-Qaïda et ses semblables de gangs partout sur le sol africain pour contrer la construction des États-Unis d’Afrique de 54 pays d’une superficie total de plus de 30 millions Km2 contre une Europe de moins de 5 millions de Km2, juste la superficie de 3 pays africains. D’où, jaillit la vérité du gangstérisme impérialiste dans l’assassina du guide Libyen Mouammar el-Kadhafi, vecteur de la souveraineté économique monétaire africaine dans la construction des États-Unis d’Afrique. Son assassina ne serait-il pas aujourd’hui le revers de la médaille terroriste en Europe que le français Nicolas Sarkozy et ses alliés ont implémentés chez les peuples ?

Les très respectés intellos camerounais que sont les Achille Mbembé, Patrice Nganang, et les autres brillants africains qui ont soutenus que le guide était un dictateur, soutiendraient-ils toujours leurs positions naïves d’hier après que soit connu aujourd’hui les vraies raisons de l’assassina de Kadhafi ? Comment ai-je compris la mafia impérialiste occidentale de déstabilisation du pouvoir en Libye, en Côte-d’Ivoire, donc le Cameroun en liste, programmé par Nicolas Sarkozy et inconnu de mes compatriotes ?

Oui en tant qu’éclaireur du village, mon premier article sur la toile paru dans plusieurs sites Internet et dans les journaux privés de mon pays en avril et mai 2011, notamment dans Le Jeune Observateur n°1133 du mardi 19 avril 2011, page 10 et 11 et La Détente Libre n°360 du 03 mai 2011, page 11 du le titre suivant : « LETTRE OUVERTE AU PEUPLE CAMEROUNAIS, MESSAGE DE BOUCHE À OREILLE. COMPLOT DE DÉSTABILISATION DU CAMEROUN ; VIGILANCE : LE COMPLOT DE MATIÈRES PREMIÈRES ÉVENTRÉ» extrait : « …Les Camerounais doivent refuser de tomber dans le piège de déstabilisation de leur pays comme chez les voisins en Afrique. Maintenant que le complot est éventré et qui se passerait avec le concours des hommes et femmes politiques traitres sur le fallacieux prétexte d’absence de démocratie et de longévité au pouvoir du prince, il appartient au peuple de manger l’antidote de cette longévité au pouvoir en allant s’inscrire massivement en année électorale au Cameroun sur les listes électorales et plébiscité la paix dans le pays en refusant de manger le « biscuit sucré » empoisonné de la « démocratie constipé » de déstabilisation du Cameroun donc le label de vente serait dans la plupart des cas la contestation du faible taux d’inscription et du faible taux d’expressions de suffrages des Camerounais. Le malheur comme notre bonheur dépendra de ce que le peuple voudra faire du Cameroun émergent à l’horizon 2035. A bon entendeur…salut. Debout la jeunesse Camerounaise, Tous unis derrière la paix et la stabilité du pays. Fais quoi, fais quoi, la jeunesse vaincra !!! » Fin. N’est ce pas toujours en vigueur ?

A la lecture des événements politique d’alternance aux USA de la venue de Hillary Clinton au pouvoir après Barack Obama, et en France avec la rage de Nicolas Sarkozy de revenir aux affaires, connaissant les positions claires et affichées de ceux-ci, oui j’ai appelé en 2014 sur Internet les dirigeants de certains pays africains, de consolider la stabilité des institutions de leurs pays en organisant avant 2017 les élections avant la conclusion politique des puissances cités.

Moi je prends position derrière les dinosaure au pouvoir en Afrique pour leur dernier round au pouvoir, grâce à leurs longévités aux affaires pour avoir compris et tout compris du fonctionnement de la mafia prédatrice impérialiste dont-ils auraient tourné la page. La prise de position publique panafricaniste par exemple sur la monnaie telle Robert Mugabé, Obiang Nguéma ou Idriss Deby au pouvoir le démontre à souhait en ce moment. Mais seulement, la momification de ceux-ci sans préparer l’alternance politique patriotique de résistance à cette mafia serait un gâchis énorme. L’alternance politique par le choix véritable du peuple ne constituerait-il pas le seul gage de garantit des nouveaux dirigeants africains de faire face à la mafia prédatrice impérialiste ?

Oui le ton politique desdits dinosaures au soir de leur fin, est un indicateur de confiance de ce que les peuples doivent être debout derrière leurs leaders pour porter avec eux la souveraineté économique monétaire africaine consacrant la construction des États-Unis qui à déjà vu parmi eux l’assassina en 2011 de Mouammar el-Kadhafi, 42 ans de pouvoir et qui est mort en laissant à la lecture des 3.000 e-mails libérés du serveur de messagerie privée de Hillary Clinton à la fin de Décembre 2015, 143 tonnes d’or, et un montant similaire en argent. Cet or a été accumulé avant la rébellion actuelle et était destiné à être utilisé pour établir une monnaie panafricaine basée sur le Dinar or libyen. Ce plan a été conçu pour fournir aux pays africains francophones une alternative de s’affranchir au franc CFA.

Pour les récentes attentats en terre européenne, je décline ma propre lecture de terrain qui se traduirait aujourd’hui en ce que, leurs propres enfants croyants musulmans et de bonne foi mais « naïfs « , encouragé dans le terrorisme par leurs dirigeants à tuer d’autres peuples innocents au nom de leur civilisation du bien contre le mal, ont compris sur le terrain des combats contre les peuples à civiliser, le jeu de la mafia politique de leurs dirigeants au bénéfice des multinationales qui entretiennent plutôt les pouvoir politique en Occident et non le bien-être de leur société, ont tout simplement changé de fusil d’épaule pour sanctionner cette manipulation dont-ils ont fait l’objet.

Pour ce qui est du terrorisme d’État, encouragé par Georges Bush dans la destruction de l’Irak, à Sarkozy dans la destruction de la Libye, la Syrie,… ce terrorisme s’exportera bon marché dans toute l’Europe par leurs propres enfants. Oui je soutiens que leurs dirigeants sont pour beaucoup dans le drame terroriste criminel qui frappe leur nation pour avoir pris langue avec eux aux fins d’exécution des plans cachés dans les pays convoités en richesse. Le Golfe de Guinée en Afrique en est la parfaite illustration de la bataille prédatrice impérialiste de la conquête des richesses s’y trouvant.

Pour soutenir mon opinion, je le consolide par l’article ci-dessous dont la version original a été écrite en anglais par Ellen Brown qui pose un regard sur les E-mail d’Hillary Clinton, en course aujourd’hui à la maison Blanche. Et je cite la source de l’article ici traduite par moi en français sur Google translation : du titre « EXPOSER L’AGENDA DU GUIDE LIBYEN MOUAMMAR AL-KADHAFI : UN REGARD SUR LES E-MAILS D’HILLARY CLINTON-14 mars 2016 par Ellen Brown.

En Octobre 2011, la brève visite à la Libye de Hillary Clinton, alors Secrétaire d’État, a été évoquée par les médias occidentaux comme un « tour de victoire. » «Nous sommes venus, nous avons vu, il est mort !», Elle se livra à cœur en joie dans une interview vidéo CBS sur l’audition de la capture et l’assassina brutale du dirigeant libyen Mouammar el-Kadhafi.

Mais le « tour de la victoire », écrit Scott Shane et Jo Becker dans le New York Times, était prématuré. La Libye a été relégué au second plan par le Département d’État américain, comme le pays dissous dans le chaos, ce a qui conduit à une guerre civile qui déstabiliserait la région, alimentant la crise des réfugiés en Europe et en permettant à l’ État islamique d’établir un havre libyen que les États-Unis ont désespérément maintenant du mal à contenir. »

L’intervention des États-Unis et l’OTAN aurait été effectuée pour des raisons humanitaires, après que les rapports d’atrocités de masse ; mais que les organisations de défense des droits de l’homme en question, les revendiquent après avoir constaté un manque de preuves. Aujourd’hui, cependant, les atrocités vérifiables se produisent. Comme l’a écrit Dan Kovalik dans le Huffington Post, « la situation des droits de l’homme en Libye est une catastrophe, comme « des milliers de détenus [y compris les enfants]languir dans les prisons sans contrôle judiciaire appropriée», et « les enlèvements et les assassinats ciblés sont endémiques ».

Avant 2011, la Libye a accédé à l’indépendance économique, avec sa propre eau, sa propre nourriture, son propre pétrole, son propre argent, et sa propre banque appartenant à l’État. Il avait surgi sous Kadhafi comme l’un des plus pauvres des pays les plus riches en Afrique. L’éducation et le traitement médical étaient gratuits ; avoir une maison a été considéré comme un droit de l’homme ; et les Libyens ont participé à un système original de la démocratie locale. Le pays comptait le plus grand système d’irrigation du monde, le Grand projet de la rivière Man-made, qui amenait l’eau du désert vers les villes et les zones côtières ; et Kadhafi a lancé un programme pour diffuser ce modèle dans toute l’Afrique.

Mais cela était avant que les forces américaines de l’OTAN ont bombardé le système d’irrigation et ont fait des ravages sur le pays. Aujourd’hui, la situation est si grave que le président Obama a demandé à ses conseillers d’élaborer des options, y compris un nouveau front militaire en Libye, et le ministère de la Défense est censé être debout, prêt avec « toute la gamme des opérations militaires nécessaires. »

Le Secrétaire d’État Hillary Clinton, de la victoire sur les genoux, était en effet prématuré, si ce que nous parlons est l’objectif officiellement déclaré de l’intervention humanitaire. Mais ses e-mails nouvellement libérés révèlent un autre ordre du jour derrière la guerre de Libye ; et celui-ci, il semble, a été atteint.

Mission accomplie?

Sur les 3.000 e-mails libérés du serveur de messagerie privée de Hillary Clinton à la fin de Décembre 2015, environ un tiers étaient de sa proche confidente Sidney Blumenthal, l’avocat qui a défendu son mari dans le cas Monica Lewinsky. L’un de ces e-mails, en date du 2 Avril 2011, se lit en partie: Le gouvernement de Kadhafi détient 143 tonnes d’or, et un montant similaire en argent. Cet or a été accumulé avant la rébellion actuelle et était destiné à être utilisé pour établir une monnaie panafricaine basée sur le Dinar or libyen. Ce plan a été conçu pour fournir aux pays africains francophones une alternative au franc CFA.

Dans une « source commentaire, » l’e-mail d’origine déclassifié ajoute: Selon des personnes bien informées cette quantité d’or et d’argent est évaluée à plus de 7 milliards de dollars US. Des officiers du renseignement français ont découvert ce plan peu de temps après que la rébellion actuelle ai commencé, et ce fut l’un des facteurs qui ont influencé la décision du président français Nicolas Sarkozy d’engager la France dans une attaque contre la Libye. Selon ces personnes les plans de Sarkozy sont entraînés par les questions suivantes:

1- Un désir d’acquérir une plus grande part de la production pétrolière en Libye,

2- Accroître l’influence française en Afrique du Nord,

3- Améliorer sa situation politique interne en France,

4- Fournir les militaires français l’occasion de réaffirmer sa position dans le monde,

5- répondre à la préoccupation de ses conseillers au plus long terme de Kadhafi qui envisage de supplanter la France comme puissance dominante en Afrique francophone.

Remarquablement absent, est toute mention de préoccupations humanitaires. Les objectifs sont financières, le pouvoir et le pétrole.

Autres confirmations explosives dans les e-mails récemment publiés sont détaillées par le journaliste d’investigation Robert Parry. Ils comprennent les admissions de crimes de guerre rebelles, des formateurs spéciaux ops en Libye au début des manifestations, et d’Al-Qaïda embarqués dans l’opposition soutenue par les Américains. Thèmes de propagande clés pour une intervention violente sont reconnus comme de simples rumeurs. Parry suggère qu’ils peuvent provenir de Blumenthal lui-même. Elles comprennent l’action bizarre que Kadhafi avait une « politique de viol» impliquant le passage du Viagra vers ses troupes, une charge soulevée plus tard par l’ambassadeur de l’ONU, Susan Rice, lors d’une présentation de l’ONU.

Parry demande rhétoriquement : Donc, pensez-vous que ce serait-il plus facile pour l’administration Obama pour rallier le soutien américain derrière ce «changement de régime» en expliquant comment les Français voulaient voler la richesse de la Libye et de maintenir l’influence néocoloniale française sur l’Afrique – ou serait-ce aux Américains de mieux répondre aux thèmes de propagande à propos de Kadhafi sortant le Viagra à ses troupes afin qu’ils puissent violer plus de femmes tandis que ses tireurs d’élite cibles les enfants innocents? Bingo!

Renverser le régime financier mondial.

La tentative de Kadhafi menacé d’établir une monnaie africaine indépendante n’a pas été prise à la légère par les intérêts occidentaux. En 2011, Sarkozy aurait appelé le dirigeant libyen sur une menace pour la sécurité financière du monde. Comment ce petit pays de six millions de personnes pourrait constituer une telle menace? Tout d’abord le contexte.

Il y a des banques, et non les gouvernements, qui créent plus de l’argent dans les économies occidentales, comme la Banque d’Angleterre a récemment reconnu. Cela dure depuis des siècles, à travers le processus appelé «réserve fractionnaire» prêts. A l’origine, les réserves étaient en or. En 1933, le président américain Franklin Roosevelt a remplacé l’or au pays avec des réserves des banques centrales créé, mais l’or est resté la monnaie de réserve internationale.

En 1944, le Fonds monétaire international et la Banque mondiale ont été créés à Bretton Woods, New Hampshire, pour unifier ce système monétaire de banque créée à l’échelle mondiale. Une décision du FMI dit que l’argent de papier pourrait avoir le soutien de l’or. Une masse monétaire créée en privé que la dette à intérêt nécessite un approvisionnement continu des débiteurs; et au cours du prochain demi-siècle, la plupart des pays en développement liquidation de la dette envers le FMI. Les prêts sont venus avec des cordes attachées, y compris les politiques « d’ajustement structurel » impliquant des mesures d’austérité et de privatisation des biens publics.

Après 1944, le dollar américain est échangé de façon interchangeable avec l’or comme monnaie de réserve mondiale. Lorsque les États-Unis était plus en mesure de maintenir le soutien de l’or et du dollar, dans les années 1970, il a conclu un accord avec l’OPEP à un « retour » du dollar avec du pétrole, la création du «pétro-dollar. » Le pétrole serait vendu uniquement en dollars américains, ce qui serait déposé à Wall Street et d’autres banques internationales.

En 2001, le président Saddam Hussein de l’Irak, mécontent de la valeur du rétrécissement des dollars que l’OPEP recevait pour son pétrole, a brisé le pacte et a vendu du pétrole en euros. S’en suit le changement rapide de régime, accompagné de la destruction massive du pays.

En Libye, Kadhafi a également battu le pacte ; mais il a fait plus que vendre son pétrole dans une autre monnaie. Étant donné que ces développements sont détaillés par le blogueur Denise Rhyne : Pendant des décennies, la Libye et d’autres pays africains avaient essayé de créer une norme d’or pan-africaine. Al-Kadhafi de la Libye et d’autres chefs d’États africains avaient voulu une «monnaie forte». Indépendante, panafricaine.

Sous la direction d’Al-Kadhafi, les pays africains s’étaient réunis au moins deux fois pour l’unification monétaire. Les pays ont discuté de la possibilité d’utiliser le dinar libyen et le dirham d’argent comme le seul argent possible d’acheter le pétrole africain.

Jusqu’à la récente invasion US/OTAN, le dinar d’or a été émis par la Banque centrale de Libye (CBL). La banque libyenne était détenu à 100% par l’État et indépendant. Les étrangers ont dû passer par le CBL pour faire des affaires avec la Libye. La Banque centrale de Libye a publié le dinar, à l’aide du pays 143,8 tonnes d’or.

Kadhafi de la Libye (président en exercice de l’Union africaine en 2009) a conçu et financé un plan visant à unifier les États souverains d’Afrique avec une monnaie or (États-Unis d’Afrique).

En 2004, un Parlement panafricain (53 pays) a établi des plans pour la Communauté économique africaine – avec une seule monnaie d’or d’ici à 2023. Les nations productrices de pétrole africain avaient l’intention d’abandonner le pétro-dollar, et d’exiger le paiement de l’or pour le pétrole/gaz.

Montrer qu’est-ce qui est possible

Kadhafi avait fait plus que l’organisation d’un coup d’État monétaire africaine. Il avait démontré que l’indépendance financière pourrait être atteinte. Son projet d’infrastructure le plus grand, la rivière Great Man-made, arrosait les régions arides dans un grenier pour la Libye ; et le projet de 33 milliards de dollars a été financée sans dette extérieure, sans intérêt par le biais propre de la banque appartenant à l’État libyen.

Cela pourrait expliquer pourquoi cette pièce essentielle de l’infrastructure qui a été détruite en 2011. L’OTAN non seulement a bombardé le pipeline, mais a réussit le projet en bombardant l’usine de fabrication des tuyaux nécessaires pour le réparer. Incapacitant un système d’irrigation civile desservant jusqu’à 70% de la population, à peine, ressemble à une intervention humanitaire. Au contraire, comme le professeur canadien Maximilian Forte a mis dans son livre très documenté Slouching Vers Syrte: la guerre de l’OTAN sur la Libye et l’Afrique: [L’objectif de l’intervention militaire américaine était de perturber un modèle émergent de l’indépendance et un réseau de collaboration au sein de l’Afrique qui faciliterait une plus grande autonomie africaine]. Ceci est en contradiction avec les ambitions géostratégiques et économiques et politiques des puissances européennes extra-continentale, à savoir les États-Unis.

Mystère résolu

Les e-mails d’Hillary Clinton mettent en lumière une autre énigme remarquée par les premiers commentateurs. Pourquoi, dans les semaines suivant le début des combats, les rebelles ont mis en place leur propre banque centrale? Robert Wenzel a écrit dans Le Journal de politique économique en 2011: Cela donne à penser que nous avons un peu plus d’un tas de chiffon, de tas de rebelles, qui courent autour et qu’il ya des influences assez sophistiquées. Je n’ai jamais entendu parler d’une banque centrale créée juste une question de semaines dans un soulèvement populaire.

Il était très suspect, mais comme Alex Newman a conclu dans un article en Novembre 2011 : Que ce soit la récupération de la banque centrale et le système monétaire mondial, corrompu, étaient vraiment parmi les raisons de la chute de Kadhafi ne peut jamais être connu pour certains – du moins pas publiquement.

 

Toujours est-il que la question reste – suspecte, mais non vérifiée comme tant d’histoires de fraude et de corruption – mais pour la publication des e-mails d’Hillary Clinton d’après une source du FBI. Ils ajoutent un poids important aux soupçons de Newman : l’intervention violente impérialiste meurtrière en Libye n’était pas principalement sur la sécurité de la population. Mais il était beaucoup plus pour des raisons économiques et financières, pour le secteur bancaire occidental, le pétrole et surtout pour empêcher la souveraineté économique africaine. » Fin de citation.

Douala, le 27 Mars 2016

Recoupé et écris par Youssouf Bamen Calixte,

Consultant politique de terrain/stratège

Directeur Cabinet BIT & Co

Youssouf Bamen Calixte 

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