Faire l’amour améliorerait nos défenses immunitaires

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Plus on fait l’amour, plus on se sent bien ! Et plus on se sent bien, plus on a confiance en soi ! On a plus de facilité à aborder notre voisin de palier pour lui demander du sel ou à s’affirmer lors d’une présentation de projet devant quinze paires de mirettes à l’affût du moindre signe de faiblesse pour alimenter les conversations de cantines.

Faire l’amour entretiendrait la jeunesse de notre corps.

Verdict : Mieux que l’eau minérale dont on connaît tous le nom, l’acte sexuel entretiendrait la jeunesse de notre corps c’est une étude du PR David Weeks, du Royal Edinburgh Hospital qui nous le prouve. En effet, faire l’amour permettrait d’évacuer le stress emmagasiné dans la journée. Même si la grève des transports vous a mis en rogne pour toute la journée ou que votre moitié a oublié d’acheter le jus d’orange qui vous permet de partir du bon pied, c’est pas grave, on se rattrape sous la couette car le plaisir libère des endorphines qui nous envoient dans un état de plénitude totale. Déstressant mais aussi bon pour le cœur ! Pendant l’acte, tous les muscles travaillent ce qui fait augmenter la fréquence cardiaque et diminuer l’apparition de corps gras dans les artères. Mieux que le vélo d’appartement et les nages papillon hasardeuses dans la piscine du coin.

Faire l’amour protègerait du cancer du sein

Verdict : Tout aussi incroyable que cela puisse paraître, l’ocytocine, hormone libérée lors de la stimulation du mamelon et lors du déclenchement de l’orgasme, aurait un effet bénéfique sur le sein et diminuerait les risques de cancer. Mais ce constat hypothétique, développé dans » La vie et le temps, les nouveaux boucliers anti-âge« du Dr Saldmann, n’a pu réellement prouver cet effet protecteur.

Faire l’amour améliorerait nos défenses immunitaires

Verdict : Notre système immunitaire est meilleur quand notre moral est au top ! Pas de chance, en ce moment le mois de juillet ressemble plus à un mois d’octobre. Et les week-ends pluvieux donnent généralement envie de réserver ses billets direction la couette molletonnée avec notre amoureux. Si on vous dit que l’acte sexuel permet de retrouver la bonne humeur cela vous donne des idées ? En effet, la production par le cerveau de la sérotomie et de la dopamine provoque l’euphorie qui suit généralement l’acte sexuel. Le plaisir libère des endorphines qui génèrent un état de relaxation propice à gommer le stress et la déprime. C’est donc toutes défenses immunitaires renforcées qu’on échappera plus facilement aux rhumes et à la redoutable clim du bureau. Des scientifiques l’ont testé sur 112 étudiants : ceux qui ont des rapports sexuels une à deux fois par semaine ont un niveau plus élevé d’Immoglubine A que les abstinents.

Faire l’amour augmenterait la confiance en soi

Verdict : Plus on fait l’amour, plus on se sent bien ! Et plus on se sent bien, plus on a confiance en soi ! On a plus de facilité à aborder notre voisin de palier pour lui demander du sel ou à s’affirmer lors d’une présentation de projet devant quinze paires de mirettes à l’affût du moindre signe de faiblesse pour alimenter les conversations de cantines. Bien dans notre tête et dans notre corps, on se sent alors prête à affronter les aléas du quotidien. Le concept de santé sexuelle est même reconnu par l’Organisation Mondiale pour la Santé. Elle implique selon l’OMS de « parvenir à un épanouissement et à un enrichissement de sa personnalité, à communiquer et à aimer ».

Faire l’amour diminuerait le risque d’accidents cardiovasculaires

Verdict : Plus les relations sexuelles sont fréquentes, plus les risques cardiaques diminuent. Notre fréquence cardiaque, habituellement à 75 pulsations par minute, passe à 100 voire 180 pulsations au moment de l’orgasme. La circulation veineuse est activée et le cœur musclé. Lorsque le muscle cardiaque est mis régulièrement à l’épreuve, il se porte mieux. Attention cependant car en cas de graves maladies cardiovasculaires l’activité sexuelle peut être contre-indiquée d’après une publication parue dans « The Journal of the American Medical Association »

Faire l’amour 3 fois par semaine prolongerait l’espérance de vie de 10 ans

Verdict : « Mais 3 nuits par semaine c’est ta peau contre ma peau ». C’est donc trois fois par semaine qu’on va s’adonner au plaisir de la chair pour gagner quelques années. L’activité sexuelle améliore le sommeil, regonfle notre moral et tempère notre stress. La sexualité serait même apte à entretenir nos ovaires grâce à une meilleure santé cardiovasculaire : le stock d’ovocyte se verrait donc mieux oxygéné ce qui retarderait l’arrivée de la ménopause de quelques années. Les sautes d’humeurs et autres bouffées de chaleur attendront donc encore un peu avant de venir perturber notre quotidien. Selon le British Medical Journal, les personnes qui auraient une vie sexuelle convenable souffrent moins fréquemment de diabète, d’hypertension et de maladies cardio-vasculaires.

Faire l’amour aurait un effet antalgique

Verdict : Plus besoin d’avaler deux dolipranes pour vaincre nos migraines, l’acte sexuel aurait un effet antidouleur comparable à la prise de deux comprimés de paracétamol. L’orgasme produit des endorphines, analogues naturels de la morphine qui ont un effet relaxant d’après le livre de Bryan Kolb et Ian Q. Whishaw Cerveau et comportement.Sexe e Et nous maintenant on trouve quelle excuse quand l’envie de dormir dépasse celle de partager un moment d’intimité ?

Lynx.info Santé

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