Côte d’Ivoire : advienne que pourra !

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Le soleil se lève et les actes en disent plus long que les mots. Il ne revenait pas à la Révolution Permanente de donner l’ultimatum au Boucher d’Abidjan. Mais ce qui était possible sans aller au-delà de ce qui devait être dit, a été dit et fait.

Nous avions pensé que la Résistance Patriotique aurait compris l’inavouable de la Chronique intitulée « Il faut repartir à zéro ». C’était l’ultimatum à la coalition de mercenaires et d’envahisseurs fascistes. Mais, ces ouvriers de la mort n’ont pas écouté. Ils n’ont pas saisi la main qui leur était tendue pour demander au Boucher d’Abidjan de dégager sans qu’il ne soit nécessaire d’en venir à ce que vous voyez.

Il est donc déjà trop tard. Le brasier a commencé à donner de la chaleur. La tempête de feu ne s’est pas encore déclenchée mais déjà le ciel s’est assombri.

Trois ultimatums avaient déjà été donnés durant les deux derniers trimestres de l’année 2011, à l’Imposteur. Il a répondu à ces ultimatums par l’arrogance, la suffisance, le mensonge et le massacre de civils. En face, ses alliés ne l’ont ni condamné ni interpellé. Il a plutôt bénéficié de leur soutien et a continué, la nuque raide, à s’enfoncer. Déjà en 2011, nous lui parlions de sa douce descente en Enfer en s’obstinant dans la voie du faux, de l’imposture et du meurtre. Alors, il y est. Au fond du gouffre infernal et de façon définitive.

Le temps de grâce a donc pris fin. Le compte à rebours a commencé. Mais il ne nous revient pas de communiquer sur ces événements hautement stratégiques. Les voix les plus autorisées s’adresseront à vous bientôt. Et parallèlement à ces voix, nous feront notre part, humblement. Selon qu’il nous sera donné d’apporter notre contribution.

Quoi qu’il en soit, nous sommes passés de deux coudées de la libération, à moins d’une coudée. Parvenus à la dernière ligne droite, il est aujourd’hui bon de vous inviter à vous souvenir des nombreuses consignes de sécurité que nous vous avions déjà données.

Cela est plus qu’une exigence capitale car pour le Boucher d’Abidjan, il est déjà trop tard. Rien au monde ne pourra le sauver. Parvenue à ce point de non retour avec vous, la Révolution Permanente sera donc heureuse de savoir que pour vous, l’essentiel a été fait et que vous ne vous êtes pas laissé surprendre. Notre plus grande joie viendrait de ce constat lorsque vous en témoignerez après la tempête.

Que Dieu protège toute la Résistance Patriotique et Révolutionnaire ! Que Dieu prenne le contrôle du combat de restauration de la Côte d’Ivoire !

A Très bientôt.

Hassane Magued

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