Chronique de la semaine : Une mille colline en gestation?

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« Les seules différences résident dans le fait que le premier est de teint noir et de racines béninoises tandis que le second est de teint clair, et franco-libanais. Les deux rêvent de devenir président du TOGO. » C’est en substance ce que écrit le confrère Chronique de la Semaine dans sa parution du du 1er juillet 2010. Au Togo ,il ne faut plus faire attention aux journalistes ,il faut s’éloigner d’eux. C’est la dernière bêtise  humaine que l’on puisse laisser à la face du monde et se sentir encore Être pensant. Qu’a t-il retenu de ce monde globulaire où on rêve de voir un président venu de nulle part être président de la planète terre ? Qu’a-il retenu du génocide rwandais ? Des guerres qui pullulent un peu partout en Afrique ? Pire , le journaliste qui devrait équilibrer et écrire « jamais ça »  au Togo est un  illuminé de la haine. Et lui Aliziou Dominique du haut des huit pages pour lesquelles il se dit directeur d’un organe pour laisser à la face du monde ces insanités, de quel teint est t-il lui ? Est-il beur, blanc, jaune, vert, noir ? Et quels sont les paragraphes de la constitution togolaise qui disent qu’un béninois, un libanais, un français d’origine mais de nationalité togolaise avait sa compétence non valable parce que pas « trop togolais » comme un patron d’un organe comme Dominique Aliziou l’aurait voulu. Non ! Il faut mettre sous scellé un tel organe. Il ne faut pas laisser des laudateurs,des révisionnistes d’un genre nouveau tétanisés par leur misère d’enfance vouloir se rattraper en envoyant le peuple par le truchement de l’écriture sur l’échaffaud d’une guerre civile, et ethnique.  Dominique Aliziou est une mauvaise graine pour la presse togolaise. Il n’éduque pas il appelle à la haine

A défaut d’éduquer, on peut appeler à la haine…

C’est la presse telle que nous la voyons et la lisons au Togo. Tout part par du bordel, des conneries, un ramassis de voyoucratie,une culture d’arrogance, la facilité aux  billets craquants, les manèges et l’art de la rapine et reviens par toutes les tares que nous venons de citer. A qui veut les entendre, les confrères le disent tout haut . On ne vit pas de la plume . Le bic et le crayon qui servent à  écrire un article coûtent aussi ! Et beaucoup on compris que se ne sont pas les tabloïds vendus à 250 francs CFA qui règleront les frais et les faux frais dans lesquels leurs organes végètent.

Ainsi, le langage de ceux qui régentent le Togo depuis 40 ans est clair. Soit on n’est avec le pouvoir et on est aux antipodes  des autres journalistes désormais par les petits privilèges qu’on peut bénéficier,soit on veut être droit dans la ligne et bienvenue la galère ! Et il faut aller à l’école du RPT pour le comprendre. Pour espérer se faire entendre, voyager dans l’avion pour le prétexte de couvrir un évènement du chef de l’Etat pour son organe, il faut dire et faire tous les désirs des sbires tout haut et en chœur. Il faut montrer qu’on peut jaser, on peut roucouler, on peut  louvoyer.

Il faut crier Faure. Il faut écrire la haine. Il faut réveiller les vieux démons de l’ethnicisme. Il faut mentir, il faut au mieux travestir les rôles. Il faut être homme dans le sens large du terme mais avec des réflexes d’un enfant qui a été allaité par le lait du plus vieux parti togolais. Le RPT qui sait entendre et remercier ses enfants vous  donnera tout ce que vous voulez au centuple. La vitrine au monde du RPT www.republicoftogo est chargée de véhiculer le reste !  Dans des pays sérieux, Aliziou Dominique devrait passer pour s’expliquer, et reexpliquer son appel à l’ethnicisme, au tribalisme, au racisme. Mais apparemment,il a la caution et la bénédiction  de Philippe Evegnon et sa HAAC, un autre cador du pouvoir sorti des geôles  et devenu un vilain ennemi de la presse. Il faut arrêter d’appeler tout togolais qui sait lire et écrire journaliste. Être journaliste, c’est avoir les notions les plus élémentaires de l’art. Si on ne devient pas journaliste mais on naît journaliste, ce n’est pas un alibi pour ne pas s’informer des règles et de l’éthique du métier.

Certes,  sous le nazisme, Dominique Aliziou aurait  une place aux côtés de Joseph Goebbels mais le nazisme est bien mort. Qu’a t-il vu de beau dans le nazisme ce Dominique pour nous le ramener au 21 siècle, un nazisme cette fois tropical ? Ce n’est pas les pratiques outrancières, révoltantes, et arrogantes de Dominique Aliziou qui nous intéressent au Lynx. Ce sont ces pratiques de se faire roi plus que que le roi des confrères qui tombent chaque fois dans les escarcelles du pouvoir qui sont répugnantes. Et Dominique Aliziou à travers son Chronique de la Semaine est une mille colline qui s’ignore.

* radio des mille collines : Radio par laquelle les hutus ont passé pour appeler à l’extermination des tusti au Rwanda

Camus Ali  Lynx.info

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