Cap sur le Grand Bassar : Dans sa gibecière un prêt de la Banque Islamique son vrai bilan

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Après avoir longuement saoulé la partie méridionale de mensonges le tour à la partie septentrionale. Faut-il dire à ce président que les réalisations faites depuis cinq années ne sont visibles nulle part ?  Et que si elles existaient, il n’aurait pas eu besoin de faire des tournées, chevauchant avec son armada de garde-de-corps et de voleurs de la république, sur des nids de poule de Lomé à Bassar.

Faure sait qu’il est un menteur fieffé et  les menteurs parlent beaucoup pour réaliser peu, très peu. Que dire ? D’un catalogue des 20 premier soucis des togolais à réaliser, Faure n’en a réalisé aucun. Tellement le jeune a brillé par un nullissime passif que ses concurrents n’ont même plus besoin d’une campagne pour pointer du doigt ses échecs.

Dans l’un de nos articles intitulé «  les hôpitaux de Faure » nous sommes revenus sur ces réalisations datant de la période des indépendances, hôpitaux qui aujourd’hui n’ont rien à envier à une porcherie.

Le vrai problème de Bassar : ses propres fils

Quand Sika Akoussa est décédée, Agboyibor, premier ministre d’alors, a déplacé sa bosse jusqu’au palais des congrès pour faire des hommages dignes d’une artiste nationale. Ambroise Ouyin Tassam, le rossignol togolais, lui n’a eu aucun honneur. Mieux les cadres Bassar et les Bassar l’on enterré dans l’anonymat le plus total. Qu’a fait Ernest Gnassingbé de bon, de si bon, de si extraordinaire pour que le Togo et ces cadres Bassar, flanqués de la plus marionnette des Bassars, sieur Abass Bonfo,  pleurent à tue tête sa mort à Kara ?

Hier comme aujourd’hui, ils sont toujours restés là où les réalisations de Sylvanus Olympio se sont arrêtées aussi. Bassar et ses cadres c’est du «  blaguer tuer ». Ils sont les premiers à tuer leurs propres fils. Quand Gilbert Bawara exulte sur son marché construit à Siou, quand Guy Lorenzo se bat pour hôpitaux et écoles comme un beau diable à Kpalimé, quand les Kotocolis regrettent Foly Bazi, les  Bassar eux, sont toujours aux indépendances. La dernière fois c’était trois ordinateurs qu’ils ont amenés comme pacotilles à une population affamée, désespérée et sans repère. Le mal, ils savent que c’est dans la misère qu’un peuple écoute le plus. Les rares qui ont hissé la tête sont depuis morts à cause de la trahison des plus méritants aux côtés des Gnassingbé. La ville de Bassar est à vendre…. Qui en veut ?

Et revoilà le Chantre du mensonge.

Il ne l’a pas emprunté le mensonge. C’est dans le sang. Le mensonge chez les Gnassingbé c’est de père en fils. Sur le stade qu’il va trôner pour tenir un discours mensonger, le père s’était déjà fait l’hôte en 1993. 1998. 2003. En 2005, il a réussi le test de mensonge avec Très Bien. Aidés par les Bassar il égrènera les chantiers à faire. Au RPT et dans la gueule des Gbassingbé, les réalisations ne se conjuguent pas au présent moins au passé mais dans le futur. Le stade qui n’obéit pas aux règles internationales sera une promesse. Quand il regardera du haut du stade l’image de cette polyclinique délabrée lui frapper au visage, il ajoutera d’ici un an vous aurez un hôpital flambant neuf. Et pour terminer cher sœurs et frères Bassar je vais vous construire une route bitumée Bassar-Kabou-Natchamba. Sur « mon instruction » vous aurez une route bitumée. La dette concoctée  auprès des pays sérieux pour cette réalisation, les générations futures la rembourseront. Son vrai bilan, des prêts et des dettes. C’est du Faure tout craché !

 

Camus Ali  Lynx.info

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