Bongo et Ping—Les Adversaires de Gbagbo à l’Epreuve de l’Humour de Dieu [ Dr Feumba Samen]

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Les Chrétiens Américains aiment à dire que “Dieu a le sens de l’humour.” Depuis le 11 Avril 2011 Dieu manifeste Son humour en relation avec Gbagbo qui a dit, “le temps est un autre nom de Dieu.” Visionnaire. Prophète. Analyste politique lucide. Chaque personne pourrait classer ou définir le Woody sous l’angle positif qu’il veut. Souhaite. Ou Désir.

Ali, “Sorcier” Devenu “Chrétien”

Dans un papier—“Gabon: Ali, Réélu, dans la Déstabilisation Française,” Junior Taboudou, a fait cette excellente réflexion. “Quand le sorcier devient Chrétien, il devient plus croyant et zélé que le Chrétien n’ayant pas fait la sorcellerie.” C’est si Juste. Le témoignage des “Born again” faisant foi. Ces dernières années, Ali Bongo Ondimba, le “sorcier” est devenu “Chrétien-politique.” Les écailles qui l’aveuglaient sont en partie tombées. Une sorte de “conversion” qui a été celle de John Newton. Capitaine d’un négrier. Compositeur de “Amazing Grace”—un célèbre hymne Chrétien.

Fruit de la Conversion

Maintenant, Ali Bongo peut voir—même si sa vision est encore floue. Alors, il s’est engagé dans le combat pour l’indépendance économique de son pays. Au groupe total, il réclame un redressement fiscal de 800 millions de dollars correspondant à un ajustement fiscal pour la période 2008–2010. Sur ce tatami-politico-économique, il a retiré le contrat d’exploitation du Bois Gabonais à la France. Imposé sa transformation au Gabon. Il a conclu avec Addax Petroleum, filiale du Chinois SINOPEC, un litige fiscal qui a permis de renflouer les caisses de l’Etat d’une “manne” d’un peu plus de 400 millions de dollars. Mais la France arrogante qui ne paie pas ses dettes vis-à-vis de l’Afrique a tenu à reverser le Président Gabonais.

Ali, Face à l’Humour de Dieu

C’est justement sur ces bonnes notes que Dieu a mis Son humour en exergue pour confondre le Président Ali Bongo avec ses propos contre un fils d’Afrique qui s’était engagé sur ce chantier d’émancipation économique avant lui. Le Président Gbagbo.

Recap. En Septembre 2011rejettant la responsabilité du drame Ivoirien sur le président Gbagbo, Ali Bongo disait, “Trop de vies ont été perdues. Kadhafi, comme Gbagbo avant lui, n’a pas eu, ou n’a pas voulu avoir, la lucidité nécessaire pour ne pas prolonger inutilement la liste des victimes de cette guerre.” Ali va plus loin pour justifier l’invasion de la Côte d’Ivoire par les forces impérialistes. Il déclare. “Quelles alternatives avait-on? Laisser la Côte d’Ivoire sombrer dans le chaos et se dérouler sous nos yeux de véritables bains de sang? L’alternative aurait été que l’Union Africaine–UA–elle-même prenne en charge ces crises, soit plus efficace ou dirige ces interventions. Nous n’avons pas pu le faire…. Il a bien fallu, une fois ce constat dressé, travailler avec ceux qui avaient la capacité d’empêcher que le pire ne se produise.”

Malheureusement, depuis le 11 Avril, il a manqué à Ali Bongo de lucidité pour mettre sur pied une Commission électorale dépourvue de tout soupçon. Pire, il n’a pas su lire dans les événements Ivoiriens et dans la tournure des déclarations des officiels Français contre lui, les signaux pour éviter “les pertes inutiles de vies enregistrées ces derniers jours d’Août 2016 à cause de son aveuglement et de son manque de lucidité” dans l’approche des questions de frustration des Gabonais.

Ping Face à L’Humour Amère de Dieu

Ce “démon” fait homme avec une “âme démoniaque” par un Chinois dans la forêt équatoriale Gabonaise, verse en 2010 dans des diatribes contre Gbagbo. Il se masturbait en ces termes. “Le Président de la Commission [de l’Union Africaine, donc lui, Ping]regrette profondément que le refus du Président sortant, M. Laurent Gbagbo, d’accepter ces propositions [mafieuses de la communauté dite internationale et de leurs toutous Africains], auxquelles le Président Ouattara [usurpateur du siècle en Afrique]a formellement adhéré, ainsi que son rejet de toutes les autres initiatives de sortie de crise, n’aient pas permis de parachever rapidement la mise en œuvre d’une solution pacifique à la crise, qui aurait épargné aux Ivoiriens les souffrances additionnelles qui leur sont imposées aujourd’hui. Il demande instamment à M. Laurent Gbagbo de céder immédiatement le pouvoir au Président Alassane Dramane Ouattara, pour abréger les souffrances des Ivoiriens.”
—“”Qu’attend ce Ping [sans Pong], egocentrique surdimensionné, pour respecter les institutions qui ont déclaré le Président Ali Bongo Ondimba, réélu le 27 Août 2016? Ce médiocre fils de la soumission ne se rappelle plus de ses conseils à Gbagbo. Au contraire. Il appelle à une grève générale qui “n’épargnera pas aux Gabonais les souffrances additionnelles” dont il est à l’origine. Il attend que le feu de ses complices tue les Gabonais pour qu’il s’installe en marchant sur un tapis de sang comme son compère Ouattara qui lui a offert son expertise dans la tricherie électorale pour la déstabilisation du Gabon.

Ami du réseau de la francafrique, de Ouattara et de sa mégère Dominique qui avait promis de marcher sur 100 000 Ivoiriens s’il le fallait pour prendre le pouvoir, qui pourra croire que Jean Ping est l’homme de la situation? Personne. Pas les Gabonais. Exception faite des Français et de ceux qui, comme lui, soumis aux impérialistes, appellent sur la place publique à l’intervention des forces annexionnistes occidentales pour détruire leur pays, s’en accaparer, et le piller.

Dieu Ridiculise Bongo et Ping

Sourire au coin, Dieu a opposé Ali Bongo à Jean Ping. L’une des pires catastrophes de l’Afrique. A travers ce monstre qui a offert Gbagbo et Kadhafi, en bête sacrificielle pour grimper les escaliers de la francafrique, Dieu a étalé une fois encore Son côté humoristique. Ce fils de la déperdition a-t-il compris?

Gbagbo Conseille Ses Ennemis

Le président Gbagbo depuis La Haye conseille ces rejetons de la francafrique, Ouattara et son clan. “La démocratie, c’est le respect des textes à commencer par la plus grande des normes en droit, qui est la constitution.” Il avertit. “Qui ne respecte pas la constitution n’est pas démocrate.” Son vœu à eux et à leur peuple. “Je souhaite que tous les Africains comprennent que le salut pour les Etats Africains, c’est le respect des constitutions que nous nous donnons et des lois qui en découlent.”

 Dr Feumba Samen

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