Alassane Dramane Ouattara ou la vie d’un faussaire

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Le FDRC s’est intéressé à la vie du seul Chef d’état ivoirien de nationalité douteuse et ayant accédé au pouvoir dans les conditions les plus tragiques afin de déterminer son identité réelle. Nous reconnaissons que sa vie politique et professionnelle est très floue, ambiguë et souffre de trop de disparités voire de contre-vérités. Rien, absolument rien n’est su de cet homme dirigeant la destinée de la Côte D’Ivoire. Des biographies retouchées et manipulées à souhait nous furent servies afin de présenter M. Alassane Dramane Ouattara comme un homme d’une intelligence exceptionnelle.

Nous avons entrepris des investigations sur des semaines en parcourant biographies, publications, témoignages et autres coupures de journaux afin de se faire une idée ou un portrait de l’individu. Les découvertes faites sont très époustouflantes et édifiantes.

Nous vous conseillons de garder votre sérénité et d’ouvrir votre esprit afin de découvrir dans les moindres détails M. Alassane Dramane Ouattara ou Alassane Ouattara, l’homme au passé douteux, l’homme providentiel, le mythomane, l’homme qui s’est créé un passé glorieux afin de cacher sa véritable identité, bref l’homme souffrant d’une maladie congénitale inconnue méritant une étude experte afin de découvrir le traitement approprié.

Qui est Alassane Dramane Ouattara ? D’où vient-il ? Que recherche-t-il ?

PARCOURS SCOLAIRE EN CÔTE D’IVOIRE (1949- ?)

Selon Connectionivoirienne.net du 15 Novembre 2013.

L’ami d’enfance de M. Ouattara, M. Sidibé Nouhou : Un autre mythomane !

Sidibé Nouhou et Alassane Ouattara ont fait leurs premiers pas ensemble à l’école des blancs sur les bancs de l’école régionale de Dimbokro entre 1949 et 1950. Depuis, les deux hommes se sont perdu de vue. Même si les souvenirs de cette époque sont très vagues dans son esprit, il en a gardé des faits marquants

Vous prétendez avoir été le camarade de classe de Ouattara aux Cp1 et Cp2. Pouvez-vous mieux expliquer ?

Je suis Sidibé Nouhou, instituteur à la retraite. Je suis le fils de Sidibé Belko, instituteur également, décédé le 2 octobre 2009 à Agboville. Chaque fois que je m’y rendais, de son vivant, mon père ne cessait de me répéter qu’Alassane Ouattara est mon ami d’enfance. Il insistait pour dire que ce monsieur était mon ami d’enfance à Dimbokro, pour que je cherche à le rencontrer. Effectivement, nous avons fait ensemble le Cp1 et en 1949, on s’est retrouvés tous les deux au Cp2, dans la classe de mon père. Après la guerre du Rda à Dimbokro, mon père a été muté à Jacqueville en guise de sanction. C’est ainsi que nous nous sommes séparés. Je me rappelle qu’Alassane, d’autres camarades et moi partions nous baigner dans le N’Zi. J’étais tout petit dans le groupe. Alassane est plus âgé que moi de sept mois. Je suis né le 22 juillet 1942 et lui le 1er janvier. Quand mon père est décédé, il a été décoré à titre posthume parce qu’il est le pionnier du RDR à Agboville.

C’est à son domicile que se déroulaient toutes les réunions du RDR à Agboville. Et même aujourd’hui, ça continue.

Quels souvenirs gardez-vous de votre enfance avec Alassane ?

Nous étions tout petits. Les souvenirs sont vagues. Mais, ce que je ne peux pas oublier, c’est que chaque fois que je partais chez eux à la maison, sa maman nous donnait à manger. Nous étions quatre ou cinq, dont Alassane, qui mangions dans la même assiette et on ‘‘groupait’’ la nourriture.

Alassane groupait-il aussi sur la nourriture ?

Bien sûr ! On était enfant et chacun voulait toujours avoir la grosse part. Donc on luttait l’assiette, on se bagarrait autour du plat.

Etait-il turbulent ou sage ?

Alassane était très calme, mais il parlait. Il était parmi les meilleurs. Au Cp1, on était nombreux mais lui, il figurait parmi les meilleurs. Au Cp2, il était notre premier de classe. Et même quand parmi nous on faisait palabre, c’est lui qui intervenait calmement pour mettre de l’ordre.

Vous dites qu’il n’était ni turbulent ni violent, qu’il était sage. Est-ce parce qu’il est président que vous le dites?

Non pas du tout! Réellement, il était de tempérament calme.

Votre père qui était votre maître au Cp2 vous frappait-il ?

Moi, particulièrement il me frappait. Tu sais quand tu es dans la classe de ton père, il est plus sévère envers toi. Ouattara, lui, était calme, il travaillait bien et il était parmi les meilleurs élèves. Mais souvent mon père le châtiait, le mettait à genoux. Mais c’est surtout notre maîtresse de Cp1, je ne me rappelle plus son nom qui nous a beaucoup fatigués. Quand on ne savait ni lire ni écrire, elle nous envoyait à midi chez elle à la maison. Personne ne rentrait chez ses parents. Vous restez chez elle pendant qu’elle fait sa sieste. Et quand elle se réveille, vous retournez à l’école avec elle sans avoir mangé. Notre classe était une grande paillotte.

Alassane Ouattara faisait-il partie des élèves qu’elle punissait chez elle ?

Tout le monde sans exception. On est au CP1. On n’a pas fait de jardin. On se familiarisait avec l’école. Donc c’était difficile de savoir lire et compter. On était donc tous punis.

Avez-vous retrouvé la trace d’autres amis du CP1 et CP2 ?

Il y a également Momo Touré. Il est vivant et c’est un grand militant du PDCI à Abidjan. Il était au ministère du Tourisme à l’époque. Il est aussi à la retraite. Il y a Ezan Léon, mais plusieurs d’entre nous sont malheureusement décédés.

Avez-vous des photos de cette époque ?

C’était un luxe d’avoir des photos. Et je ne crois pas qu’Alassane lui-même ait des photos de 49 ou 50.

Vous prétendez être l’ami de classe du président Ouattara. Cela suppose que vous le connaissiez très bien et aussi ses parents. Où étiez-vous lorsque le débat sur sa nationalité faisait rage en Côte d’Ivoire ?

A la période où le débat sur sa nationalité faisait rage, il était beaucoup risqué de prendre ouvertement position. Je vous dis que le papa d’Alassane est instituteur et c’est un Ivoirien. A l’époque, nous avions formé un petit groupe pour pouvoir témoigner. Mais, que voulez-vous ? La voix du pauvre instituteur à la retraite que je suis ne pouvait pas porter jusqu’à Abidjan. A l’époque, quel média allait accorder du crédit à mon témoignage? C’est pourquoi je n’avais pas réagi. La dernière fois à la réunion à la mairie où vous m’avez aperçu, quand j’ai dit que j’étais le camarade de classe du président, beaucoup n’ont pas cru. Imaginez-vous à l’époque de ce débat sur la nationalité d’Alassane Ouattara où les passions étaient déchaînées.

Alassane est devenu un brillant économiste, Premier ministre et aujourd’hui président de la République. Quel est votre parcours ?

Je vous ai dit que je suis instituteur, j’ai pris ma retraite en juillet 1993. J’ai commencé ma carrière le 1er octobre 1960 à Assikoi, le village du soldat Boka Yapi. Ensuite, j’ai été successivement affecté à Mutcho, près d’Agboville, à Dimbokro à l’EPP Est 1. De là, j’ai été balancé à Grouminakro, près de Yamoussoukro. J’ai aussi servi à Assounvié qui est le village d’Auguste Denise, puis à Konankokorêkro, celui de Kouassi Lenoir. De là, je suis venu à Toumodi ville en 1975. J’ai enseigné dans plusieurs écoles de la ville avant de prendre ma retraite en juillet 1993 à l’EPP Santé.

Commentaires du FDRC.

Dans quelles villes M. Ouattara aurait-il fait l’école primaire ? Comment s’appelaient ces écoles primaires ? Comment est-il possible qu’un seul élève sur la centaine de l’école régionale de Dimbokro se rappelle de M. Ouattara ? L’école régionale de Dimbokro était-elle privée ou publique ? Si elle était publique, il y aurait eu en moyenne une bonne centaine d’élèves pour toute l’école (toutes classes confondues). Est-il possible que les autres élèves de cette époque se soient évaporés dans la nature sans laisser de trace ?

M. Ouattara devait aussi vivre dans un sous-quartier. En clair, il devait avoir des voisins et certainement des enfants de son âge dans le quartier. Où sont-ils ces voisins et autres enfants devenus des grands-pères de nos jours (entre 68 et 72 ans). Est-il possible que tout ce quartier ait disparu de la face du monde avec ses habitants ? Personne, alors personne, ne se rappelle de l’enfant prodige de Dimbokro.

A quel âge est-il allé dans son Burkina Faso natal ?

Les contre-vérités de Sidibé Nouhou.

M. Sidibé Nouhou soutient dans son interview que son ami d’enfance M. Ouattara et lui, ont fait l’école primaire entre 1949 et 1950. Cela suppose comme de nos jours qu’ils avaient autour de 7 à 8 ans au CP1.

M. Sidibé soutient aussi qu’il débuta sa profession d’instituteur en 1960, soit à l’âge de 18 ans. Ce qui équivaut à un niveau secondaire, soit la 3e.

M. Ouattara obtint le Baccalauréat en 1962, à l’âge de 20 ans. Il est né le 1er Janvier 1942.

M. Sidibé Nouhou aurait pu obtenir le Baccalauréat à l’âge de 21 ans. Il est né le 22 Juillet 1942.

Comment est-il possible que deux enfants nés dans la même année aient des âges différents ? Comment M. Sidibé Nouhou puisse être plus âgé (22 Juillet 1942) que son ami d’enfance M. Ouattara (1er Janvier 1942) ? N’est-il pas vrai que le mois de Janvier précède celui de Juillet ?

Aussi, sous l’administration coloniale, il était virtuellement impossible de donner une date de naissance exacte avec jour de la semaine et mois. Les enfants de cette époque-là furent tous nés « vers », c’est-à-dire une année quelconque fut choisie par l’administrateur colonial selon les descriptions des parents illettrés. Par exemple, le père dira que son fils est né le jour de la grande sècheresse, une date approximative et non définitive ou exacte. Il appartenait au colon soit de se rappeler de l’évènement ou d’inscrire sur l’extrait de naissance de l’enfant la date de son choix, d’où l’expression « être né vers ». En d’autres termes, les enfants nés en 1942 pouvaient être en réalité nés en 1940 ou 1941.

Aussi sous l’administration coloniale, les enfants furent admis à l’école primaire selon le nombre de dents. Ceux ayant encore les dents de lait furent exclus de l’éducation primaire, car jugés très jeunes ou immatures. Il fallut donc attendre que l’enfant ait ses 48 dents au complet avant de débuter le primaire.

Ce qui revient à dire que les enfants de cette époque-là avaient autour de 11 à 13 ans lorsqu’ils débutaient l’école primaire. Certains pouvaient déjà travailler dans l’administration coloniale avec le niveau CM2.Ce qui revient à dire que les enfants avaient autour de 17 à 19 ans lorsqu’ils débutèrent leur carrière professionnelle, comme ce fut le cas de M. Sidibé Nouhou (18 ans). En clair, M. Sidibé Nouhou avait 12 ans au CP1 et 18 ans au CM2. Il aurait eu 21 ans en 3e et 28 ans en Terminale.

M. Sidibé ne soutient pas qu’il fût un élève brillant au primaire. Il est alors difficile de soutenir qu’il fut accepté au primaire très tôt à cause de son intelligence. Il soutenait qu’il fut régulièrement battu par son père, instituteur de son état, à cause de son rendement scolaire. Cela explique la raison pour laquelle les colons exigeaient une certaine maturité des enfants avant le début des cours primaires.

M. Sidibé Nouhou soutient que M. Ouattara était sage et un bon élève. Il soutient aussi que le jeune Ouattara fut souvent victime de brimades et châtiments de la part de son institutrice et même du père Sidibé. N’est-il pas paradoxal qu’un enfant sage et studieux soit châtié par sa maitresse ? N’est-il pas vrai que les instituteurs récompensent les bons élèves et punissent les cancres ? Si M. Ouattara fut la victime de châtiments de la part de l’institutrice, cela signifiait qu’il fut un cancre comme élève.

Aussi, M. Sidibé soutient qu’il a une vague mémoire de son enfance. Comment peut-il soutenir ces allégations ? Il ne se rappelle pas personnellement de son ami d’enfance M. Ouattara. Cependant, il soutient que feu son père fut la personne qui le lui rappela. Comment est-il possible qu’il ne se souvienne pas de M. Ouattara, son compagnon d’enfance mais il se souvient d’un autre élève M. Momo Touré, grand militant du PDCI-RDA, parti allié du RDR au sein du groupement politique le RHDP. De quoi M. Momo Touré a-t-il peur afin de confirmer ou infirmer les allégations de M. Sidibé Nouhou, surtout qu’ils sont au pouvoir ?

M. Sidibé Nouhou n’était pas un génie pour débuter les cours primaires à 7 ou 8 ans. Si ce dernier était un génie, il aurait été très loin dans ses études et non se contenter d’un poste d’instituteur dans une école villageoise. En d’autres termes, M. Ouattara a obtenu le doctorat à 38 ans et non 26 ans comme il le soutient. D’ailleurs, il obtint le Baccalauréat à 20 ans, la Licence à 23 ans, la Maitrise à 25 ans et le Doctorat à 30 ans, selon sa propre biographie ou ses biographes.

M. Ouattara aurait donc fait son entrée au FMI à l’âge de 33 ans et non 26 ans comme M. Ouattara le soutient.

L’âge requis pour l’admission à l’école primaire fut réduit au milieu des années 70 et début 80 en Afrique. Cela fut possible grâce à l’africanisation de l’administration.

Le flou autour du premier mariage de M. Ouattara.

Selon CBS News, M. Ouattara s’est marié à Mlle Barbara Jean Davis en 1966. Ce mariage est très souvent passé sous silence dans toutes ses biographies. Mlle Barbara Jean Davis fut d’origine Haïtienne. Elle fut la dame qui l’aida à obtenir son premier poste au FMI en 1968.

M. Ouattara comme la plupart des africains ne maitrisaient pas la langue de Shakespeare. Ils la comprenaient et pouvaient aussi l’écrire.

Cependant, à l’oral ils étaient très nuls. Prenez la peine d’écouter M. Ouattara s’exprimer en Anglais, vous serez très déçus pour un individu ayant passé plus de 20 ans aux Etats Unis d’Amérique.

Barbara Jean Davis aida M. Ouattara à faire son entrée au FMI grâce à ses relations personnelles.

Il circule aussi une anecdote selon laquelle, Barbara aurait décidé de rentrer définitivement en Haïti. Son époux, M. Ouattara, l’aurait suivi là-bas.

La constitution haïtienne soutient que les africains ou descendants d’africains peuvent occuper des postes administratifs et ou officiels, s’ils le souhaitent. M. Ouattara aurait tenté de s’accaparer de la mairie de Port-au-Prince dans des conditions frauduleuses. Les autorités ayant découvert ses malversations, l’ont expulsé du pays. Une référence de cette anecdote est mentionnée dans le livre de Gregory Protche « On a gagné les élections mais on a perdu la guerre ».

Dans toutes les biographies de M. Ouattara, l’on ne mentionne jamais ce mariage de 1966. L’on s’intéresse plus à celui de 1991 avec Mme Dominique Nouvian Folloroux, celle qui l’aida à tisser des relations personnelles avec les grands de ce monde tant dans le domaine des affaires que politique. C’est encore elle qui l’aida à polir son image à travers les media français et occidentaux et enfin encore elle qui l’aida à accéder au pouvoir. Dominique Nouvian Folloroux Ouattara est en réalité le vrai Chef d’état ivoirien, avec un budget de souveraineté avoisinant 400 milliards pour ses œuvres caritatives pour les femmes et les enfants.

M. Ouattara ne mentionne presque jamais ses 4 enfants eu de son second mariage a une africaine. Ces enfants, des adultes de nos jours sont tous inconnus. Ils n’étaient pas présents à l’investiture de leur père le 11 Mai 2011 à Yamoussoukro. Comment un évènement aussi important comme l’investiture à la magistrature suprême du pays, les enfants du Président sont les plus grands absents. Seuls les enfants de Mme Dominique Nouvian Folloroux Ouattara furent présents, en particulier Loïc Folloroux, ex Patron d’Amajaro (Compagnie de négoce du Café et Cacao). Pourquoi M. Ouattara cache-t-il ses enfants ? Pourquoi ne les mentionne-t-il jamais dans ses biographies à part les deux enfants de Mme Dominique Nouvian Folloroux Ouattara ?

Les contre-vérités sur le cursus universitaires de M. Ouattara.

M. Ouattara soutient avoir obtenu le Baccalauréat en Haute-Volta, de nos jours Burkina Faso. CBS News soutient que M. Ouattara obtient le Baccalauréat à l’Institut Technologique de Drexel en Pennsylvanie.

M. Ouattara soutient avoir obtenu le Doctorat en économie (PHD in Economics) à l’âge de 26 ans. Cela équivaut à l’année 1966. Selon ses propres biographies et biographes, il devait avoir le niveau Maitrise (Master in Economics). C’est encore selon les biographies, à cet âge-là qu’il débuta sa carrière au FMI. Or il entra au FMI avec un niveau Maitrise et non un niveau Doctorat. Il obtient le Doctorat en 1972 soit 4 ans après sa prise de fonction au FMI.

Aussi, il obtient la Maitrise en économie en 1967 et aurait dû s’inscrire à l’Université de Pennsylvanie la même année afin d’obtenir le Doctorat en 1972.

Le siège du FMI est situé à Washington, dans le District de la Colombie. L’Université de Pennsylvanie est-elle située à 3 heures 55 minutes (Distance de nos jours en voiture) de Washington. La distance entre Washington et Pennsylvanie en 1967 fut de 6 heures de route (voiture) et 2 heures en avion.

Les cours pour les doctorants sont dispensés en moyenne 3 à 4 jours par semaine. Les cours ne sont pas pris à distance comme l’on peut le faire de nos jours. Le doctorant doit être physiquement présent en classe et régulièrement rencontrer son tuteur principal. Or M. Ouattara venait à peine de débuter sa carrière d’Economiste au FMI. Il était virtuellement impossible à cette période d’être absent du boulot pour raison d’études. Il était aussi virtuellement possible de prendre les cours à mi-temps ou à distance à cette époque-là car les ordinateurs n’étaient pas largement disponibles et les courriers prenaient des jours voire semaines avant d’atteindre leur destination.

Finalement, il lui aurait fallu des absences justifiées ou années sabbatiques afin de suivre ses cours. Or l’année sabbatique ne s’obtient qu’après un minimum de 4 ans de service et selon la discrétion de l’employeur. L’employeur peut accorder une longue absence si et seulement si le doctorant est sponsorisé par la compagnie et qu’elle a la garantie que le futur diplômé pourra faire valoir ses compétences au sein de la compagnie. Or, M. Ouattara bénéficiait d’une bourse étrangère et le Doctorat aurait pu bénéficier soit à son pays d’origine, la Haute-Volta ou le sponsor de ses études. Le FMI n’était pas le sponsor de son Doctorat. Le FMI n’avait alors aucun intérêt particulier à lui accorder une longue absence dans un service où les économistes sont les véritables ouvriers de la compagnie. Aucun employeur ne peut payer un individu à ne rien faire.

M. Ouattara soutient avoir été chauffeur de taxi afin de payer ses études. Comment était-il possible ? Il avait une bourse étrangère pour la durée de ses études. Apres la maitrise, il est entré au FMI. Par conséquent, il avait un salaire décent en qualité de fonctionnaire international, lui épargnant de faire le taxi.

Aussi, le FMI aurait pu sponsoriser son doctorat si ce doctorat était en lien étroit avec sa profession et que cela puisse bénéficier à la compagnie.

Aussi, la Haute Volta aurait pu sponsoriser ce doctorat comme c’est le cas actuellement.

Aussi en tant que citoyen de l’ancienne métropole, la France aurait pu sponsoriser ce doctorat. En un comme en milles mots, M. Ouattara n’avait pas besoin de faire le taxi pour payer ses études.

Finalement comme il le prétend, être issu d’une famille royale sous-entend que la famille vivait dans un certain confort financier. A quel moment les Ouattara de Kong ont-ils perdu leur fortune ? La dessus aucune communication.

Les 3 des 20 doctorants africains de cette époque la furent du Burkina Faso.

Cependant, la nationalité de M. Ouattara ne fut point mentionnée dans le livre des doctorants publié ces derniers temps. A cette époque, M. Ouattara était encore marié à son épouse américaine et avec détenait un passeport Voltaïque. Cela créa la confusion car certains états ne reconnaissent pas la double nationalité. Il était virtuellement impossible de lui accorder une quelconque nationalité, d’où l’absence de nationalité dans le livre des doctorants africains.

M. Ouattara n’a jamais enseigné dans une université américaine ou africaine. Il n’a jamais écrit un seul livre sur l’économie ou réactualiser sa thèse sous forme de livre.

Cependant, le FMI soutient qu’il a écrit suffisamment dans les domaines politiques, économiques et sociaux. Aucune trace de ces livres ou publications.

L’histoire du chauffeur de taxi qui trouve à l’arrière siège de son taxi, un manuscrit bien rédigé et prêt à être présenté ou soutenu devant les autorités compétentes de l’université. Par pure coïncidence, le chauffeur aussi est un doctorant dans le même domaine. Il fut toujours absent aux cours à cause de ses activités professionnelles. Cependant, il se réinscrit et soutient être prêt à soutenir sa thèse en moins de deux ans. Les formalités remplies, quelques retouches ou amendements sont faits au manuscrit puis le chauffeur de taxi soutient sa thèse devant un parterre d’universitaires. Le chauffeur devient un docteur par providence, providence et arrangements qui rythmeront la vie de cet homme partout où il passera jusqu’à sa prise de pouvoir dans des conditions tragiques. Cette histoire me fut contée par un français, très introduit dans le milieu politique africain.

Le flou autour de la montée en puissance de M. Ouattara au sein du RDR.

Le Rassemblement Des Républicains (RDR) est un parti politique transfuge du plus vieux parti politique de Côte D’Ivoire, le PDCI-RDA. Les pères fondateurs (M. Ouattara n’en fait pas partie) de ce parti furent les frustrés du PDCI-RDA. Le leader de ce parti fut feu M. Djeny Kobena.

M. Ouattara entra au RDR après sa perte de pouvoir en 1993, bras de fer constitutionnel entre le dauphin constitutionnel selon l’article 11 de la Constitution d’Août 1960, M. Henri Konan Bédié et M. Ouattara, Premier Premier Ministre de la République de Côte D’Ivoire de 1990 à 1993. C’est donc un Ouattara souhaitant occuper le poste de Président de la République qui trouve refuge parmi les frustrés du RDR. En l’espace de quelques mois, le leader du RDR, M. Djeny Kobena décède dans des conditions non encore élucidées.

M. Ouattara, fraichement rentré au sein du parti, devient par miracle le nouveau maitre du parti, le RDR. Il est encore le Président de ce parti malgré sa fonction de Chef d’état et en violation flagrante de l’article 54 de la Constitution de Juillet 2000 :
« Article 54 : Les fonctions de Président de la République sont incompatibles avec l’exercice de tout mandat parlementaire, de tout emploi public, de toute activité professionnelle et de toute fonction de dirigeant de parti politique ».

Le parcours politique controverse de M. Ouattara à la tête du RDR.

M. Ouattara dirige le parti en véritable dictateur. Les décisions sont unilatérales et non discutables. Il n’a jamais permis de débats contradictoires avec ses collaborateurs. Ses collaborateurs lui vouent un respect et fanatisme. M. Ouattara est considéré comme une divinité au sein de son parti.

M. Ouattara écarta tous les membres fondateurs chrétiens du parti dès sa prise de fonction. Il les remplaça par des militants nordistes ou musulmans. Le parti, autrefois républicain est devenu sous sa présidence, un parti tribal. Seuls trois ou 4 Chrétiens sont encore membres du Bureau Politique sans réels pouvoirs ou décisions. Les militants du RDR sont à grande majorité du nord de la Côte D’Ivoire, du Burkina Faso, de la Guinée, du Mali et même du Niger.

Apres la débâcle ou douche froide avec son rival des années 90, M. Henri Konan Bédié, M. Ouattara s’est « reconverti » en donneur de leçons, avocat des sans-papiers et de la communauté musulmane de la CEDEAO (Communauté Economique Des Etats de l’Afrique de l’Ouest).

M. Ouattara ne ratait aucune occasion de diaboliser ses opposants tels M. Bédié, qu’il taxait de xénophobe.

Cependant, M. Ouattara fut le premier homme d’état à marginaliser les communautés étrangères avec l’introduction de la carte de séjour en 1990, titre de séjour obligatoire pour les étrangers afin de renflouer les caisses désespérément vides du trésor ivoirien sous le Programme d’Ajustement Structurel (PAS). Il organisait des rafles dans les rues et même les mosquées afin de forcer les étrangers à se munir de leur carte de séjour, estimée à 15 000 CFA par personne. La population étrangère fut à cette époque-là estimée à 24% d’une population de 18 millions d’habitants. La carte de séjour fut une véritable manne financière pour le gouvernement Ouattara de 1990 à 1993. Cependant, après sa chute du pouvoir, il accusa le Président Henri Konan Bédié d’être un xénophobe avec sa philosophie baptisée « L’Ivoirité ».

M. Ouattara menaçait la sureté de l’état avec des déclarations incendiaires et séditieuses. Il prédit la chute du gouvernement Bédié et il tomba le 24 Décembre 1999, par un coup d’état, le premier du genre en Côte D’Ivoire. Ce fut le début de l’instabilité politique en Côte D’Ivoire avait l’introduction de la violence en politique.

En Octobre 2000, le candidat socialiste Laurent Gbagbo devient le Président de la République de Côte D’Ivoire. A peine élu, M. Ouattara l’accusa d’avoir commis des assassinats sur des militants du RDR d’où la découverte du charnier de Yopougon par les militants du RDR. Les gendarmes accusés d’avoir commis ces crimes crapuleux furent tous innocentés par la Justice ivoirienne. M. Ouattara n’en parle même plus et n’a jusqu’à ce jour arrêté aucun des prétendus coupables.

Mme Dominique Nouvian Folloroux Ouattara activa ses réseaux mafieux dans la presse occidentale afin de salir au maximum le Président Gbagbo. Le 19 Septembre 2002, une tentative de coup d’état se transforme en rébellion, rébellion nordiste qui durera 10 ans et coupant le pays en deux tout en réduisant les recettes financières du pays.

Tous les accords de paix furent sabotés par M. Ouattara, fort du soutien de M, Chirac, Président de la France. Les élections se déroulèrent en violation flagrante de l’Accord de Paix de Ouagadougou (APO) (2007), accord exigeant le désarmement des rebelles trois mois avant la tenue des élections.

En 2005, le Président Gbagbo fit usage de l’article 48 de la Constitution de Juillet 2000 faisant de MM. Ouattara et Bédié des candidats exceptionnels. L’un (M. Ouattara) fut frappé par l’article 35 pour nationalité douteuse et l’autre (M. Bédié) fut aussi frappé par le même article pour avoir dépassé l’âge requis. Encore une fois, la providence et les arrangements venaient de sourire à M. Ouattara. Sa vie est ponctuée ou rythmée par la providence et les arrangements de toutes sortes. Sacré Ouattara !

Les élections présidentielles au nord du pays furent loin d’être transparentes, ouvertes et démocratiques. Les rebelles de M. Ouattara empêchèrent les militants du FPI de voter et bourrèrent les urnes ou les emportèrent à la barbe des observateurs de l’Union Européenne et de l’ONUCI (Opération des Nations Unies en Côte D’Ivoire). Dans certains bureaux de vote, les votants étaient largement supérieurs aux électeurs inscrits sur la liste électorale. Dans d’autres bureaux, le candidat Gbagbo n’obtint même pas une voix, alors qu’il y avait deux représentants par bureau de vote.

Le Conseil Constitutionnel annula les résultats des zones frauduleuses et déclara le candidat Laurent Gbagbo, vainqueur des élections.

M. Ouattara rejeta la décision du Conseil en date du 3 Décembre sous prétexte que le Président de cette institution fut un ami et proche du candidat Gbagbo. Il s’accrocha aux résultats hors-délai ou forclos de la CEI, organe administratif au bas de l’échelle, dirigé par M. Youssouf Bakayoko, un proche des proches de M. Ouattara.

La déclaration de victoire du candidat Ouattara se fut au Quartier General du candidat RDR, devant un parterre de journalistes occidentaux. Cette version erronée fit le tour du monde reconnaissant M. Ouattara comme le vainqueur des élections de Novembre 2010. La communauté internationale exerça d’énormes pressions sur le Président Gbagbo afin qu’il cède le pouvoir à M. Ouattara.

La crise aidant, la France et l’ONUCI passèrent à l’action en bombardant les installations militaires et la résidence du Président Gbagbo jusqu’à son arrestation le 11 Avril 2011.

Il fut transféré à Korhogo pendant 8 mois sans jamais savoir le motif ou les crimes pesant contre lui. Le 29 Novembre 2011, il fut transféré à la Haye, accusé de crimes contre l’humanité.

Depuis lors, M. Ouattara multiplie les actions sur le terrain afin de maintenir son rival en prison. Il vient de dépenser 108 millions CFA du contribuable ivoirien afin de produire un documentaire haineux, «Laurent Gbagbo, despote ou anticolonialiste… le verbe et le sang», diabolisant le Président Gbagbo. Le Documentaire est réalisé par un camerounais du nom de Saïd Mbombo Penda (ancien journaliste a BBC), prétendant être un journaliste d’investigation, mais en réalité selon le compte Twitter domicilié à Abidjan, Côte D’Ivoire, serait un « Consultant en communication ».

La question sur les lèvres est de savoir qui a réellement remporté les élections de Novembre 2010 ?

Aussi, pourquoi M. Ouattara ne s’était-il pas soumis à la décision de la plus haute juridiction en matière d’élections générales ? Est-il au-dessus de la loi ? L’aurait-il fait si la France ou la communauté internationale ne lui avait pas apporté un quelconque soutien ?

Toute la vie de M. Ouattara n’est que pure invention. De son acte de naissance, passeports, curriculum vitae, autobiographie, biographies, parcours politique, relations personnelles avant les grands de ce monde etc., rien de tout cela n’est vrai. De la poudre aux yeux.

Cet homme s’est illustré de la plus pire des manières, passant de nos jours pour un véritable mythomane, un individu tentant de forcer l’admiration et respect chez les autres avec ses sorties spectaculaires sur son carnet d’adresses, ses origines, son parcours politique et professionnel, son génie d’économiste internationalement reconnu etc. De 1989-1993, il laissa à la Côte D’Ivoire une note très salée de 6900 milliards CFA de dettes. De nos jours, il est virtuellement impossible d’avancer un seul chiffre. Le pays s’endette à raison de 40 milliards CFA toutes les deux semaines et ce depuis le 11 Avril 2011 (Prêt de 100 milliards CFA du Congo-Brazzaville). Le FMI vient de lui refuser un autre round de 100 milliards CFA.

M. Ouattara privatise et rachète par personnes ou sociétés interposées le dernier patrimoine ivoirien, 15 sociétés d’état pour une valeur marchande de 40 milliards CFA.

Que deviennent les recettes des ventes du cacao, café, pétrole, or, diamant, anacarde, ananas, huile de palme, coton, hévéa, bois de thèques, maïs etc. ?

Comment est-il possible que l’état puisse s’endetter chaque mois afin de payer les fonctionnaires ?

Le Président Gbagbo (pendant 11 ans de présidence) n’a pris aucun centime du FMI ou d’une institution financière. Il avait haussé les conditions salariales des fonctionnaires et agents de l’état, augmenté de 50 000 CFA le salaire de base des forces de l’ordre, communément appelé « Haut les cœurs » pendant les 10 ans de la rébellion, avec la moitié du pays.

Ouattara est-il réellement un économiste ? A-t-il réellement un doctorat en économie ?

Qui est le véritable Ouattara se cachant derrière tout ce camouflet ?

Y a-t-il des personnes pouvant nous éclairer sur la vraie identité de M. Ouattara ? Aucun contemporain africain ou américain ne se souvient de lui, surtout qu’il fut le premier noir à travailler au FMI. Il devait être très célèbre à l’Université de Pennsylvanie. Cependant personne, alors personne ne peut nous donner un pan de la vie de cet homme intrigue. Vraiment curieux tout ceci !

Son premier employeur, le FMI, aurait pu produire une biographie de M. Ouattara dans son milieu naturel, en qualité d’expert économiste et non se répandre dans des considérations politiques. Le FMI aurait dû nous fournir les exploits de cet homme, « économiste talentueux » à travers ses interventions ou programmes d’ajustement Structurels (PAS) à travers le monde surtout en Afrique. Cela manque gravement dans sa biographie.

Aussi tantôt, il est connu sous le nom d’Alassane Dramane Ouattara ou tantôt comme Alassane Ouattara comme il oblige désormais les ivoiriens à l’appeler. Que devient le « Dramane » ? Alassane Dramane Ouattara et Alassane Ouattara sont –ils les mêmes personnes ?

Ses biographies sont aussi digitalement retouchées par les soins de Dominique Nouvian afin de polir l’image de son époux et de lui donner de la contenance.

Anne Méaux (Co-opérante française, fonctionnaire de la Françafrique au sein de la Présidence Ivoirienne) est chargée de l’image et la communication du couple Présidentiel Ivoirien.

Anne Méaux est propriétaire d’Image 7, une boîte de communication Française qui était chargée de soigner l’image du Couple Ben Ali en France, le Président Tunisien qui a été le premier dirigeant Arabe dégagé par le printemps arabe. Il semblerait qu’elle touchait plus de 200.000 euros par an pour faire cette besogne.

Ce sont des biographies bidon, ne valant pas le papier sur lequel elles sont imprimées.

Pour notre part, M. Ouattara demeure un sujet intéressant pour l’anthropologie politique et la médecine mentale.

Fait à Londres le 1er Janvier 2014.

Nick De Bessou

Juriste & Anthropologue Politique.

Président du FDRC.

Forum pour la Démocratie et la Résolution des Crises.

Directeur de Communication de www.moacinter.com

nickdebessou.over-blog.com

@nickdeBessou1

 

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