Seule la France est responsable de ce qui se passe au Togo !

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Faure n’a jamais cherché à se repêcher devant le peuple. Première occasion : les accords de politique globale

On est finalement en droit de chercher, fouiner, fouiller, pour percer le mystère que le Général De Gaule a prophétisé comme régime politique destructeur sur la Nation togolaise après sa déception contre Ahmed Sékou Touré de Guinée où il a oublié son képi.

En effet, l’Allemagne de Bismarck avait prophétisé sur la colonie togolaise comme devant être « Colonie Modèle et Moderne » au sein de l’Afrique. Il serait alors difficile de comprendre que le Togo puisse être à la traine d’un individu et de sa famille, sous prétexte qu’il a rendu de loyaux services à la France.

A remonter le cours de l’histoire, on saura qu’au 19ème siècle, le Togo fut colonisé par l’Allemagne. A la suite de la première guerre mondiale pour laquelle aucun citoyen togolais n’était mêlé ni de près ni de loin dans ce conflit, le Togo fut arbitrairement partagé entre les vainqueurs européens de la guerre à l’exception de l’Amérique et l’Union Soviétique qui n’ont pas pris parts du butin togolais. L’actuel Togo ne représente que la part du butin français qui est resté non annexé mais rattaché administrativement au Dahomey (colonie française). Suite aux indépendances, le Togo obtint son indépendance le 27 avril 1960 avec à sa tête le Président Sylvanus Olympio. Face au programme de développement établi par Sylvanus Olympio pour la jeune nation, la France est demeurée hostile. Au départ, Sylvanus Olympio a voulu construire un port pour le Togo. La France s’y est opposée en voulant que le Togo reste sous la dépendance du port de Cotonou au Dahomey. Suite au refus de la France, Sylvanus Olympio s’est adressé à l’Allemagne qui a bien accepté la construction du port de Lomé.

Par la suite, Sylvanus Olympio a voulu restaurer l’économie du Togo par la frappe d’une monnaie propre au Togo. Ayant déjà mal pris la construction du port de Lomé comme un défi du genre guinéen de Sékou Touré, le général De Gaule, considère la frappe de la monnaie togolaise à l’image du Deutsch Mark, comme la goutte d’eau qui a fait déborder le vase. La décision d’un coup d’état ne s’est pas faite attendre. Le 13 janvier 1963 c’est chose faite ; Sylvanus Olympio est assassiné.
Pour parvenir à ce coup d’Etat, la France a sollicité le concours du militaire le plus haut gradé revenu de l’armée française en la personne du capitaine Klébert Dadjo. Ce dernier a décliné l’offre en posant clairement la question suivante : «Est-ce que vous français, êtes prêts à faire un coup d’Etat au Général de Gaule démocratiquement élu par les Français. » S’étant retourné vers les subalternes, la France a trouvé un terrain fertile pour sa basse besogne colonialiste auprès du sergent Eyadéma pour assumer la paternité du coup d’Etat ; ne serait ce qu’à l’éviction de Sylvanus Olympio .

Voilà comment Eyadema apparait dans les annales francaises comme le premier des premiers à avoir rendu de loyaux services à De Gaule (France) au TOGO.

A partir de cette victoire obtenue au Togo pour le compte de la France, Eyadéma est devenu l’homme à tout faire pour la France en Afrique. Il représentait désormais la cellule Afrique pour les réseaux du célèbre Jacques Foccart.
Ainsi pour les éliminations des citoyens togolais qui lui feraient ombrage et coups d’Etat internes, ce n’était que monnaie courante.

Pour la France ce ne sont que des problèmes « togolo-togolais »

Après l’appel dite Historique de Kpalimé en 1967, Eyadéma devient Président de la République avec un parti unique, le R.P.T.
Au constat que les Partis Uniques avec leur cortège de dictature étaient décriée par les peuples africains et suite au simulacre d’appel de démocratisation à la Baule de feu François Mitterrand, une lueur de démocratie a brillé à l’horizon togolais. Suite à la conférence nationale souveraine de 1991-1992 il y eu éclosion du multipartisme en dépit du rugissement d’Eyadéma comme un lion à la recherche de sa proie. A partir de là, la France considère qu’elle ne pouvait pas faire mieux pour le peuple togolais. La France trouve que le multipartisme est un luxe pour le peuple togolais.
Pour sa part, la France voudrait que le peuple togolais négocie sa vraie liberté avec Eyadéma le dictateur quand bien même la même France sait que tous les pouvoirs sont concentrés dans les mains d’Eyadéma. Quel contraste qu’une puissance et une vieille démocratie comme la France puissent livrer un peuple entier à la merci d’un féroce dictateur comme Eyadéma, sous prétexte qu’il a rendu des loyaux services à la France ? Finalement, comment comprendre les accords de coopérations militaires, économiques etc entre la France et le Togo ? On est en droit de conclure que tous ces accords ne sont que du bluff car les vrais accords ne sont que ceux qui engagent les gouvernants français et le président Eyadéma. La preuve, dans l’épreuve de force des F.A.T. contre la primature qui est du côté de l’opposition togolaise, comme si la primature était un Etat contre Eyadéma (Etat), lorsqu’il a été question de mettre en application les accords de coopération en matière de défense et délivrer la primature de l’attaque des FAT d’Eyadéma, François Mitterrand a fait rebrousser chemin le contingent militaire français en provenance de Cotonou pour secourir la Primature togolaise en proie à l’artillerie d’Eyadéma.

Tout simplement parce que le porte parole d’Eyadéma en la personne de Fambaré Natchaba a commencé par dénoncer les vrais accords entre la France et le Togo qui ne sont que des « intimités de partage des finances togolaises entre Eyadéma et le Président François Mitterand ». Aux élections qui s’en sont suivies en 1993, après la rébellion d’Eyadéma et des F.A.T. contre l’opposition, quand bien même l’autorité française sait comme MR tout le monde que Eyadéma est vomi par le peuple togolais en plus du fait qu’il est épuisé par près de 30 ans de pouvoir, François Mitterrand a encore génialement professé que Eyadéma a rendu de loyaux services à la France et que, le laisser quitter le pouvoir signifierait que la France l’a laissé traîner dans la boue par le peuple togolais (l’opposition).

En 1998, année finale du mandat de récompense pour raisons de services loyaux rendus à la France et plus précisément à la rencontre de Yamoussokro en Côte d’Ivoire entre la France et les chefs d’Etats francophones, au moment des doléances personnelles des chefs d’Etat, le président français Jacques Chirac a voulu savoir le programme établi par Eyadéma pour son départ du pouvoir. Eyadéma s’est insurgé et dire à Jacques Chirac que, lui Eyadéma, était démocratiquement élu et il n’était pas question de quitter le pouvoir.

Quand Jacques Chirac a cru faire savoir a son disciple et élève que l’entente qu’il a conclu avec François Mitterrand, que la France lui a accordé juste un mandat pour redorer son image de marque avant de quitter le pouvoir ; et que cet engagement pris avec François Mitterrand demeure un engagement entre la France indivisible et le Togo. Eyadéma qui sait parfaitement que la France est divisible en matière de politique dans les Etats africains car il y’a : 1- la France Etat et 2- le Président français qu’il faut savoir ménager, Eyadéma lui a rappelé, que lui Jacques Chirac avait bénéficié de son soutien aux présidentielles. A la suite de cette brouille avec Chirac, Eyadéma a claqué sans coup férir la porte et il a quitté Yamoussoukro en oubliant les ministres qui l’avaient accompagnés.

Sur cette brouille entre Chirac et Eyadéma à Yamoussoukro, il serait important de prêter une attention particulière. Comment comprendre que ce Jacques Chirac qui se prenait face à Eyadéma comme défenseur de la légalité républicaine francaise et la légalité républicaine togolaise si elles existent, que ce même Jacques Chirac s’interpose paradoxalement de tout son poids de président d’une puissance européenne et se battre ongles et bec après le décès encore naturel de Eyadéma pour qu’on mette son fils Faure Eyadéma dans le fauteuil présidentiel ? Jacques Chirac a clamé haut et fort que les africains ne sont pas murs pour la démocratie qui ne serait qu’un luxe pour eux.

J’aimerais juste savoir si en son temps d’études, Jacques Chirac n’a pas eu de camarades étudiants africains ? Etait-il au devant de tous ? Pendant qu’il a été président de France, lequel de ses camarades étudiants africains, a-t-il aidé à prendre le pouvoir dans son pays et ce dernier a échoué dans sa gestion ? La France est la seule nation contemporaine qui ne soutien dans les pays en développement que ceux qui leur font allégeance ; et qui s’occuperont à veiller sur les intérêts français que sur les intérêts de leurs peuples. C’est la raison pour laquelle on remarque l’aller et retour de certains chefs d’Etat comme Denis Sassou N’Guéssou contre Pascal Lissouba d’une part et le maintien absolu d’autres comme Paul Bya, Blaise Compaoré d’autre part.
Aussi, pour la France il est urgent et nécessaire d’élaborer de nouvelles stratégies politiques pour l’Afrique noire. Lorsqu’un président africain est excellent dans la défense des intérêts français, il faudrait le remplacer par son fils. Et comme le laboratoire d’incubation des sales et viles politiques en Afrique se trouve au Togo, alors voilà comment Faure Eyadéma a été le premier bénéficiaire suivi d’Ali Bongo et enfin tous les autres nourrissent des intentions parce que le PATRON France a fini de mettre le chantier en marche

Faure Eyadéma se prévaut d’une constitution qui lui donne droit d’être candidat comme il l’entend. Bref pour Faure, il entend mourir au pouvoir comme son père. Il a parfaitement raison puisque la France a mené tout le combat de préparation pour son père et pour eux les enfants. La preuve, ne se battent-ils pas entre eux enfants d’Eyadéma au sujet de l’alternance au pouvoir alléguant que le pouvoir d’Etat togolais est un héritage que leur a laissé feu Eyadéma ? Il faudrait qu’on rafraichisse la mémoire de Faure pour qu’il sache que la constitution dont il se prévaut n’est que fruit généré par la France dans le cadre des services loyaux rendu à la France par Eyadéma. La vraie constitution togolaise est celle que le peuple s’est dotée par référendum en 1992. Celle dont il se prévaut est celle obtenue par le maintien abusif d’Eyadéma au pouvoir par la France. La France elle-même le sait très bien, même si elle se cache derrière « c’est une affaire togolo-togolaise ». Togolo sera elle-même la France et togolaise sera le citoyen togolais.

La constitution dont il se prévaut est la constitution issue du maintien abusif d’Eyadéma au pouvoir, période abusive passée à la tête du Togo pendant laquelle il a toiletté et lavé à l’eau de javel la constitution du peuple qui lui faisait ombrage parce que conforme à tout citoyen togolais. Ainsi toilettée et lavée à l’eau de javel, il a ramené la constitution du peuple à lui et à sa famille sous le regard complice de la France.

Faure veut se comparer à Aboudlaye Wade. Il n’y a aucune similitude possible entre Wade qui voulait briguer un troisième mandat et lui. Sur quoi compte réellement Faure ? Au Togo, il est souvent entendu dire dans les rangs du R.P.T-U.N.I.R qu’on ne fait pas d’omelette sans casser les œufs. Pour dire en clair que pour se maintenir au pouvoir il suffit de sortir l’armée qui va tuer les contestataires à leur maintien au pouvoir et ainsi les autres prennent peur, se taisent et eux ils continuent à se maintenir au pouvoir. Faure ignore qu’il est sur la rallonge déjà excessive accordée à son père Eyadéma par la France en 1993. Il n’a qu’à faire un calcul arithmétique surtout qu’on dit de lui qu’il est un haut cadre universitaire. La rallonge accordée à ton père et sur laquelle tu joues avec la vie du peuple togolais fait 21 ans. Quant à casser les œufs pour votre omelette, c’est-à-dire tuer, verser le sang d’innocents citoyens togolais, il faudrait bien réfléchir. Avant la démocratisation, votre père en a cassé les œufs, comme c’est le terme que vous connaissez plutôt que de dire tuer. Lors de l’avènement démocratique , la casse des œufs (les tueries des togolais) était officialisée et légalisée. Donc votre père tuait, vous les enfants tuiez, les sympathisants et adeptes du R.P.T tuaient. En exemple les tueries à la primature, dans la lagune de Bè, dans les camps militaires etc.- La preuve, les cadavres étaient quelques fois chargés par camions bennes en direction de grandes fosses communes. En 2005 pour ton installation au pouvoir il y a d’autres casses d’œufs (tueries)

Faure n’a jamais cherché à se repêcher devant le peuple.

Première occasion : les accords de politique globale. Faure a fait le jeu de comprendre en attendant qu’il soit bien mis dans le fauteuil présidentiel par les agents commis par Jacques Chirac que sont : Tandja du Niger, Olusegun Obassandjo du Nigéria et enfin l’armée togolaise truffée de coopérants militaires français. Après qu’il soit bien vautré dans son fauteuil de président, il n’est plus question de parler des accords.

Deuxième occasion la Commission Vérité Justice réconciliation (C.V.J.R) était une autre occasion pour saisir la perche tendue par le peuple en ne faisant tout simplement que de mettre en application les décisions issues de la C.V.J.R pour calmer le peuple. Faure a trouvé que c’était trop de luxe pour un peuple aussi docile surtout qu’il se sent bien soutenu par la France.

Voyons maintenant un peu ce que signifierait le comportement de la France en particulier au Togo. Tout porte à croire qu’entre la France et l’Allemagne au sujet de la guerre, ce n’est pas fini, même si en Europe il ne s’écoule un mois complet sans que les hauts responsables français et allemands ne prennent ensemble un café ou un déjeuner. Quand on analyse en profondeur le comportement de la France au Togo, son hostilité à tout développement véritable, on comprend aisément que c’est du bluff et que rien n’est fini entre la France et l’Allemagne au Togo. En Europe, la France se sent obligée de faire semblant, la façade que c’est fini. Pendant ce temps, au Togo, le vrai fond du cœur français s’extériorise, se manifeste.

En effet, la France dans sa politique au Togo, laisse entrevoir qu’elle a le spectre, la psychose de sylvanus Olympio. Au-delà de Sylvanus Olympio, elle voit son belligérant d’hier : « l’Allemagne ». L’attitude de la France au Togo, montre qu’entre elle et l’Allemagne, la guerre n’est vraiment pas finie. Ainsi, au niveau de la communauté internationale, la France joue la carte de : « Cette guerre entre l’Allemagne et la France, cela relève du passé ». Mais par rapport au Togo, la France joue toute une autre carte. Elle se dit : c’était la colonie que l’Allemagne avait choisie pour une colonie modèle et moderne. « Elle va voir ». La France souffle ainsi le froid en Europe et le chaud au Togo. Sinon, comment comprendre que sur des problèmes brulants en ce qui concerne la démocratisation, la libération du Togo face à la dictature d’Eyadéma, dictature implantée avec la haute complicité de la France, la France fait référence au fait que le Togo était une colonie de l’Allemagne.
En effet, au cours des événements de la démocratisation, période 1991-1992, lorsqu’il était question des rencontres au sujet de la crise togolaise en vue de trouver une sortie honorable et digne au peuple togolais face à la dictature d’Eyadéma, le président François Mitterrand a eu à demander à son ambassadeur à Lomé, son Excellence Bruno Delaye qui trouvait normal que l’Allemagne participe aux rencontres ce qui suit : « Pourquoi veux-tu que l’Allemagne participe ? Est-ce parce que l’Allemagne était le colonisateur du Togo ? » François Mitterrand sait que le point de vue de l’Allemagne dans cette crise sera en faveur du peuple togolais et non en faveur d’Eyadéma. Bien d’autres réactions des autorités françaises parmi tant d’autres comme cette imposition du fils d’Eyadéma à la présidence du Togo par Jacques Chirac, successeur de François Mitterand, définissent et confirment que pour la France, aussi longtemps qu’elle sera France, le Togo demeurera sa propriété par la famille Eyadéma interposée.

Donc, on sent aisément qu’en arrière goût lointain, la France du général Charles De Gaule avait prophétisé CONTRE TOUT EPANOUISSEMENT dans le développement d’une part et que le peu de production nationale revienne à la France et à Eyadéma et sa Famille d’autre part.

Maintenant voyons aux yeux nus sans loupe, l’Election de FAURE qui fait valoir qu’il est élu à 90% par le peuple togolais. Faure ESSOZIMNA GNASSINGBE, n’a jamais été élu par le peuple togolais et il ne sera jamais élu même s’il fait cent (100) mandats.

1- En 2005, Faure n’était qu’un jeune garçon avec moins de 40 ans non marié. Il était sans expérience véritable pour la prise de pouvoir. – Faure est parvenu au pouvoir par imposition pure et simple de la France (Jacques Chirac) par personne interposée, les hautes autorités de la CEDEAO ( Communauté Economique Des Etats de L’Afrique de l’Ouest)

2- En 2010, tout le monde sait qu’en Afrique, quel que soit la personne qui passe à la tête d’un Etat pour un mandat présidentiel, il n’y a aucune raison qu’au 2ème mandat il ne puisse confirmer sa réélection. Surtout qu’au Togo, l’armée est acquise à plus de 80% à sa cause

Voyons un peu pourquoi Faure veut mourir au pouvoir ?

C’est tout à fait normal et logique. Son père Eyadéma a obtenu la légitimité de son pouvoir au Togo, de la France. Et de surcroit, la France a estimé que cette légitimité qu’elle a conférée à Eyadéma devra être à vie. Ce qui fut fait. Présentement, c’est la même France qui a mis Faure à la présidence du Togo et non le peuple togolais. Pour Faure, le peuple togolais n’a aucun droit de lui demander de quitter le pouvoir. Faure ne reçoit des instructions que de la France. Si la France lui demande de passer le témoin à une de ses sœurs, frères ou de rester à vie à la présidence togolaise, c’est ce que Faure écoutera.
Essayons de comprendre l’attitude de la France dans le concert des Nations surtout au niveau de la défense des droits humains. La France se positionne au deuxième rang dans le monde après les Etats Unis en ce qui concerne la lutte pour la défense des droits humains, des droits des peuples.

En Afrique plus particulièrement elle n’arrête de chanter qu’elle est le meilleur ami et le meilleur défenseur des peuples africains.

Malheureusement, force est de constater que la France est le meilleur avocat pour défendre les dictateurs africains. Même quand un dictateur est vomi dans un autre camp ; comme le cas de Robert Mugabé vomi au sein du Commonwealth, la France n’a pas hésité à le récupérer au sein de la francophonie.

Comment comprendre l’amitié française pour les peuples africains pendant que la même France soutien et arme les dictateurs qui oppriment ces peuples, dits amis ?

LA LUTTE CONTRE LE TERRORIME : Aujourd’hui on estime que la meilleure arme efficace de lutte contre le terrorisme est la « prévention » aux sein des peuples par rapport aux effets néfastes produits par le terrorisme. Les armes comme moyen de lutte contre le terrorisme ont montré leurs limites avec ce qui se passe au Nigéria ou la grande armée nigériane est incapable de parvenir à bout de Bocoaram. Si tel est le cas de prévenir, de sensibiliser les peuples contre les effets néfastes du terrorisme, MR France, ne trouvez-vous pas un paradoxe que ces peuples se sentent opprimés, piétinés par des dictateurs que vous soutenez ? MR France, ne pensez-vous pas qu’au sein de ces peuples, des sentiments de frustration puissent régénérer de la révolte d’une nature semblable au djiadisme et autre ?

MR la France, nous estimons qu’au sein des pays francophones d’Afrique où votre soutien aux dictateurs est sans égale, la langue française est déjà un ciment culturel qui rattache ces peuples à vous la France. Ce serait très important de permettre à ces peuples de choisir librement et dignement leurs dirigeants plutôt que ce soit votre affaire.

Nous osons croire que la présidence française de François Hollande fera une petite exception pour veiller à ce que dans l’exaspération, qu’un soulèvement du genre Côte d’Ivoire de Laurant Gbagbo, ne surgisse avec des éléments du genre « Patriotes de Charles Blé Goudé ». Il est vrai que le peuple togolais est docile, mais il y’a des limites en toute choses. Si cela arrivait, MR la France, ne croyez pas tout simplement que par force diplomatique, vous allez conduire purement et simplement ces éléments « Blé Goudé » togolais au T.P.I. Non et non. Ce ne sera pas chose aisée. Vous-même serez cité à la Barre au T.P.I. comme instigateur originel de ce qui s’est passé.

En conclusion : la France a mis de force Faure à la tête de l’Etat togolais avec C.V : « Je suis Faure Essozimna Eyadéma ; Mon père est feu président Eyadéma » ; Il s’agit bien de Eyadéma qui a rendu de loyaux services à la France. Cette action a été la plus grande insulte d’une part et le plus grand mépris proféré par la France à l’endroit de la Nation togolaise d’autre part.
L’Allemagne a prophétisé que le Togo sera une colonie modèle et moderne et ce sera ainsi.

Tchoko-Tchoko (Vaille que vaille).
Eyawè N’Bayo-N’Ba  

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