Selon Charles Debbasch, le recensement est le fruit d’un accord pouvoir et opposition

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Dans son propre pays, il est une plèbe, un repris de justice que tout citoyen français qui jouit d’une moralité est appelé à éviter et au maximum. Au Togo, le  «petit dieu» des Gnassingbé de père en fils. Togolaises, togolais, le tartuffe ex-nihilo des coups tordus a repris la plume et sous son nom alias préféré : Kofi Souza. Quand la famille Vasarely a fait l’erreur fatale en le mettant au devant de leur patrimoine, les retombées financières désastreuses dont elle a été victime auraient ébranlé les milieux judiciaires qui ont vite fait de le condamner. Trop tard ! Le mercenaire était déjà sous les tropiques et avec une immunité bétonnée. Quand le roi du Maroc a fait appel à ses services, la « camaraderie » avait vite tourné cours. Et pour cause, le sorcier blanc est un « manitou » quant il s’agit de faire main basse sur les Avoirs des autres. Pourchassé et condamné en France, c’est à l’aéroport de Zaventem à Bruxelles qu’il goûtera pour la première fois, la dure réalité d’un mandat d’arrêt international. Jeté dans une petite cellule avec un passeport diplomatique togolaise en poche, c’est l’indécrottable Félix Kodjo Sagbo, ambassadeur du Togo à Bruxelles qui vient le délivrer des mains de la police belge qui manœuvrait déjà de le renvoyer en France. Une  brochette d’avocats le délivre des mains de la police belge et c’est le tour de l’ambassadeur de le mettre dans le prochain avion pour Lomé. Depuis, personne ne l’a plus vu officiellement dans un aéroport français. Officieusement ; il est toujours à Paris selon nos sources avec la bénédiction de la DGSE quand il s’agit de faire le rapport annuel sur la présidence togolaise et comment tourner l’opposition togolaise en bourrique et surtout manœuvrer pour le compte des entreprises françaises au Togo dans les sous-sol de l’Elysée. Quand l’ex premier ministre de la transition Me Joseph Koffigoh  avait fait en 1992 recours à ses services de mercenariat, s’était pour tordre le cou à la constitution et trouver une formule afin d’être présidentiable. L’âge de 45 ans requis lui faisait défaut. Dr Jean Yaovi Degli raconte la scène : Quand j’ai déconseillé au premier ministre de faire appel aux services de Charles Debbasch, on m’a rétorqué qu’il avait 30 ans d’expérience… ». Depuis, l’homme n’a plus quitté le Togo. Mieux, il lui revient de nous enseigner les petites règles de démocratie. Bien sûr après avoir ses émoluments de conseiller de la présidence togolaise avec rang de ministre chiffrés en millions de nos francs dans son compte.

Du juriste mercenaire Charles Debbasch à Me Jil Benoit Afangbedji

Deux juristes, deux pensées une élection. Le seul hic ici, est que, là où, les Togolais devraient parler entre eux de leur avenir, un français s’y est invité. Et la puissance de ses réseaux souterrains avec lui ! Alors que ; les Togolais ne savent plus où mettre leurs têtes, Charles Debbasch nous montre déjà ce qu’il faut faire : « Il est essentiel que tous les électeurs et électrices en âge de voter s’inscrivent et obtiennent dans les meilleures conditions leurs cartes » écrit-il. Dans une tribune sur son site www.republicoftogo.com, financé par le contribuable togolais, le repris de justice enfonce le clou et interpelle les Togolais : « On peut certes regretter qu’une préparation aussi inéluctable – puisque la durée du mandat des députés est prévue par la Constitution – ait été différée. Mais, d’un autre côté, si ce retard a permis d’arriver à un plus grand consensus politique, le temps n’a pas été perdu pour rien à condition que rien à présent ne vienne entraver la marche vers le vote ». Il sait que, défaite de Faure veut aussi dire aussi adieu le Togo! D’ailleurs, Me Yaovi Agboyibor du CAR lui avait déjà averti : « Quand l’opposition viendra au pouvoir, Debbasch quittera de lui-même le Togo ». Le sorcier blanc non plus n’est pas naïf. Il est conscient de tous les torts qu’il a faits aux Togolais. Du vieux à la jeune fille, de l’apprenti au soldat, il en a fait ses marches-pieds…allant jusqu’ à s’approcher « faurtement » de petites minettes pour ses orgies sexuelles. Mais qui peut arrêter Debbasch au Togo quand, il à l’ œil dans l’armée et qu’une certaine gent féminine kabyè est prête à lui donner le sourire approbateur : « Merci Anissayi ! Entendez, Merci le blanc ! ». Combien de ces femmes kabyè ne se ce sont-elles pas plié en quatre pour danser au crie de « Dadja Anissayi ! Entendez, notre père le blanc ! ». Et comme si cela ne suffisait pas, il l’ouvre grandement pour mentir comme toujours dans son canard : « L’ensemble des acteurs politiques et sociaux  et les medias doivent sensibiliser les populations pour  qu’elles participent le plus largement possible à cette opération ». Lesquels acteurs politiques au Togo ont-ils signé avec le pouvoir d’aller se faire recenser ? Et qu’à t-il à mettre le bec dans les affaires togolo-togolaises ? Du tac au tac, Me Jil Benoit Afangbedji sortira le marteau pour recadrer le sorcier blanc  avec le confrère Afreeress : « Lorsque nous aurons…les garanties nécessaires… il n’y a pas de raison que nous n’appelions pas la population à aller s’inscrire pour le recensement ». Quand on laisse des repris de justice mettre la main sur tout l’appareil d’un Etat ne vous doutez pas de lire les mensonges qui arrangent le cancre !

Djima Matapari Lynx.info

 

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