Laurent Despas et son Koaci.com basculent dans la Ouattarandie

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Il faut arrêter par tous les moyens ce breton aux longues dents. Lui, c’est bien Laurent Despas, patron, »coopérant » et entrepreneur sous les tropiques de Koaci.com. Dans un article, avant la « capturation » de Laurent Gbagbo si nous reprenons le mot très cher au ministre de l’éducation ouattariste Kandia Camara, le Lynx avait déjà averti les Africains de braquer grandement leurs yeux sur ce petit espion. Il se dégage, qu’il surfait du côté de la vérité avant de virer à 180 degré  quand ses « parents » de la Licorne donnaient l’avantage à Alassane Ouattara par des bombardements monstres. On se rappelle du confrère  Sylvain Amos qui rappelât à l’homme son caractère versatile par une petite question sur la chaîne suisse Kanal K. La réponse fut un long discours de balbutiements. Passons.

Laurent Despas : Il crée un institut de sondage pour Alassane Ouattara

Un coup d’œil dans son foutoir de propagande appelé Koaci.com pour son nouveau maître, et on a une idée de la capacité de nuisance de ce petit « coq blanc ». Aux côtés de RFI, France 24, TV5… qui déversent  sur le continent africain une pluie de menteries chaque jour que Dieu fait, le journaliste a cru bon de faire greffer son joyau. Tantôt du côté du fort, tantôt du côté du plus fort. Jamais du côté du faible. L’éducation de ses serviteurs blancs en Afrique est telle qu’il faut faire de l’argent et vite. Et il n’a pas tort Laurent. Là où Alassane, ses ministres et ses seigneurs de guerre n’accepteraient voir un journaliste noir, le blanc a pignon sur rue. Avec une caméra et une paire de lunettes le « colon blanc » est en passe de réussir son pari. Visible dans chaque ministère du côté du Plateau, le nouveau maître d’Abidjan a pratiquement donné l’ordre de laisser passer le breton. Dominique Nouvian Follereau Fadiga Houpheit Boigny Ouattara première dame est blonde et française, il n’y a pas de raison qu’elle ne laisse son parent breton profiter de la nouvelle donne. Et en contrepartie, Laurent doit rouler la mécanique par un institut de sondage farfelu. Il est l’administrateur du site, et le patron aussi. Tenez, alors que  Nicolas Sarkozy laisse ses vacances avec une zone euro  vacillante et qui lui calait à la gorge, l’institut de sondage du breton montre après 38 morts, des dozos et les FRCI qui arpentent les quartiers et  les commissariats, racketent et sèment la terreur, que 69% des Ivoiriens étaient favorables à une vacance de deux semaines du boucher d’Abidjan. Moins que ce que nous voyons en Côte d’Ivoire, le premier ministre Cameron a aussi abandonné ses vacances. Laurent Despas est devenu « tchoko- tchoko »  le baromètre qui prédit ce que le maître de céans en Eburnie va faire et pense.

Petit précis avant tout départ sous les tropiques

L’argent n’a pas d’odeur et Laurent avant de quitter l’Hexagone,  a eu ce conseil que « les colons » se filent entre eux avant tout départ sous les tropiques : «  Quand les sauvages Noirs se tuent, bascule vers le plus fort ». Message reçu. C’est un Laurent qui s’était replié rapidement vers Paris avec l’entrée des « dozos » de Ouattara à Abidjan, qui a repris la route curieusement vers la Côte d’Ivoire quand les journalistes « ivoiriens pro Gbagbo » étaient encore dans les cachettes. Allez-y savoir le vrai rôle de ce journaliste en Côte d’Ivoire ! Pis, lorgner bien en bas de son site sur ce qu’il appelle « Koaci vote » et vous avez une idée approximative de ce que va faire la France dans un pays africain et Ouattara en Eburnie.  Son institut, aurait donné un résultat de 70%  des sondés qui voudraient que Kadhafi parte du pouvoir. Sacré Laurent !

Laurent Despas : Un espion dans la cité

On le disait peut avant la chute de Laurent Gbagbo au Lynx,  que ce pied nickelé était un journaliste télécommandé depuis Paris pour infiltrer la « negraille ». Et tous nos recoupements semblent nous donner raison aujourd’hui. La présidence ivoirienne est à ses pieds. Devant la foultitude de journalistes ivoiriens, c’est au « coq blanc » qu’il revient de tendre le micro aux nouveaux venus chez le maitre  Ouattara. Hier au Togo, guerrier d’une Afrique débarrassée du joug colonial, aujourd’hui combattant d’une certaine forme de retour de la France en Afrique. Il ne se passe un jour où nous ne lisons les niaiseries sur son « machin ». Les calculs d’un journaliste en mal de reconnaissance et  la force ô combien élégante de surfer sur tous les tableaux du breton. Hasard de circonstance ou ironie de l’histoire, l’autre breton selon la « marée noire » est aussi un fan de la force brute ivoirienne. Mais si notre objectif est de respecter la ligne des autres confrères, notre premier travail et souci est de débarrasser l’Afrique de « sorciers blancs » qui n’ont plus à nous raconter ce que nous devrions faire pour nos pays. Le journaliste est un citoyen du monde, et un citoyen du monde ne rend pas la vie dure aux  vivants dans le monde par la plume.

 Quand la DGSE et la DST positionnent le journaliste

On a soupçonné Laurent d’être au service de la DGSE ou de la DST. Les deux foutoirs sont bien les clés de voûte de la « French Secret ». On sait aussi que le recrutement de ces deux boîtes se fait à tous les niveaux avec une préférence, sinon un léger avantage pour les vétérans de la légion Etrangère et les journalistes. Dans le jargon connu, ils « infiltrent » mieux le sommet de l’État en Afrique. L’ombre de Charles Debbasch plane sur le Togo comme celle de l’ambassadeur Simon a plané sur la Centrafrique avant d’atteindre son point culminant avec l’aide à l’arrestation de Laurent Gbagbo. Au demeurant, si Laurent  peut faire ce qu’il veut en Afrique, jamais un journaliste africain n’a eu le privilège d’arpenter les murs de l’Elysée ou de Matignon. Pour être clair, les Africains ont le devoir de le regarder avec l’œil de Caen. Il n’est pas un ami de l’Afrique … bien au contraire.

Djima Matapari Lynx.info

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