La présence de Ouattara au stade a apporté malheurs aux Eléphants

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Oui au delà la victoire d’hier, tout un symbole que le foot est simplicité et humilité. Le foot est la confirmation de l’endurance, du vrai désir de gagner et de la détérmination dans l’expression du talent et de l’ardeur. Tout s’est bien prouvé au cours de cette CAN 2012, mais plus dans les derniers match de la compétition.

D’abord le Samedi, les dieux du foot ont prouvé aux Blackstars que la victoire ne pourra aller qu’à ce qui la veulent réellement.

Le même rituel s’est offert hier à Libreville entre les Eléphants et les Chipolopolos. Le foot est l’outil des causes nobles.

Hier sur le terrain, les zambiens ont prouvé qu’ils voulaient vraiment cette coupe et plus qu’ils méritaient cette coupe et ils l’ont bien démontré.

Par contre, les ivoiriens ont plutôt démontré que cette coupe leur revenait de droit. Mais de quel droit s’agissait il ? Oui, le « droit de réconcilier » les ivoiriens après avoir faire appel à des armées étrangères pour venir trucider des milliers de ses propres concitoyens. Alors dans ce cas à t on besoin de Dieu hier pour aider dans cette conquête?

Hier, il y avait une image légendaire dans les tribunes au Stade, celle de l’ancien Président Zambien Kenneth Kaunda (qui a quitté librement le pouvoir au debut de l’air démocratique pour se consacrer aux oeuvres humanitaires et surtout au service des nations unies dans le reglèment des conflits en tant qu’ambasadeur de la Paix). Mais au delà de cette couverture semi-politique, Kenneth Kaunda était là à un titre plus sportif mais aussi historique car en son temps l’équipe nationale zambienne s’appellait les « KK eagles ou boys » soit les Kenneth Kaunda Eagles ou Boys du nom de cet Président qui était présent hier malgré le poids de l’âge. Le vieux n’avait pas vu la douleur passer dans son âme quand ses « Garçons » périrent au large de Libreville pour les mêmes causes de la CAN. Hier, il s’était certainement dit, « mes enfants votre mort n’a pas était vaine, nous vous avont ramené ce que vous alliez chercher, maintenant je peux vous rejoindre pour que nous festoyons ensemble.

A l’opposé, nous avions vu un ADO qui jubilait au sifflet du penalty. Mais à quel titre était il là? Les Magic System chantait à juste titre dans « Secret Africain », les moutons sont ensemble mais n’ont pas le même prix.

Oui loin de moi l’idée de faire de la politique ivoirienne, je voudrais seulement proposer un tableau: Que diriez vous en terme de réconciliation, l’image suivante: Un Président Ali Bongo encadré par ADO (président de la CI) et un Laurent Koudou Gbagbo (Citoyen Libre) suivant ensemble le match hier? Tout un symbole, oui feu Président Houphouet disait aux Ivoiriens et à nous tous, la paix n’est pas un MOT mais un comportement, oui la réconcilaition ne serait pas un vulgaire mot mais un comportement. La réconcilaition ivoirienne mérite des sacrifices et il aurait fallu que les gens aient l’audace et le courage nécessaire de le consentir.

Tout au long de cette CAN certains joueurs ivoiriens performaient sur le terrain, le coeur en lambeau. Plus hier, certains avaient leur âme au purgatoire avec celui qui « pouvait être la cause des malheurs » de leurs parents face à eux. S’il est vrai que la Côte d’Ivoire est divisée et qu’il faille la réconcilier, autant ramener les deux morceaux ivoiriens hier dans les tribunes hier.

Oui, les joueurs ivoiriens ont semblé prouver qu’ils ne voulaient pas la victoires face aux boulets de cuivre zambiens, alors ADO et les siens auront ils les couilles nécessaires pour prouver au reste du monde qu’ils voulaient la réconciliation et la paix en Côte d’Ivoire de façon naturelle et humaine?

En attendant, Bravo les Chipolopolos , Bravo à « Sir » Kenneth Kaunda et hommage mérité aux compagnons de Lalusha Bwalya dont l’emblématique gardien de but James Nphiri!!!

Bonjour

Habame

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