Kofi Yamgnane : Il demande aux associations françaises de porter plainte contre le Lynx

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S’il y avait un autre nom à lui donner à côté de celui bien ronflant de Secrétaire d’Etat au service de la France, on lui aurait ajouté, Homme ridicule et pantin des politiques français. Manipulateur et inconstant, il n’y a pas un qui puisse lui tenir tête ! Quand on a servi  pendant toute sa vie au parti socialiste (PS) comme un sicaire contre la cause africaine, on finit par ne plus retrouver les réflexes propres aux enfants de l’Afrique. Par sa page Facebook sur le lien suivant : http://www.facebook.com/notes/kofi-yamgnane/le-racisme-ordinaire-dun-journaliste-togolais/10150189093306517 , nous savons au Lynx que le Bassari  a bien envie de braquer les associations françaises contre le racisme sur le Lynx.

Dans la marre aux associations françaises qui disent lutter pour la cause noire et bien tenues et financées par les blancs, Kofi voudrait que les journalistes du Lynx s’asseyent désormais devant un juge « Gaulois » pas comme défenseurs des peuples noirs mais « racistes » pour avoir été les premiers à avoir eu le flaire et l’instinct de journalistes que les présidents européens comme les puissants banquiers blancs mariaient « peau claire-claire » et violaient peau « noire-noire ». Les dérives du président français Valérie Giscard d’Estaing sur la femme de l’empereur Jean Bedel Bokassa  sont encore dans les mémoires. L’affaire Dominique  Strauss-Kahn n’a pas encore séché les larmes de l’Afrique et des africains ! Nous avions pris acte de l’initiative du bassari s’il en est encore un dans l’âme, et attendons de pieds fermes ces associations tapis dans l’ombre qui n’ont pas encore eu l’idée d’attaquer en justice Nicolas Sarkozy, pour ses propos racistes lors de son discours à Dakar comme à Abidjan ! Franz Fanon n’avait pas eu tort quand il nous appris que : « Le langage du colon, quand il parle du colonisé, est un langage zoologique. On fait allusion aux mouvements de reptation du Jaune, aux émanations de la ville indigène, aux hordes, à la puanteur, aux pullulements, aux grouillements, aux gesticulations. Le colon, quand il veut bien décrire et trouver le mot juste, se réfère constamment au bestiaire ». Et dire que Kofi refuse de le savoir, lui qui a les livres de l’écrivain à tous les deux mètres dans sa ville de St Coulitz !

Kofi Yamgnane : Ma famille d’abord !

Après 45 ans au service de la France, Kofi est retourné au Togo  comme il l’a quitté.  En 2008, par un vol d’Air France, le fils prodige « Re-de-po-se» son baluchon et sa valisette. Aucun Togolais ne connait le nom ni l’homme. Mais il tient à se faire connaître. Il met la machine communicative avec d’abord son journal  maison, Le Télégramme de Brest en marche. Une pile de « sorciers blancs » se font ses conseillers. Sa file Amina qui connait le Togo que de nom devient la représentante du père en Europe à côté des milliers de Togolais ô combien valeureux et engagés dans la diaspora. On n’est pas loin d’Abdoulaye Wade qui fait de sa fille Sindiély et de son enfant Karim les gardiens de son temple. Mme Anne-Marie Yamgnane tient la trésorerie du futur président et la ripaille est tancé d’applaudir et de n’appeler l’homme que « Président ». Son tout premier « mini » congrès pour son investiture comme président et le « boucan » en témoignent de l’insulte fait aux Togolais. Où  est le sérieux Kofi ?  Quel travail te reconnais-tu avoir fait pour ce peuple pour les diriger après un an, seulement un an de travail de proximité ? Mais peu importe, l’homme fait le tour du Togo et raconte avoir fait près de 40.000 km de route au compteur. Au service de qui ? Sur le terrain, la mayonnaise tarde à prendre. Faure qui a compris le raconte d’un ton moqueur  à Jeune Afrique N°2561 du 7 au 13 février 2010 : « Ce monsieur a parcouru le Togo en tous sens et en toute liberté. Il a donc pu se rendre compte qu’il n’y était guère connu, au point qu’il lui a fallu parfois décliner son identité devant des électeurs qui n’avaient jamais entendu parler de lui. Objectivement, ce n’était pas un candidat sérieux. ». Plus loin, Faure qui a été témoin oculaire dans les allées et les caves de Lomé II comme de Pya raconte l’amitié du socialiste et de son père dictateur : « Bonnes. Il venait le voir souvent, ils étaient amis et le président Eyadéma l’a soutenu dans son parcours politique français. Moi-même, j’ai eu par le passé quelques contacts courtois avec lui, avant de mesurer toute la différence entre ce qu’il disait en privé et ce qu’il disait en public. » A-t-on encore besoin de faire un doute sur l’homme si ce n’est greffer son nom sur la longue liste des politiques véreux de la France qui arpentaient sans honte bue le palais de Lomé II ?

Camus Ali n’est pas journaliste, il est raciste !

Pour  remercier le seul journaliste à avoir couvert sa pré-campagne présidentielle depuis l’Europe en postant à ses frais trois journalistes dans les villes pour son compte, le bassari-breton  a trouvé deux formules. D’abord, Kofi se donne une notoriété. Le passage obligé pour se faire accepter par le monde médiatique est d’avoir l’onction d’un « nègre français » comme lui dont peu d’africains de notre génération connait l’existence. La voie obligée par Camus Ali pour se faire connaître passerait par le culte à Kofi Yamgnane dans les articles du Lynx. Passons. Mais au-delà,  la haine morbide que Kofi nous voue au Lynx, est  notre sens de démystifier les « rois » et la défense des valeurs humaines. Il n’aime pas ceux qui luttent pour les valeurs, et sait que sa trajectoire bien mérité comme homme politique noir en France est aussi jalonné de coups tordus, et d’une collaboration effrayante à faire du Togo l’éternel enfant malade. Le seul fait d’avoir accepté se taire quand les zébrures rouges du général Eyadema nous menaçaient d’année blanche et nous cassaient les côtes, les pieds et les têtes dans les années 1990 en dit long sur le personnage lui-même. Quand en 2010, des amis nous approchèrent pour aider Kofi à se faire connaître au Togo, nous avions d’abord refusé et étions obligés faute d’un leader convaincant à mettre en déroute le journal La Dépêche qui avait fait de Kofi Yamgnane sa « proie ». Son porte-parole en Europe le Dr Fréderic Atsu Galley nous remerciera pour ce travail combien salutaire pour Kofi dans un courriel. Quand nous avions « recoupé au Lynx » qu’il sera victime d’un tribalisme tropical, nous étions au Lynx les premiers à alerter l’opinion nationale comme internationale. Des ministres proches de Faure nous le ferons savoir au prix de menaces à peines voilées ! Vient le jour fatal du rejet de sa candidature aux élections présidentielles où nous avions fait un travail de journaliste en démontrant la conspiration effectué sur l’homme. D’interview à interview, d’articles à articles nous avions aidés Sursaut, son association et l’homme pour « zéro »franc. Et Dieu seul sait combien Sursaut aurait versé aux « sorciers blancs » qui avaient pris d’assaut l’Etat-major de Kofi sous des titres de communicateurs, et de conseillers politiques. Le Lynx n’ayant pas une « coloration blanche », ne méritait pas d’aide à la presse propre à tous les politiques du monde en périodes électorales. Kofi, on le sert pas le contraire !

Kofi Yamgnane : Camus  Ali roule pour Faure et est Rptiste

Ce que monsieur le secrétaire d’Etat de France devrait au moins savoir est que le journaliste n’est pas un « zozo » pour s’aligner derrière lui comme un mouton de panurge quand il veut se passer pour quelqu’un qui a des relations qui au fait n’existeraient plus depuis la mort de François Mitterrand, celui qui l’aurait appris les méthodes tordues. Les méthodes d’un autre âge du père du socialisme français en Algérie sont dans les mémoires de chaque africain ! Incapable de prouver pourquoi le Lynx trouble son sommeil, Kofi a choisi la croisade contre le journaliste Camus Ali. Devant des milliers de Togolais à la plage, le journaliste du Lynx avait été traité d’Rpétiste. Sur sa page Facebook, le journaliste est au service de Faure Gnassingbé. Fini alors les moments où le journaliste appelait Kofi pour demander d’après sa santé et de ce qu’il pensait des politiques du RPT et de l’avenir du Togo. Si Faure peut prouver comme beaucoup de Togolais que Kofi avait mangé dans les plats d’Eyadema et bénéficier des avantages du timonier défunt, il faudrait prouver désormais que Camus Ali a mangé, bénéficié de liasses d’argent ne serait-ce qu’une fois, pris hélicoptère et fait un tour de chasse  ne serait qu’avec un enfant des Gnassingbé ou avec un apparatchik du parti RPT. Mais il est dès fois que le silence vaut d’or.

Nous voulons avertir que  s’il advenait que Kofi devienne « président du Togo » par la volonté de la France ou des américains, le Lynx sera le journal qui l’éjectera de ce pouvoir, pas avec l’aide des « Dozos » de la Côte d’Ivoire, ni avec les Mig 24 et les hélicoptères Gazelles de la France moins par la Légion Etrangère lui-même étant un médaillé légionnaire…. mais par la plume, la seule que nous avons, comparé au bassari qui tient les menteries dans la main gauche et le cynisme dans la main droite, et qui se réclame de la social-démocratie et s’allie les amitiés incestueuses des ultra-libéraux  quand il s’agit de piller l’Afrique au profit de la France. Il faut barricader la maison Togo par des murailles imprenables comme les Grecs le firent avec la ville de Troie. Et pour cause, il rôde des ennemis du Togo avec peaux noires et masques blancs….

Djima Matapari Lynx.info

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