Jusqu’au bout de la résistance togolaise !

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Ils ont mis 50 ans pour démanteler le réseau ferroviaire au lieu de le développer.

Peuple togolais permettez-moi de citer Périclès : « Il n’est point de bonheur sans liberté, ni de liberté sans courage »

Peuple togolais, ta résistance continue est un noble combat pour la dignité de la terre de nos aïeux malgré les massacres de fréau Jardin, les tortures du camp tristement célèbre Kazaboua-Agombio, la prison de Mango, la prison de Mandouri, le camp de redressement d’Otadi, localisé dans les plateaux d’Akposso, sous le père Eyadéma et « l ’ANR » l’Agence Nationale des Renseignements, le Guantanamo togolais du fameux Colonel Massina Yotrofei sous Gnassingbé Faure.

A*L’Alternance en 2015 :

Chaque togolais, chaque fils de la cité et de la diaspora devrait avoir pour obligation la libération totale du Togo des mains du clan Gnassingbé.
Femme togolaise, mère de tous les fils de la nation, jeunesse togolaise, par ta foi, ton courage, ta témérité, ton imagination, tes idéaux, tes visions, ton énergie, nous voici à l’aube du changement au Togo, soyez les leviers pour transformer l’ordre arbitraire en ordre juste, en ordre de paix, en ordre du progrès socioéconomique.

Reprenez la flamme de l’épopée « Ablodé » qui a permis à nos parents et grands parents d’avoir eu gain de cause par leur lutte, l’indépendance politique confisquée par le clan des néocolonialistes et franc africains Gnassingbé.
1* Femme togolaise par ton engagement, chante ton indignation aux yeux du monde entier et montre au clan ta détermination à sauver la nation mère de la dérive monarchique, de la misère quotidienne, de l’exploitation clandestine, frauduleuse des richesses et des ressources minières du pays, du rafle de tes enfants, des jeunes filles et des jeunes garçons voués à la mort, assassinés comme des poulets sacrificiels pour des rituels macabres, lugubres.

2*Jeunesse l’âme de la révolution par cette Citation de Ernesto Guevara ;

“Soyez réalistes: demandez l’impossible. Pour toute grande œuvre il faut de la passion et pour la Révolution il faut de la passion et de l’audace à hautes doses.

Jeunesse togolaise, plante ton drapeau du changement sur les remparts, les barricades, si un seul est troué par un boulet, ou par une balle alors courrons tous pour venger par tous les moyens cette profanation, jeunesse de paix, tu es obligé de devenir un soldat de la liberté, un soldat de l’espérance.

Aucune génération n’a été aussi instruite, aussi consciente, aussi informée pour que la république demeure un état administré par la multitude en vue de l’intérêt commun qui comprend aussi l’intérêt des pauvres.
Jeunesse togolaise, tu as l’habitude d’obéir dans la discipline, dans les contraintes d’une organisation, soit le fer de lance et l’âme de cette révolution togolaise.

Jeunesse togolaise, ta rébellion est un coup d’arrêt à la soumission de la légitimité d’un pouvoir ou d’un ordre qui a dépassé les limites jugées acceptables.

Jeunesse togolaise, par ton courage, ton exaltation de la colère et de l’indignation, exige un changement maintenant.

B*Le respect de la parole donnée, de la signature d’un accord.

Notre pays traverse des moments difficiles pour le manque de respect de la parole donnée et de la signature du clan Gnassingbé, deux fois pour les réformes constitutionnelles et institutionnelles.

Au lendemain de la prise ensanglantée du pouvoir par Faure Gnassingbé, un accord a été signé avec l’ensemble de la classe politique de l’opposition pour lui permettre de faire une transition politique et éviter la guerre civile entre les filles et les fils togolais.
Gilchrist Olympio a signé un second accord avec son parti politique l’UFC en acceptant de former un gouvernement pour diriger le pays et amener un calme en faisant les réformes.

Le rpt/unir sous la direction de Faure Gnassingbé le fils d’Eyadéma Etienne Gnassingbé a refusé de respecter sa signature et se lance dans une rhétorique qui attise la colère de tout le peuple du nord au sud et dans la diaspora.
Le pouvoir politique et économique c’est le respect de la parole, c’est l’objet des décisions, non seulement pour se débarrasser de la vie sauvage mais pour réunir les conditions pour construire une nation, les cités.
Nos lois, nos arts, nos inventions sont la source de respect de nos paroles, de nos signatures, c’est le respect de la parole et des signatures qui en fixe les limites légales entre la justice et l’injustice, entre le bien et le mal.
Si cette séparation n’est pas établie, nous serions incapables d’habiter les uns près des autres.
C’est par le respect de la parole donnée et de la signature que nous confondons les gens malhonnêtes et que nous faisons l’éloge des gens biens, de l’intelligence, du témoignage.

C’est par le respect de la signature et de la parole donnée comme il est dit en langage financier c’est « un homme crédit » c à d un homme sérieux et de confiance, c’est l’éloge d’une âme saine et loyale, pas comme celle de Bapiyina BABINA Nicolas dans l’émission « visage d’Afrique » de radio FM liberté de la diaspora.
Dans un ton grossièrement provocateur, d’une arrogance militaire de rang, et de l’étalement de son ignorance du fait générateur des accords signés.
Le chirurgien a maintenant les compétences de droit, et de surcroît de la constitution, du n’importe quoi au rpt-unir, il confond tout, l’intelligence de son régime rpt-unir à l’ensemble de l’intelligence d’une population, de sa diaspora, de sa classe politique d’opposition « pas bien constituée » à ses yeux qui réclame l’application des accords signés en introduisant une proposition de loi.
Il ne fait jamais aucune amende honorable vis-à-vis de la population togolaise qui a payée un lourd tribut sous le règne de son parti rpt-unir, il est toujours dans la rhétorique funeste, le mal par la mauvaise foi. La loi daltonienne.
Comme son mentor EYADEMA, il a changé de nom « BAPIYINA » est devenu « BABINA », son parti « rpt » est devenu « unir »
En changeant son nom c’est comme BABINA est devenu un homme nouveau différent de BAPIYINA d’Adéwi.
Mais en l’écoutant dans le débat il est là en défendant une gestion calamiteuse, depuis 50 ans, là où le pays de sa formation « la chine » avec les mêmes années est devenu la première puissance économique du monde, chez lui son parti et son régime ont mis 50 ans pour construire un gros village sans eau potable rendre le peuple togolais très triste et malheureux.

Ils ont mis 50 ans pour démanteler le réseau ferroviaire au lieu de le développer.

Ils ont mis 50 ans pour freiner le développement et le progrès du pays et salir tout sur leur paysage, les hommes, la nature, les cités.
De rhétorique caduque, en vieux disques rayés de discours Eyadémaïstes, il va comme un funeste citoyen, le seul qui croît encore et toujours à sa diatribe contre la diaspora, l’opposition.

Son seul but rester un thuriféraire du clan, avec une ambition de le servir au niveau de l’exécutif.

Il pousse son zèle tellement loin, qu’il désert la cause du régime devant une diaspora qui vit la réalité du développement de la globalisation.
En 50 ans ils n’ont pas pu construire le pays, c’est en 5 ans supplémentaire qu’ils vont le faire.

Le rpt-unir est resté le parti que le peuple togolais considère comme ayant une pratique permanente de discours mensonger, fallacieux, un malaise multiforme ressenti par la population pour se servir des richesses du pays par ses cadres et s’enrichir en faisant des crimes économiques, au lieu d’apporter un plus à la population avec désintérêt pour les enjeux fondamentaux tels que l’enseignement, la recherche-développement, les technologies de pointes, la bio agriculture, l’élevage, la sauvegarde des flores et des faunes, l’industrialisation des régions et la mise en développement des réseaux routiers et ferroviaires.

Le rpt-unir dans sa politique tribaliste s’est recroquevillé sur lui-même pendant la moitié du siècle à subir son destin avec des politiques archaïques de corruption, des constructions d’autoroutes fictives, du bonheur fictif de la population, la défiance des élites, et le refus corrélatif de toutes formes d’adaptation au monde extérieur, le leurre du social et d’inégalité régionale.
En 50 ans de gestion rpt-unir, toutes les cités sont devenues pauvres, pas de création de richesse, ou plutôt je dirais avec humour un raisonnement à richesse platonique, sans effet réel.

Conclusion 

Résistants togolais, le combat contre le clan Gnassingbé a pris une valeur de mythe et a forgé notre mémoire collective, nous devons et nous avons l’obligation de finir ce combat cette année ou au début de l’année 2015.

Au delà de la reconstitution des faits avérés de fréau jardin, des rafles des jeunes, du camp agombio, de la torture de l’ANR, de la violence permanente et aveugle des forces de l’ordre et des milices du rpt contre notre peuple, qui est une violence voulue du pouvoir rpt-unir, nous devons mieux combattre en rang serré et organiser des manifestations grandioses à chaque fois qu’un fils tombe sous le mépris de rpt-unir pour faire partir le régime comme au Burkina-Faso, en Tunisie.

Lançons un boycott économique et faisons des dons pour soutenir le combat de la résistance.

Jacob ATA-AYI
 

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