Gilbert Bawara renvoie les réformes constitutionnelles et institutionnelles aux calendes grecques !

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 Pour le premier « Mohakiner » de Faure Gnassingbé, se serait encore absurde que l’opposition passe son temps à rêver des réformes constitutionnelles et institutionnelles qui ne viendrons jamais : « Il s’agit désormais pour les uns et pour les autres de se concentrer sur la préparation de l’élection présidentielle » scande-t-il au micro de nos confrères de Kanal Fm.

C’est tellement devenu facile de faire la politique au point que le pouvoir Togolais s’ennuie. Dernier acte en date, le coup de gueule du ministre Gilbert Bawara, chargé de l’Administration Territoriale, de la Décentralisation et des Collectivités Locales. Il sait qu’en face il n’y a rien, si ce n’est « maïs »  pour emprunter cette expression si chère aux Ivoiriens. Il sait qu’il a en face une opposition décadente, bouffonne, inutile et sans repère. Pour le premier « Mohakiner » de Faure Gnassingbé, ce serait encore absurde que l’opposition passe son temps à rêver des réformes constitutionnelles et institutionnelles qui ne viendront jamais : « Il s’agit désormais pour les uns et pour les autres de se concentrer sur la préparation de l’élection présidentielle » scande-t-il au micro de nos confrères de Kanal Fm. Pis, il ajoute : « la page des réformes n’est pas fermée ». Comme ils savent le faire hier dans la maison RPT et aujourd’hui  dans la maison Unir leur nouveau parti en versant dans le mensonge perpétuel, dans la fuite en avant qui frise le ridicule, le grand banditisme… Pour Gilbert Bawara, tous les leviers qui fondent un Etat doivent être mis en suspens. Le temps de réélire Faure Gnassingbé et surtout de se repositionner comme seule alternative dans un Togo débarrassé de la misère et du chômage. Tenez pour dit ! En 2019,  le ministre Gilbert Bawara nous chantera encore la même chansonnette des reformes qui arrivent. Voilà la laide politique faite de bric et de broc qu’on nous sert depuis près de cinquante bonnes années. Apparemment tout semble leur marcher…Faute d’une opposition significative et bien sûr debout !

Camus Ali Lynx.info
 

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