François Hollande se moque des pauvres en les appelant les « sans-dents »

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Celui dans lequel François Hollande parle des « pauvres ». Des « pauvres » qu’ils n’aiment visiblement pas. « Il s’est présenté comme l’homme qui n’aime pas les riches.En réalité, le président n’aime pas les pauvres. Lui, l’homme de gauche, dit en privé : les sans-dents, très fier de son trait d’humour » 

Le livre de Valérie Trierweiler s’annonce dévastateur pour François Hollande. Si sa conduite en privé envers sa compagne d’alors est plus que discutable, n’hésitant pas à lui lâcher : « Ça te prend beaucoup de temps pour être aussi belle ? – Oui, un peu. – En même temps, on ne te demande rien d’autre », d’autres attitudes du président risquent de lui coûter cher.
En effet, un passage choc du livre de Trierweiler tourne en boucle sur les réseaux sociaux. Celui dans lequel François Hollande parle des « pauvres ». Des « pauvres » qu’ils n’aiment visiblement pas. « Il s’est présenté comme l’homme qui n’aime pas les riches.
En réalité, le président n’aime pas les pauvres. Lui, l’homme de gauche, dit en privé : les sans-dents, très fier de son trait d’humour »
écrit Valérie Trierweiler. Une révélation qui égratigne l’image du chef de l’Etat. D’autant que ce passage est commenté à de nombreuses reprises dans la presse depuis ce mercredi midi.
Le Figaro par l’intermédiaire de Vincent Tremolet de Villers rédacteur en chef des pages débats/opinions écrit par exemple que « La vérité est que le chef de l’Etat est le représentant ultime d’une génération politique, fascinée par Mitterrand et qui, sans avoir ni sa finesse, ni sa culture, a confondu le cynisme et le talent ». Jérôme Béglé dans Le Point écrit quant à lui qu' »au final, le portrait de François Hollande semble terrible. On découvre un homme froid, sans coeur, totalement dépassé par les événements, calculateur, parfois méchant, enfermé dans une bulle… »

ATLANTICO

François Hollande «atterré» par la parution du livre de Valérie Trierweiler (LE FIGARO)

Par Ivan Valerio

LE SCAN POLITIQUE/VIDÉO – L’ex-compagne du chef de l’État raconte dans un livre à paraître ce jeudi son passage à l’Élysée et la fin de sa relation avec François Hollande.

L’Élysée l’assure: le président de la République n’était pas au courant. L’ex-première dame s’apprête à publier un livre qui fait «trembler l’Elysée», selon les mots du Parisien, et tout ça dans le plus grand secret. «Nous n’étions pas au courant et donc, par définition, nous n’avons pas lu ce livre», indique l’entourage de François Hollande dans les colonnes de Libération.

Parmi les premiers lecteurs de l’ouvrage, certains disent qu’il est «dévastateur» pour le chef de l’État. François Hollande est «atterré», selon les mots d’un de ses proches cités par Le Parisien. «Le président n’a rien vu venir, il a appris la nouvelle hier matin, comme tout le monde. Il ne sait pas ce qu’il y a dedans», indique-t-il. Au quotidien, Valérie Trierweiler indique que «personne n ‘était au courant, personne». Une bombe littéraire qui a su passer entre les mailles de la surveillance élyséenne donc, à en croire les différents acteurs.

Dans ce livre titré Merci pour ce moment, la journaliste raconte notamment comment elle a appris l’existence d’une liaison entre le chef de l’Etat et l’actrice Julie Gayet. «Question secrets d’État, François Hollande peut dormir sur ses deux oreilles. Valérie parle d’amours, de déchirures et de passions», résume la journaliste Catherine Schwaab, qui a lu l’ouvrage, dans les colonnes de Paris Match. Selon une amie du couple, citée anonymement par Le Parisien, «elle s’est vengée, tout simplement».

En pleine crise politique, avec des indicateurs économiques en berne, une semaine après un remaniement ministériel, c’est une mauvaise nouvelle de plus pour François Hollande qui s’ajoute à un catalogue déjà bien morose.

LE FIGARO

« Merci pour ce moment » : la revanche surprise de Valérie Trierweiler (METRONEWS)

SORTIE – C’est dans le plus grand secret que Valérie Trierweiler a écrit le livre racontant son passage éphémère sous les ors de la République. « Merci pour ce moment » paraît jeudi, à la surprise générale des libraires, des médias et de l’Elysée…

Le secret aura entouré jusqu’au dernier moment la sortie du livre choc. « Merci pour ce moment », écrit par Valérie Trierweiler, paraîtra jeudi. Mais mardi encore, les libraires n’en avaient pas entendu parler. « Une cliente nous a demandé ce matin si nous allions le mettre en vente mais il n’apparaît pas dans nos fichiers nouveauté. Dans le jargon, on appelle cela un office sauvage », nous explique une employée de l’Arbre à lettres, dans le XIVe arrondissement de Paris.

Aucune référence, aucune mention de l’auteur, un livre mystère qui débarque sans crier gare, en colis express, quelques heures avant sa mise en vente. Une pratique courante pour les ouvrages des personnalités politiques qui promettent de faire grand bruit. En narrant la relation entre la journaliste et le président, celui-là ne devrait pas faire exception. « François Hollande n’est pas épargné », écrivait mardi matin la journaliste de la chaîne parlementaire LCP Brigitte Boucher, dans le tweet qui a vendu la mèche.

« Au cœur du pouvoir »

Une petite phrase qui a mis en émoi les rédactions pendant plusieurs heures, chacune tentant de soutirer çà et là des bribes d’informations. Chez la maison d’Edition les Arènes, qui publie l’ouvrage, les attachés de presse jouaient la montre « Le directeur est en pause déjeuner », « je ne peux vous en dire plus »… Jusqu’à cette ironique confirmation : « Nous vous invitons à passer dans les librairies, jeudi, 9h30 ». Les bonnes feuilles sont sans surprise réservées à Paris Match, dont Valérie Trierweiler est la collaboratrice. « Tout ce que j’écris est vrai. A l’Elysée, je me sentais parfois comme en reportage. Et j’ai trop souffert du mensonge pour en commettre à mon tour », écrit l’ex-Première dame sur la couverture reproduite par le magazine, qui paraîtra exceptionnellement mercredi, un jour plus tôt.

Trois cent vingt pages dans lesquelles elle livre « sa version de l’histoire, depuis l’éblouissement jusqu’à la cruauté de la rupture ». Une plongée dans l' »intimité d’un couple » et d’un « personnage au cœur du pouvoir ». Selon nos informations, « Merci pour ce moment » sera tiré à 200.000 exemplaires. A titre de comparaison, le livre d’une autre ex-compagne de président, Cécilia Attias, avait été imprimé à 70.000. Mais Valérie Trierweiler n’en a pas envoyé un seul à l’Elysée. « Nous n’étions pas au courant et donc, par définition, nous ne l’avons pas lu », a commenté l’entourage du chef de l’Etat. En cette rentrée politique mouvementée, François Hollande se serait bien passé de cette surprise littéraire, mieux gardée qu’un secret d’Etat.

Maud Vallereau

 

 

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