Faure : Capitulation, débandade, et fuite en avant !

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Dans le secret de sa conscience, il sait qu’il n’a plus rien à proposer au peuple togolais. Il sait aussi avoir joué  toutes ses cartes et perdu le combat contre son peuple. Mais en bon fils Gnassingbé, il a plutôt choisi de capituler tout en restent scotché  à son fauteuil. Il a choisi la débandade tout en croyant encore à son cercle restreint truffé de véreux et de conseillers menteurs . Il a choisi la fuite en avant parce que n’ayant aucune culture politique, aucune vision à court, moyen et long terme pour son peuple. Pour lui, tout se joue sur le temps et la lassitude de son peuple. Alors que tous les analystes attendaient qu’il sorte la potion magique, ne serait qu’en faisant porter la « Honte nationale » sur son premier ministre Gilbert Houngbo avec la falsification d’un rapport ultra sensible comme celui des droits individuels et collectifs de ses concitoyens, le prince nous rejoue le coup du facteur temps. Depuis sa capture du pouvoir en 2005, il sait in fine tirer profit de ce facteur. Face à un peuple qui a faim ça semble toujours marcher. Mais apparemment pas indéfiniment…

Faure : Mêmes les soutiens extérieurs n’y croient plus !

Alors qu’il propose et repropose au groupe de Vincent Bolloré de prendre tout et tout au port de Lomé afin que la France l’aide comme par le passé à « cogner » s’il faut ses opposants, tout semble lentement se refermer sur le jeune menteur de président. Quand Bolloré signait pour la construction d’un troisième quai, bien sûr sans un appel d’offre, Faure était tout sourire devant les cameras avec Ban-Ki Moon à New-York. C’est lors de ce voyage que l’odeur de son caca rejaillit à la face du monde, comme quoi il a glissé à ses nervis de falsifier le rapports de la CNDH au moment qu’il n’est pas au Togo. Dans le jargon politique, c’est son cercle restreint qui est à la base du traquenard. D’autant plus qu‘il n‘était pas dans ses bureaux à Lomé. Chez le militaires,c‘est plus clair. toutes les fautes sont portées par le commandement militaire.
C’est dans ce brouhaha que les Togolais se lèvent avec une histoire de deux rapports pour une même cause : la torture à l’ANR.

Alain Juppé qui n’y croit pas à ses yeux est le premier à laisser le pauvre Kofi Kounté, qui en pareil situation ne peut être reçu par un officiel français marcher sur le tapis rouge du Quai d’Orsay [ministère des Affaires Étrangères français , ndlr]. Et pire, c’est la France qui veut des explications sur le rapport falsifié. Ici, il n’est plus question de tirer sur le parrain français et soutien indéfectible de la dictature togolaise. Il faut remarquer que les Gnassingbé de père en fils ont tellement menti que leurs protecteurs Occidentaux comme africains ont aussi désormais peur d’être assimilés à la plèbe togolaise.

Désormais affaiblit sinon très affaiblit, le pouvoir et son prince se retrouvent au pied du mur avec un peuple qui n’y croit plus en eux.
Mais quoi faire avec un président qui ment son peuple? Les langues disent qu’une partie de l’armée va bientôt prendre ses responsabilités.
Vivement que les Togolais se lèvent un matin avec cette  bonne nouvelle !

Camus Ali Lynx.info

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