Ekoué Sagba Glokpor : Je suis milicien du RPT/UNIR pour de l’argent !

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A notre grande surprise, le gouvernement est toujours dans la logique du mensonge, de délation et d’irresponsabilité. Suite aux évènements survenu au cour de la manifestation organisé par le Collectif Sauvons le Togo, nous avons fait notre investigation et voilà ce qui en découle.

Ekoué Sagba Glokpor, est le cerveau des évènements du 12 au 13 juin 2012. Il réside dans la maison de son grand père, 170 rue Clémentites à Hanoukopé.

Avant la naissance de Ekoué, son père Ayi Glokpor avait refusé la grossesse que ce n’est pas de lui. Mais une fois qu’il est né, on constate que c’est la copie conforme de ce dernier. Face à cette situation, le père se trouve donc piéger et se sent obliger d’accepter et de le reconnaître étant son fils.

Ekoué a eu une enfance difficile. Compte tenu de son comportement insupportable, il se retrouve abandonner par toute sa famille. Il laissé tomber l’école très tôt puis se met à l’apprentissage de menuiserie qu’il eu du mal à terminer.

Sur cette rue vit le milicien Ekoué Sagba Glokpor

Désœuvré, il s’est donné aux stupéfiants, telle que la drogue et à l’alcool avec ces amis du guetho (Bidonville de Hanoukopé). Ce coin où il passe toutes ces journées, est un endroit où le trafic de drogue, alcool et autres riment à la connaissance de la gendarmerie, de la police et les gouvernants.

Après plusieurs arrestations et quelques séjours à la prison civile de Lomé, il est devenu ami des gendarmes. Il avait bénéficié d’une libération sous condition. Son rôle était d’être un indicateur, un coopérateur et travailler avec la gendarmerie.

Voici les propos de Ekoué Sagba Glokpor : « Je ne suis pas du RPT, mais comme ce sont eux qui me donne de l’argent de temps en temps, je suis obligé de faire ce qu’il me demande. Mon cœur est pour l’opposition.»

Il faisait parti des miliciens qui ont assassinés des civils en 2005, 2007 et 2010. Il est également celui à qui, lors des manifestations du Collectif Sauvons le Togo, certains agents de la gendarmerie nationale et du régime, ont remis des armes, des grenades, des gaz lacrymogènes. Ils lui ont aussi remis des fonds pour recruter des gens en vue de semer des troubles et d’éliminer Jean-Pierre FABRE, Agbéyomé KODJO et d’autres membres du CST, lors des manifestations du 12 et 13 juin 2012.

Ekoué Sagba Glokpor a donc recruté des jeunes voyous, délinquants et drogués d’Akassimé (bidonville de Hanoukopé), d’Alikopé près du CEG Nyékonakpoè (Boka).

Le 11 juin 2012 à 19h25, il a regroupé l’équipe de l’opération dont les noms suit : Abola, Taffa, Fofo, Bolo, Gagnon, Edemvi, Papa Yao, Blackman, Issifou. A été donné à chacun, une somme de 2000 à 3000f CFA et Ekoué leur a promis le reste après. Mais hélas Ekoué n’a pas tenu sa parole car il refuse de remettre le reste des sommes dûes après les opérations. Ce qui a entraîné des bagarres et les vérités ont éclaté.

Dans cette opération, il est a noté, qu’il avait constitué une autre équipe du côté de Adéwui et de Tokoin Ramco. Cette équipe est aussi prête à agir pour semer la panique au sein de la population. C’est une stratégie pour permettre au régime de désigner pour coupable les organisateurs de la manifestation (CST).

Nous sommes persuadés et convaincus que toutes ces actions cyniques et barbares ont été organisées par le pouvoir en place comme d’habitude.  Le 12 juin 2012, l’équipe du journal « La Nouvelle », a eu vent des évènements et a prit soin d’informer l’autorité compétent du gouvernement. Nous leur avions fait comprendre que, nous étions au courant des fouteurs de trouble. Mais ils n’ont pas manifesté le désir arrêter ces personnes.

Et voilà que le samedi 15 septembre 2012, Ekoué Glokpor l’un des cerveaux des  miliciens du régime RPT/UNIR depuis 2005 à été une fois encore utilisé pour poser des actes ignobles contre les manifestants du CST, aux yeux et à la barbe des forces de l’ordres.

Les forces de l’ordre et de sécurité sont juste là pour réprimander, gazer les paisibles manifestants, enlever et tuer les hommes politiques, les membres du CST et les journalistes qui ne font que leur travail. Mais ces derniers oublient qu’ils seront les premiers bénéficiés du retombé de l’alternance, de la démocratie et du changement. Puisqu’ils sont les plus malheureux, mal payer et sans aucune considération de la part du régime et le clan Gnassingbé.

Bonéro LAWSON (Journal La Nouvelle)

 

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