DROIT DE REPONSE : Malveillance de Camus Ali alias Djima Matapari [Par Beauty Ablavi Gbédémah]

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Finalement, c’est l’ANC en tant que, parti politique qui fait un droit de réponse ou un farouche quidam du parti à la couleur orange ?  À la rédaction Lynxtogo.info, on ne le saura peut-être pas ou jamais. Certains  militants sont tellement falots qu’un homme peut désormais s’appeler « Ablavi ».  Le droit de réponse devrait venir de la personne qui se sent atteint, ou encore de la direction de l’ANC. Que nenni ! Tous les pachydermes et quidams du parti  ANC peuvent tremper leurs plumes si le chef indien à sa tunique atteint par nos jets de mots. Quand nous accordions une interview à Jean-Pierre Fabre en 2009, étions-nous toujours haineux contre l’homme politique ? Curieusement, nous avons été les premiers à demander une  interview avec les hauts responsables du parti courant mai 2020. Nous avons butés sur un service protocolaire des plus absurdes. Nous avons abandonnés le projet et sommes allés vers les humbles comme Comi Toulabor qui n’a pas un protocole digne d’un chef nègre. L’ANC est plus que, par terre mieux sous le sous-sol, donc en bas de l’abîme. Est-ce la faute du chercheur Comi Toulabor ou du journaliste Camus Ali ? Nous aurions pu ne pas publier un droit de réponse tronqué à moins que Patrick Lawson ou Eric Dupuy s’appellent désormais Ablavi ? Mais nous sommes des journalistes sérieux à Lynxtogo.info. Nous publierons avec photo du journaliste Camus Ali. Au demeurant, le journaliste Camus Ali a toujours signé ses articles par son propre nom. Camus n’est même pas un nom alias mais son nom. D’où vient cette affaire de Djima Matapari ? Rédaction Lynxtogo.info

Il parle de manière injurieuse de ce qu’il ignore, et se corrompt dans ce qu’il sait, naturellement comme les brutes

Djima Matapari, a publié le 30 juin 2020, un article intitulé « Qui veut chasser Jean-Pierre FABRE, à l’ANC ? »  En Allemagne, un parti politique qui récolte le score humiliant de 4%, la boucle, écrit-il, faisant allusion à l’ANC, dans le journal en ligne Lynxtogo, dont le directeur est, le désormais tristement célèbre, Camus Ali. Son aversion avérée contre l’ANC, n’est plus à démontrer, par ses interviews alibi, ses prises de positions partisanes, et son manque total d’objectivité, dans le traitement de l’information, s’agissant du Togo, qu’il prétend vouloir aider.

Lynxtogo se présente comme un site d’informations où oeuvrent des journalistes d’horizons divers, qui traite de l’actualité du Togo, de l’Afrique et du monde. Sa compétence prétendue demeure l’investigation, les enquêtes et l’analyse dans tous les domaines. De toute évidence, son siège social serait en Allemagne où sa déclaration d’existence a dû être faite.

En Allemagne, un journal qui débite des sornettes, des insanités sur autrui, est passible de poursuite pénale, quelles que soient les artifices utilisés pour y parvenir.

Vu les attaques dénuées de tout fondement de Lynxtogo, vu l’impossibilité des personnes morales ou physiques, de poursuivre Lynxtogo devant les tribunaux togolais, du fait de l’absence de textes de lois, notamment, d’un code du  numérique,  réprimant des agissements du genre,  mais, vu que le siège de Lynxtogo, est basé en Allemagne, pays de démocratie, de respect des droits humains et des libertés publiques, Lynxtogo devrait pouvoir répondre de tous les manquements, dont il se rend coupable, en injuriant,  outrageant et diffamant  autrui. Il ne s’agit pas, de faire dire n’importe quoi à de prétendus intellectuels, avocat ou chercheur, pour se croire à l’abri de toute poursuite.

De minables apprentis sorciers parlent d’une nécessaire catharsis au sein de l’ANC, où l’argent circulerait à flots ! Ils parlent d’une manière injurieuse de ce qu’ils ignorent, et ils se corrompent dans ce qu’ils savent, naturellement comme les brutes.

Lynxtogo devra rapporter la preuve de l’existence d’une villa à la « Caisse » et de deux appartements en France, offerts par GNASSINGBE père à la mère du président de l’ANC. Foutaises !

Un journal  qui prétend que sa compétence couvre les investigations, les enquêtes et les analyses, ne devrait pas publier des inepties, sans avoir procédé à de minutieuses enquêtes, sauf à vouloir absolument nuire à Jean-Pierre FABRE. Et en quoi, cela fait-il avancer la lutte contre la dictature GNASSINGBE, qui pille les ressources du pays, avec lesquelles, elle  achète des armes pour mater toute velléité de contestation à sa domination ?

Il faudra bien que Monsieur Camus Ali alias Djima Matapari, réponde des chefs d’accusation de diffamation, dont il se rend coupable contre l’ANC et ses responsables. Au Togo, il est pathétique de constater, que ceux que la honte devrait étouffer, du fait de leurs agissements malveillants, tiennent, au contraire, le haut du pavé et sont incapables de fermer leur grandes gueules.

A propos de Tikpi ATCHADAM, Camus Ali se demande jusqu’où ira Ouro Djikpa, et, parle de piètre déballage et d’opportunisme. Mais s’agissant de l’ANC que l’on cherche à abattre à tout prix, toute accusation infondée a valeur de parole d’Evangile.

Aussi peut-on se permettre d’injurier gratuitement les responsables de l’ANC. A quelle fin ?  Susciter une grogne interne au sein du parti ?  Peine perdue. A l’ANC, les militants sont instruits, bien élevés et incarnent tous les valeurs démocratiques. Allez donc semer la chienlit et votre graine de division au sein du PNP, d’UNIR ou de l’armée. Vous feriez plus, œuvre utile.

Déclarer qu’il est honteux et scandaleux qu’UNIR, le parti au pouvoir, s’attribue 70% des suffrages exprimés, et, vouloir dans le même temps, que l’ANC, fasse grise mine du score de 4 %, à lui octroyé, relève de la pure absurdité. Au Togo, les scores fantaisistes attribués aux candidats à l’élection présidentielle, ne signifient absolument rien.

Monsieur Camus Ali nous enseignera qu’en Allemagne, la notoriété d’un parti politique, se mesure avec des paramètres plus objectifs. L’intérieur du Togo n’est pas saupoudré par la farine orange. De quelle couleur l’est-il selon Djima Matapari ? Face à cette dictature clanique cinquantenaire, l’ANC n’a récolté aucun échec. L’ANC n’a été que volé et persécuté.  Voilà la réalité, que personne ni même les journalistes négationnistes de l’histoire togolaise ne peuvent occulter.

A l’ANC, de ce score, ubuesque et fantaisiste de 4 %, on s’en bat l’œil. L’ANC est consciente de l’effectivité de sa présence sur le territoire national. Que dit la DMK pour justifier qu’elle aurait gagné les élections ? Elle s’appuie sur le fait qu’un grand parti, sérieux, comme l’ANC a reconnu sa victoire. Ce qui est absolument faux, soit dit en passant. Car dire que la DMK et UNIR sont en tête dans certaines circonscriptions électorales du sud, ne signifie pas que l‘ANC a reconnu la victoire du candidat de MPDD.

Pourquoi malgré les 4% attribués à l’ANC, les dirigeants irresponsables de la DMK, accusent et font reproche à l’ANC, de ne pas appeler ses militants, à descendre dans la rue, revendiquer une prétendue victoire, dont la preuve ne peut être rapportée ?

N’est-ce pas bien là, la preuve que l’ANC pèse de tout son poids réel sur l’échiquier politique national ? N’est- ce pas là également la preuve du sérieux d’un parti que personne n’influence ni n’intimide ? Ne pas le connaître n’entache en rien la palpable réalité ! Mais est-ce de cela, que l’on devrait discuter, alors qu’il est question de déboulonner la dictature GNASSINGBE ? La DMK se réjouit, d’après la déclaration d’un certain ATTISSO, d’avoir battu partout l’opposition ! On l’avait compris, mais on remercie Fulbert Attisso de nous l’avoir confirmé. Aider au renversement de la dictature ou se faire une place dans l’opposition ?  Sans le soutien du prélat, la DMK se serait vu attribuer quel score ? Mais de cela, à l’ANC, on s’en moque éperdument. Cela est si vrai, qu’à l’ANC, l’on a déjà pardonné aux aventuriers de la DMK, toutes leurs actions malveillantes ainsi que leurs grossières erreurs et mauvaises appréciations des réalités socio politiques togolaises.  Il n’y a que le travail opiniâtre qui vient à bout de tout.

Mensonges, intrigues, diffamations, calomnies, dénigrements, manœuvres de bas étage visant à ébranler l’ANC, ce parti structuré et discipliné, sont comme de l’eau sur le dos d’un canard. Il faut être militant ou sympathisant de l’ANC pour s’en convaincre. Les détracteurs de l’ANC, comme le « journaliste » Camus Ali, alias Djima Matapari, rêvent de pouvoir déstabiliser ce parti, qui fait la fierté de l’opposition togolaise consciente et responsable, parce qu’étant en mesure de contenir le pouvoir dictatorial sur tous les fronts.

N’en déplaise à ceux qui, installés en Allemagne, sont incapables d’établir de judicieux parallèles, entre ce qui se fait dans ce grand pays de tradition démocratique, et, ce qui se fait, chez nous au Togo, que l’on prétend vouloir aider, à son corps défendant, en le débarrassant de la dictature par des méthodes déloyales. Sa méconnaissance des réalités du Togo, fait dire et écrire n’importe quoi à Camus Ali. Ou alors, sa mauvaise foi est si criarde que toute discussion avec lui semble inutile. Aucune objectivité dans ses analyses partisanes volant au ras des pâquerettes.

Soyons honnêtes et sérieux. À quoi l’opposition togolaise serait-elle réduite sans l’ANC ? A un regroupement de quelques partis dont les dirigeants font du mensonge permanent, leur religion. Des irresponsables qui, s’étant jugés incapables de prendre part à une élection présidentielle, ont recouru au service d’un prélat sénile, en perdition mentale, pour éliminer, à coups de diffamations et de calomnies, au profit d’un plaisantin, celui qui les dépassait tous de la tête et des épaules. Voilà la réalité. Pour le reste, Camus Ali, Comi Toulabor et compagnie savent seuls, pourquoi ils poursuivent Jean-Pierre Fabre et l’ANC d’une haine implacable qui les amène à user de tant de mensonges et  de mesquineries. Jean-Pierre Fabre possède incontestablement des valeurs qui leur sont étrangères : la dignité et le culte de la vérité. Soumettons à leur méditation l’adage suivant : « dans la vie, tout revient : la méchanceté à l’expéditeur, l’amour à ceux qui l’ont donné, les mensonges à ceux qui les ont dits. Car, on le sait bien, la roue tourne pour tous. »

(Beauty Ablavi Gbédémah)

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