Dans l’espoir que ces « Cybercriminels ivoiriens » ne tombent dans les escarcelles du pouvoir de Faure Gnassingbé !

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Ainsi donc, Alassane Ouattara est arrivé au pouvoir pour étendre les métastases de son mal dans toute l’Afrique au sud du Sahara jusqu’en pays Bantu ? Le négatif nous aurait surpris. Et pourtant, sur ce journal online, nous avions averti, crié et surtout pris position pour dire que, le « Nabo » de Côte d’Ivoire était la plus grande calamité, le plus grand drame que l’Afrique ait connue ces dernières cinquante années. Désormais, c’est depuis l’Eburnie que des peuples doivent subir la dernière furia de la Françafrique. Pour faire tomber le gouvernement de transition au Burkina Faso, le champion toute série de l’économie selon ses amis Occidentaux et « Serial Killer » selon les Africains avait laissé son président de l’Assemblée Nationale se mêler dans les affaires du pays voisin comme dans un Far West où la loi est faite pour les brutes, les forts. Résultat, ce sont seize Burkinabè qui mourront dans une violence inouïe des forces de l’ordre. Guillaume Soro du haut de ses 1 m trente ne manquera de savourer ce qu’il veut faire de Chérif Sy, alors membre influent de la transition : « Votre homme-là, Chérif Sy, après, vous me laissez m’occuper de lui » clamait-il dans une bande audio. Comme pour dire, j’ai envie de boire son sang ! Selon l’adage, l’ennemi de mon ennemi est mon ennemi, bien que, le monde entier pariait pour une aide d’Alassane Ouattara pour son ami et frère maçon Ali Bongo, c’est plutôt l’autre frère maçon Jean Ping qui aura les faveurs de la présidence ivoirienne. La machine à tuer Ali Bongo se met en route et est tout de suite grippée quand le monde apprend que c’est le conseiller spécial du tueur des villageoisde Duekoué qui était aux manettes. Vivement que le pouvoir gabonais comprenne une fois de bon que, le mal ne se trouve pas là où, il le cherche ! Une élection censée mettre le Gabon sur la voie du développement est devenue une malédiction pour tout un peuple avec le soutien tacite du pouvoir ivoirien et de la France en faveur du candidat Jean Ping.

Une si belle bombe « Cybercriminalité » comme alternative au vol des élections pour Faure Gnassingbé !À bout de souffle et de mensonges, le pouvoir du Togo serait bien intéressé sinon tenté d’avoir la bombe ivoirienne pour les élections locales, législatives comme présidentielles à venir. Ces petits criminels en informatique connu sous le nom de brouteurs en Côte d’Ivoire et qui font mal, sinon très mal jusqu’en Occident peuvent devenir des chouchous du pouvoir de Lomé. Ici, il s’agit de les canaliser et de faire d’eux, des experts en élections et ensuite de les déverser dans toute l’Afrique francophone selon Alassane Ouattara. S’il s’avérait que l’opposition togolaise ne prenne au sérieux ce danger qui plane et dont les sources et l’intelligence viennent droit des caves de la présidence ivoirienne, les Togolais n’auront leurs yeux que, pour pleurer. Face à une opposition démunie et naviguant à vue dans tous les sens, les clercs du seigneur Alassane Ouattara prendront leurs expertises pour la nouvelle technologie en informatique à vendre au pouvoir de Lomé. Le sorcier blanc, Charles Debbasch a dit et redit que, une élection à un seul tour permettait d’économiser, et que le Togo n’avait pas assez de moyens sauf pour lui faire une émolution de 5 millions de FrancsCFA par mois comme conseiller. Alors ministre de l’Administration du Territoire et des Collectivités locales en charge des élections, Gilbert Bawara avait trouvé un plan B avec un douteux informaticien béninois, un grand bandit en col blanc prêt à faire tourner à plein régime ces ordinateurs en faveur de Faure Gnassingbé lors des élections d’avril 2015.

Désormais, avec de petits voyous ivoiriens de la cybercriminalité, ni Faure Gnassingbé moins encore la smala de ses conseillers ne se feront plus violence pour passer en force au soir d’avril 2020. Comme toujours, votre journal préféré a encore pris de l’avance en avertissant les biens pensants au Togo. Ces impénitents guerriers en cybercriminalité made in Côte d’Ivoire est un vrai danger qui guette nos fragiles démocraties en Afrique  !

Pâ Tamba

Lynx.info

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