Commando invisible explose ! « Nous ne toucherons pas à un seul cheveu d’un civil ivoirien ».

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L’heure semble ne pas être au jeu du chat et des souris mais bien à un jeu d’éléments aguerris et  décidés à en découdre avec le préfet d’Abidjan. Fidel à notre rédaction, le commando invisible nouvelle version livre son art de guerre : «  Nous ne sommes pas  Wattao, Cherif Ousmane  Vetcho, Losseni Fofana, Fofié Kouakou… Nous sommes Ivoiriens et avions appris le maniement des armes, fait une formation et connaissons les règles de la guerre. Si un civil meurt en  Côte d’Ivoire, regardez du côté de la force française la Licorne et des FRCI de Ouattara. Nous ne toucherons pas à un seul cheveu d’un civil Ivoirien ». Apparemment, tout ceci sonne comme du sérieux. D’autant plus que, depuis la première frappe chirurgicale à la dernière de Dabou, aucun civil ne s’est plein d’avoir eu une balle perdue sur les pectoraux ou à la tête venant de ce commando sans identité. Et pourtant, le confrère l’Intelligent d’Abidjan pourtant proche du pouvoir avait dans sa manchette reconnu que, ce sont les FRCI sensés protéger la population civile qui la torturait au point de confondre étudiants et voyageurs qu’ils amenaient manu-militari dans des camps de fortune. La guerre est bien en Côte d’Ivoire et sous nos yeux. L’incapacité d’un « errant » celui que, le président Laurent Gbagbo qualifiait de « candidat de l’étranger » sorti des rets de la finance internationale mondaine se fait sentir en Côte d’Ivoire d’Houpheit Boigny, de Laurent Gbagbo sans que la France ne lève le petit doigt pour condamner son préfet sous les tropiques. Victoire douce au départ, Ouattara n’aura tenu que 16 mois pour que tout devienne aigre dans sa bouche. Fini l’arrogance du maître sur les médias internationaux mis à sa disposition. Fini les parades de ses seigneurs de guerre dans les voitures achetées au prix du sang des Ivoiriens sur les rues d’Abidjan. Fini le flonflon guerrier de son mentor Soumahouro, secrétaire géneral du RDR. La peur semble avoir changé de camp. Laissant un pays qui s’émiette chaque jour que Dieu fait, personne ne veut même plus y croire en une bonne santé sécuritaire  dans ce pays phare de la sous région.

Bousculé par des seigneurs de guerre qu’il avait promis 5 millions et une villa à chacun, Ouattara va devoir subir les effets collatéraux d’une guerre qui avait plusieurs pères. Il se murmure dans le cercle « commando invisible » que l’officier qui devrait prendre le pouvoir pour une transition pacifique est déjà prêt pour le jour « J » qui sanctionnera le départ de celui que, les fourgonnettes françaises ont déposé à Abidjan. Vivement que ce jour, nous soyons tous vivants pour voir comment il sera à son tour cueilli pas comme un fruit mûr mais pourri !

Désirée Bigui Lynx.info

 

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