Ce « Home to Home » très efficace du CST et d’Abass Kaboua !

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On naît politicien, on ne le devient pas. C’est un peu ce que nous apprenons par le virevoltant homme politique et fer de lance ô combien très important pour le CST, Abass Kaboua. L’histoire du ministre allemand des Affaires Etrangères, Josker Fisher, grand sauveur du commandant François Boko en 2005 qui n’a jamais eu son baccalaurét mais grand pionnier des révolutions de 1968 peut aussi nous éclairer. Un Togolais proche du CST nous a même laissé entendre à la rédaction Lynx.info que : « Si Abass Kaboua n’était pas né, nous n’aurions pas d’autre choix que de le créer ». L’histoire même de l’homme Abass Kaboua est une somme de ces Togolais qui doivent vivre d’abord en ensuite aider la nation. Adulé sinon populaire au Togo, le kabyé de Kouméa a deux facettes.

Coté pile, il doit vivre. Et pour vivre il lui faut s’acoquiner avec ceux qui ont le nerf de la guerre, donc l’argent. Ainsi, les Togolais l’ont vu aux côtés d’Eyadema avant qu’il connaisse sa propre odyssée. Pourchassé de partout, il finit par trouver refuge au Benin, où il demanda l’asile politique. Eyadema trouvera le moyen de le ramener à la maison selon l’adage qui dit que : «  L’oiseau ne se fâche pas contre l’arbre ». Abass Kaboua étant bien ici l’oiseau. L’anecdote raconte aussi comment le papa du politique et feu Eyadema ont signé un pacte secret qui dit que, même mort, personne ne devrait toucher à un seul cheveu de l’enfant de Kouméa. Vrai ou faux, personne n’a encore touché à un seul cheveu de l’homme à ce jour. Bien qu’il fait des sorties enflammées contre le pouvoir de Faure. celui-ci préfère bien braquer des chats sans griffes comme Alphonse Kpogo (ADDI), Agbéyomé Kodjo (OBUTS)…

Homme public, Abass hait la solitude. Il trouvera le moyen de se rapprocher de nouveau vers ses anciens tortionnaires quand il remet les pieds au Togo.

Quand Eyadema meurt en 2005, on sent que l’homme est du côté de la liberté donc du peuple. Mais ventre affamé n’a point d’oreilles. Il remue ciel et terre pour être écouté. Patatras ! D’abord avec Pascal Bodjona ensuite avec Faure et  pour finir avec Kpatcha. D’ailleurs, il ne quittera plus le député de la Kozah jusqu’à son arrestation. C’est le début de toute sa rage contre le pouvoir de Faure.

Côte face, on sent une haute dose de patriotisme qui l’envahit toute les fois que la république est humiliée par ses propres enfants. Sinon, kabyè et ayant des entrée tout azimut avec le pouvoir, il aurait pu faire comme des milliers de ses frères : «Manger, admiré  l’extermination des Togolais et se taire ».

Abass Kabou à Faure : Méfies-Toi de Ingrid Awadé

Le petit temps de « camaraderie » entre le kabyè de Kouméa et celui de Pya aura prouvé au premier à quel point Faure est dépendamment dépendant des « fesses ». Une audience lui permis  de souffler à l’oreille de son petit camarade qu’il venait de compter neuf amants de la princesse Ingrid qui collectionnait plus d’hommes que d’indélicats voleurs du fisc. Peine perdue ! Au contraire, quand il se sépare de son camarade président, c’est Ingrid Awadé qui atterrit dans sa cour devant femme et enfants. En transe, elle passe aux injures, toilette l’homme, traine le politique dans la boue avant de s’éclipser. Qui à trahit dans les minutes après l’audience très fermé à deux ?

Abass Kaboua : De Kpatcha à Pascal Bodjona 

On peut tout reprocher à Abass Kaboua sauf la force d’aller vers quelqu’un et de lui dire aides moi matériellement. Dans le cercle très restreint de Faure, ceci est perçu comme une faiblesse de l’homme. Ainsi, ministres comme chefs d’entreprises et hommes d’affaires qui ont dû aider matériellement l’homme en parle comme si s’était un crime que de demander de l’aide. Le député Kpatcha Gnassingbé qui trouvait mieux d’acheter une Lexus flambant neuve à un personnage comme Patrick Lawson de l’UFC hier et ANC aujourd’hui ou de remettre cash à Agbeyomé Kodjo 30.000 euros ne trouvait pas mieux d’aider son frère kabyè.

Et Pourtant, au lendemain de sa « capturation » si nous reprenons les mots de la ministre de l’éduction d’Alassane Ouattara, Kandia Camara. Abass, était par vaux et monts sur RFI pour expliquer à quel point le régime de Faure était pervers et pouvait inventer la neige sous les tropiques. Pascal Bodjona qui se méfiait d’Abass pour ces coups de gueule éclaboussant trouvera qu’il ferait mieux de l’avoir pour ami qu’ennemi. Trop tard ! En dépit de quelques aides pour venir se faire soigner en Europe après qu’il eût été empoisonné, Pascal ne sut jamais qu’Abass était un politicien né. Comme toujours, quand le pouvoir l’ «avale », c’est Abass Kaboua qui prend encore les devants. Et pourtant, les millions brassés par Pascal pour se faire des amis au sein des avocats corrompus du CST ne le sauveront jamais….l preuve est que tout ces corrompu en col blanc d’avocts n’ont plus jamais évoqué le cas Pascal dans la presse

Ce « home to Home » très efficace d’Abass Kaboua !

Qu’on l’aime ou pas, il faut lui reconnaitre le contact facile, le verbe facile. Le sourire sincère au premier venu. Aux côtés du patron du CST Zeus Adjavon, on peut dire c’est un peu le jour et la nuit. Le kabyè a, à un moment de sa vie été de l’autre côté de l’histoire…. Il est depuis revenu à la maison : « Home sweet home ». Opposant au régime depuis sa propre odyssée ensuite celle des Togolais, Abass est là où, il fallait être chers Togolais. De maison en maison, de porte à porte, dans les bars, comme dans les meetings, l’homme a trouvé cette manière anglo-saxonne payante pour expliquer aux deniers qui ne croient pas encore que les pyromanes peuvent venir des voleurs qui crient aux voleurs, donc du pouvoir. D’ailleurs, depuis que cette initiative est entreprise, nombreuses sont les femmes du marché de Lomé qui voient le mal du côté de Faure. Quant à Abass, il se peut qu’il soit un matin aussi mis au gnouf.

En attendant, un de ses proches nous a dit qu’il a sept vies et venait de vivre que quatre. Chacun appréciera cet article sous l’angle dans lequel il se trouve pour juger le Lynx et ses journalistes !

Pâ Tamba, Anicet Moutouari Lynx.info

 

 

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