Alors, Kofi Yamgnane n’est pas si puissant comme Alassane Ouattara ?

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Et pourtant, il était le premier à dire que les portes du TPI étaient désormais grandement ouvertes pour que Faure Gnassaingbé y entre et avec lui son frère Abass Bonfoh. Lui, c’est Kofi Yamgnane, ministre de la république française et politique franco-togolais. Le  Lynx n’invente rien. En 2005, quand Faure fait trancher plus de 1000 têtes togolaises, le journaliste Camus Ali lui tend le micro. Dans une interview que nous vous invitons à lire sous ce lien : http://kofi.yamgnane.free.fr/IMG/_article_PDF/article_107.pdf  , le bassari est à 180°. « La Peur va changer de camp », « Je porterai plainte contre ceux qui ont tué 500 Togolais » chiffre retenu par les Nations Unies donc de la communauté internationale. Depuis les Togolais attendent et l’homme est devenu si ridicule à leurs yeux qu’il s’est rabattu dans son bourg préféré, je dirai dans sa citadelle imprenable : St.Coulitz. Ici, il est à remarquer qu’au niveau de la lutte au Togo, Kofi Yamgnane joue sur deux tableaux. D’abord, il veut plaire à la France et aussi prendre au Togo ce qu’il croit que cela doit lui revenir de droit pour avoir travaillé en France : le pouvoir. Sinon, comment Alassane Ouattara peut-il avoir du poids et des soutiens tout azimut au niveau des français là où, Kofi Yamgnane est traité comme un serveur de café ? Comment comprendre qu’un simple fonctionnaire du FMI  pouvait-il embrigader les politiques et les mettre au pas là où tous les hommes politiques français de droite comme de gauche voire du centre rechignent à travailler avec Kofi qui, a pourtant fait un travail citoyen au point de de devenir le premier maire noir d’une bourgade selon ses propres mots. Mais diantre ! Kofi n’a-t-il pas épousé lui aussi une française comme c’est désormais la mode pour être président en Afrique ? Qu’est qui manque encore pour que les faiseurs de rois et de princes en Afrique refusent catégoriquement de travailler « mano in mano » avec notre national ?

Désormais  Laurent Gbagbo en « déportation » comme hier, Béhanzin, El Hadj Omar et  Samory Touré le furent pour avoir voulu défendre leurs empires, l’Afrique vient de réaliser qu’il y a une partie de ces enfants, sinon il y aura une partie de ses enfants qui rouleront toujours pour les colons. Et  parmi ces enfants de notre temps, un certain Kofi Yamgnane a joué sa partition dans le drame ivoirien, des journalistes d’opérette aussi !  Faut-il rappeler qu’il était le premier à tirer par médias interposés sur le bété ? Et en retour qu’a-t-il eu comme avancée démocratique en Côte d’ivoire ? Apparemment rien !  Dans une interview à Lynx.info, Mme Odile Biyidi de l’association Survie est on ne peut plus claire : « La démocratie n’a pas encore commencé en Côte d’Ivoire. Elle ne peut pas reculer. Ce qui a régné c’est différents despotismes, le dernier, celui d’Alassane Ouattara, étant le pire et le plus sanglant ».

 Seule bonne note, Laurent Gbagbo est en prison et est désormais à quelques centaines de kilomètres de St Coulitz, donc tout proche du bourg où vit le bassari. Quand les seigneurs de guerre d’Alassane feront encore gicler du sang en Eburnie, Kofi ne verrait plus l’ombre du nationaliste ivoirien partout.

 Et si sa haine démesurée contre Laurent Gbagbo était un mélange de jalousie,de méchanceté gratuite, de haine morbide, de complexes, et de…

Camus Ali  Lynx.info

 

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