Affrontement Faure-Kpatcha : Que disent les mères biologiques?

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Dans les affrontements Faure-Kpatcha qui ont abouti au psychodrame dans la nuit du 12  au 13 avril 2009, tout a été dit. De l’eau a coulé sous les ponts. La presse est allée de ses commentaires et les pasteurs de leurs prophéties. Personne, même Dieu n’a pu empêcher les frères consanguins d’exposer leur haine à la place publique, offrant un spectacle désolant et honteux à l’opinion nationale et internationale. Depuis avril à ce jour, on ne parle que de ça.

Que disent les mamans biologiques ?

Avant d’être président, Faure appartient à une famille. C’est la famille Gnassingbé. Il est fort à parier qu’après le brusque décès du père de la Nation, si ses frères Kabissa  et Koromsa étaient en vie, on n’en serait pas là. Malheureusement tous ont disparu à des intervalles rapprochés, créant un vide difficile à combler. Le vieux Malou qui pouvait être d’une utilité a été aussi rappelé. Mais il y a des acteurs principaux dont on parle peu. Ce sont les mamans biologiques des protagonistes. Faure, Kpatcha, Rock et Mey.

 

Kpatcha et Rock sont  orphelins de père et de mère.


Faure et Mey ont leurs mamans vivantes. Qu’ont-elles fait et que font-elles pour éteindre le feu dans la famille Gnassingbé ? Il y a aussi la mère vénérée Badagnaki. Elle a vu tout le monde grandir dans la famille Gnassingbé. Qu’ont fait Mme Badagnaki, la maman de Faure, et celle de Mey et d’autres encore  pour empêcher à leurs enfants de se déchirer ?

On dit que la maman de Faure est spiritualiste. Pourquoi n’enseigne-t-elle pas le pardon à son fils ? Le pardon c’est ce que l’Eglise nous recommande. Faure, Rock, Mey et autres sont vos enfants ! En Afrique, quand il y a le feu, ce sont nos mamans qui vont l’éteindre. Chères mamans, la situation qui prévaut dans la famille de votre illustre mari ne vous honore pas. Faites quelque chose pour ramener la concorde entre vos fils. Oubliez les rancœurs passées ! Votre responsabilité, que vous le vouliez ou non, est engagée. Faites quelque chose sinon l’histoire vous condamnera.

K.V.

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