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Blanchiment de la peau: Problème racial ou phénomène de mode ?

Au Nigéria, 77% des femmes utilisent des produits pour éclaircir leur peau. Ce phénomène est extrêmement répandu en Afrique et dans le monde, mais il fait débat. Réputée dangereux pour la santé, l’utilisation de ces produits pose en outre la question de l’identité sociale.

Vouloir s’éclaircir la peau est-il vraiment raciste ? Certains détracteurs de cette pratique, pourtant très fréquente en Afrique, avancent qu’il y a une forme de reniement ethnique à vouloir devenir « moins noir ». Une théorie que tout le monde est loin de partager.

Il s’agit tout d’abord de distinguer plusieurs facettes du débat. Les produits cosmétiques de blanchiment de la peau sont décriés par beaucoup pour le danger qu’ils peuvent représenter pour la santé s’ils contiennent du mercure inorganique. Au menu : problèmes rénaux, baisse de l’immunité, création d’anxiété ou de dépression et pour finir destruction possible des nerfs de la peau.

Sans minimiser le problème des réglementations sanitaires autour de ces produits, le phénomène pose la question tout-à-fait différente de ses implications à un niveau socio-culturel. Doit-on voir derrière la généralisation de l’éclaircissement de la peau chez les Africaines – et les Africains – une crise d’identité ethnique ?

Pour certains, c’est une erreur d’arriver automatiquement à une telle conclusion. Pour commencer, une simple question apporte un peu de perspective : est-ce que les femmes blanches qui font tout leur possible pour brunir leur peau, parfois au mépris de leur santé, font acte de racisme ? Le fait de vouloir éclaircir son teint, ou tout simplement le modifier, peut être perçu simplement comme une volonté de s’individualiser, de se distinguer : l’inverse exact, donc, de la tentative supposée de ressembler à telle ou telle catégorie ethnique.

Une analyse des stratégies marketing des marques qui proposent de tels produits aurait plutôt tendance à aller dans ce sens : il est en effet question de sublimer le potentiel de sa peau, de révéler sa beauté intérieure, de trouver le teint idéal pour chacun… Jamais de changer véritablement de couleur de peau.

Malaise sociologique ou coquetterie comme une autre ? La question reste très controversée, d’autant plus que le phénomène est présent sur tous les continents et n’est pas l’apanage de l’Afrique. En attendant, malgré les nombreuses oppositions qui s’élèvent contre cet effet de mode, les marques qui vendent ces produits, elles, se portent comme un charme.

ABUJA (© 2013 Afriquinfos)

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