Il ne se passe un jour que la « blonde » du côté de la lagune Ebrié ne se fait plus entendre avec une magnanimité dont elle seule détient le secret. Tantôt c’est des sacs de mil, tantôt des sacs de maïs, de sorgho et de baguettes de pain. Pour les communes les plus chanceuses, c’est de la liquidité, alors de l’argent frais. Tout ceci à un nom : L’aide. Elle aide les petits ivoiriens et ivoiriennes dévastés par la guerre selon ses propres mots mais curieusement avec un pompeux ONG, « Childreen of Africa », son machin. Pour beaucoup d’analystes, un foutoir pour blanchissement d’argent. Cameramen et journalistes européens comme africains en mal de deniers publics courent et  lui lèchent les cuisses comme les pattes à tout va ! Dominique, c’est désormais la nouvelle « dandy » au service de pauvres nègres. Le confrère le Nouveau Réveil proche de Ouattara ne finit de tarir d’éloges : « C’est la colombe blanche ». Plus loin, l’hystérie de se voir dominer par une blanche finit par enjailler toute la rédaction du journal, et là où les Ouattara fulminent par une hypocrisie monstre, les confrères tempèrent par une connerie révoltante : « Le 8 mars 2011 Dominique Ouattara, à propos des tueries d`Abobo,affirmait : « Mon indignation est grande et ma tristesse infinie ». Il n’y a qu’au monde encore des africains pour regarder le bout du doigt quand tout un doigt est lever au ciel !

Alors faudrait- on encore rappeler à nos illustres confrères même au prix de quelques fessées ce que l’imminent avocat sénégalais Me Cheikh Ba dit du couple Ouattara ? : « Le journaliste franco-canadien Guy-André Kieffer enlevé et abattu alors que son enquête sur les magouilles du cacao révèle le rôle du trader Antony Ward de Armajaro, patron et mari de la sœur de LoÏc Folleroux lui-même fils de Madame Ouattara Dominique Nouvian ex-veuve Folleroux». Au demeurant, celle qu’on décrit comme la « colombe » a un passé chargé. Des mœurs légères à la vente du café-cacao, elle détient tous les circuits avec ses enfants du premier lit. Dominique, même lavée aux savons et aux détergents ne saurait être propre pour avoir une visibilité en Côte d’Ivoire comme en Afrique. Mais il lui en faut bien une. Le pouvoir, elle le voulait avec son économiste de mari. La star reggae, Alpha Blondy qui a côtoyé la première dame de Côte d’Ivoire recoupe le vrai deal de leur mariage : « Le mariage de M. Ouattara avec Dominique, relève d’un calcul politicien ». Encore avec des mains dégoulinantes de sang de pauvres ivoiriens, celle qui est passée à Duekoué le 29 janvier 2011 donné 15 millions aux populations est revenu le 8 avril 2011 comptée 1307 têtes coupées à la machette par les seigneurs de guerre Dozos de son mari. Mais qui peut arrêter la frondeuse du lit quand en Afrique, le seul fait d’être claire exciterait plus d’un président ? Du côté du Cameroun, c’est une blanche, du Sénégal, du Burkina-Faso, du Gabon tous nos tartuffes de présidents ont trouvé que c’est désormais la solution, l’élixir pour la longévité de leur pouvoir. « On viole une noire et on mari une blanche » déclarait l’écrivaine camerounaise Calyxte Beyala. Même dans la Principauté, le prince Albert II de Monaco a d’abord enceinté une Togolaise, a passé deux ans pour reconnaître l’enfant issu d’un mélange de sang noir et blanc et a fini sa course en mariant une blanche. Ca fait plus respect assure-t-on du côté des politiques Hexagonaux. Mais quelle particularité a une Dominique Follereau Ouattara dans une Afrique encore tenace dans le respect des us et coutumes ? 

Elle ne fait pas encore le deuil de son époux disparu dans des conditions tragiques quand le président Félix Houpheit Boigny repère la « Blonde » aux yeux scintillants. Dominique, « tigresse des affaires » comprend que c’est l’occasion tant rêvée de jeter son dévolu sur les richesses du pays. Ensemble avec le vieux, elle achète et revend l’immobilier de l’Etat ivoirien. C’est lors de cette ascension, que le jeune Alassane Ouattara est appelé pour aider à reconstruire une Côte d’Ivoire malade économiquement. L’économiste, arrive, brade, et revend au prix symbolique de un franc ce qu’il peut vendre. Il initie une carte de séjour et la Côte d’Ivoire n’a plus droit de voir chez lui de pauvres immigrés africains. Encore plus gourmand, Alassane « capte » la femme de son père et commence par la coucher.  Les Houphéististes sont tétanisés dans une Afrique où on ne badine pas avec la femme du chef mais sont impuissants. Dominique venait d’installer sa nouvelle philosophie au sommet de l’État. On couche avec le chef la nuit et avec le sous-chef le jour, comme cela ne frustre personne dans le monde occidental. La justice est là pour lire le droit. Faire le sexe, est un « besoin » humain. Alpha Blondy, témoin oculaire enfonce le clou : « Le mariage de M. Ouattara avec Dominique, relève d’un calcul politicien. Il prétend que Houphouët lui a donné l’ordre de prendre cette femme. Mais il a oublié que c’est parce qu’il a couché avec elle que «le Vieux» s’est fâché et la lui a cédée. » Et plus loin, le chanteur trouve son nouveau mentor comme un enfant maudit : « Je pense qu’Alassane Ouattara pouvait s’offrir toutes les filles d’Abidjan, sauf celle-là. Ce qu’il a fait, c’est comme si tu couchais avec ta propre mère. Parce que le président Houphouët était son père politique et spirituel. Et quand tu as fini de coucher avec ta mère, n’aies pas la prétention de ravir à ton père son fauteuil. Or, Ouattara a fait tout cela. C’est ce que le PDCI n’a jamais osé dénoncer aux yeux du monde. Voilà pourquoi beaucoup se sont contentés de le traiter d’étranger. Ce qui l’a d’ailleurs arrangé car il en a fait son fonds de commerce ». Et si les méthodes de Sarkozy de marier et venir reprendre la femme du marier étaient une fascination ? En bon admirateur de Sarkozy, le dioula peste, : « Des cinq meilleurs amis que j’ai au monde Nicolas Sarkozy en fait partie ». Tout est dit !

Et Dieu seul sait les anonymes ivoiriens qui auraient aussi eu ce « privilège » de soulever les petites jupes de Mme la première dame dans une Côte d’Ivoire où le nombre de milliardaires dépasserait de loin ceux qu’on en trouve en France. Etait-ce la preuve pour laquelle aucune femme ivoirienne n’ait daigné lever le petit doigt quand les soudards ivres de chanvre et puants d’alcool de Ouattara  avaient jeté leur dévolu sur l’ancienne dame Simone Ehivet Gbagbo ? Elle voulait, selon beaucoup d’Ivoiriens et les pontes noires et un gabarit noir au lit, dans son lit. Elle a fini par avoir aussi mêmes les richesses du pays. Désormais gonflée par ce succès, Mme la première dame de Côte d’Ivoire pouvait fulminer : « Même au prix de 100.000 morts, nous arriverons au pouvoir ». Ils sont depuis le 11 avril 2011 avec l’aide de Sarkozy au pouvoir. Et pour accompagner ce cynisme sur fond de vol de la république, et d’une monstrueuse dictature, elle fait sciemment de démissionner de tous les postes qui lui collaient à la peau quand  son boucher de mari refuse de déclarer ses biens avant et après la prestation de serment. Quand une République vient à être dirigée par des prostituées et des « braqueurs de banques » il est à craindre que la Côte d’Ivoire ne devienne un matin une république dans laquelle la jeune fille ivoirienne serait un « machin » pour détraques sexuels pour une France trop polluée de politiques aux mœurs légères. Les cas de Dominique Strauss Kahn ou de celui de Jacques Lang qu’on a étouffé dans l’œuf peuvent être les cordes sur lesquelles on peut tirer et dire à tous les Ivoiriens : Prudence ! Dominique est dans la bergerie.

Djima Matapari Lynx.info