Le drame, c’est qu’il y a encore des cervelles mortes et molles en Côte d’Ivoire pour applaudir et jubiler même quand Ouattara creuse leur tombe économique et financière

 

En lisant les différents rapports et les chiffres sur le fameux troisième pont HKB à Abidjan, je me suis rendu compte que l’entrepreneur-terroriste français Bouygues, ami et quelquefois parrain ou co-parrain des pires dictateurs africains qui prennent toujours le pouvoir dans le sang, a réalisé cette fois, l’ARNAQUE DU SIÈCLE, avec bien entendu la coopération bienveillante d’Alassane Ouattara, un éternel obligé de la France après son installation au pouvoir par l’armée française.

Il y a trop de zones d’ombre, zones occultes, et non-dits sur les termes, les conditions, la convention et les chiffres au sujet du coût réel de ce pont à la Côte d’Ivoire. Et il y a manifestement dans les différents rapports une tentative et une volonté sciemment et indûment organisée de cacher les vrais chiffres. C’est comme prendre un crédit bancaire à durée infinie, indéfinie et illimitée de remboursement, aux conditions mystérieuses de remboursement, et sans même connaitre le montant exact de la somme à rembourser à la fin. Il y a trop d’inconnus. On dirait plutôt que Ouattara récompense la France pour l’avoir installé au pouvoir à travers des projets d’infrastructures hyper surfacturés. Mais ils couvrent mal leurs traces.

Aucun rapport ne donne les vrais chiffres sur ce pont financé en partie par la Côte d’Ivoire et dont la contribution de la partie ivoirienne aurait été plus que largement suffisante sans les surfacturations françaises de l’entreprise Bouygues, les divers pots de vin et rétro-commissions à Ouattara, sa famille, son clan et son entourage, et si le projet avait été confié aux chinois, ou d’autres entreprises non-françaises moins chères que Bouygues par exemple, qui auraient pu construire ce même pont avec uniquement la contribution de la Côte d’Ivoire et sans dettes extérieures à taux et conditions d’usure, ou de fonds « tueurs » d’économies nationales qu’on appelle sur le marché financier « les fonds vautours ». En d’autres termes, la Chine ou un autre pays aurait pu construire ce pont avec et sur fonds propres de la Côte d’Ivoire sans crédit, ainsi le péage et les conditions d’usure ne seraient plus justifiés.

Tambours battant, on célèbre l’inauguration d’un pont et on fait danser et jubiler les populations pour un pont dont personne au final ne connait le coût réel après les apports initiaux et les engagements financiers de la Côte d’Ivoire, ainsi que le péage qui vont durer 30 ans. Tout ça dans un pays PPTE – Pays Pauvre Très Endetté.

Je le dis souvent et je n’ai jamais cessé de le répéter, aucun pays africain qui coopère avec la France, la politique et les entreprises françaises, ne réussira à se développer. Aucun. C’est impossible. Coopérer avec la France, c’est comme se promener avec son propre cercueil sur la tête. Regardez les pays africains francophones, ils sont quasiment tous dans la merde.

Quel président démocrate et moralement intègre au monde confierait la construction de ce pont à une entreprise française connue pour son terrorisme politico-économique en Afrique pour davantage hypothéquer l’avenir déjà incertain – à cause des nombreuses dettes contractées par Ouattara ces quatre dernières années – de son peuple sur 30 ans alors qu’une entreprise chinoise aurait réalisé le même projet mais sans les mêmes contraintes ni les mêmes risques politico-économiques ? C’est comme louer une voiture pour vingt fois le prix d’achat – on trouve rarement plus sot dans les hôpitaux psychiatriques.

Mais c’est exactement pour cela qu’il n’y aura JAMAIS, de notre vivant, sauf miracle, un vrai démocrate à la tête d’un pays africain francophone. Si un réussît miraculeusement à passer entre les filets de la diplomatie moudjahidine, talibane, terroriste, coloniale et négrière française pour se faire élire par son peuple et entend travailler pour ce peuple, il ne finira pas son mandat. Il subira un coup d’État ou une rébellion sortie d’un néant plus absolu que celui de Jean-Paul Sartre. L’armée coloniale française basée à perpétuité en Afrique y veillera – toutes les autres armées coloniales sont parties sauf celle de la France. C’est pour cela que l’armée française refuse de quitter l’Afrique. La France sera toujours obligée de soutenir et coopérer avec les pires dictateurs africains comme Alassane Ouattara, de véritables chagrins, regrets et rebuts de l’humanité.

Houphouët nous a construit deux ponts modernes que les populations utilisent depuis des décennies, sans payer un centime … et le troisième pont n’était guère une nécessité, surtout pour s’endetter irresponsablement sur trois décennies minimum. Dans sa conception, le troisième pont n’était pas supposé engendrer de nouvelles dettes usurières. Et sous Gbagbo, il devait être réalisé sans péage.

Le drame, c’est qu’il y a encore des cervelles mortes et molles en Côte d’Ivoire pour applaudir et jubiler même quand Ouattara creuse leur tombe économique et financière, et celle de leurs descendants sur deux ou trois générations avec des dettes irremboursables. Ouattara sera déjà mort et dans sa tombe quand Bouygues et la France vont vous menacer plus tard et menacer vos descendants de rébellion ou une nouvelle guerre civile si vous ne remboursez pas entièrement leurs fonds vautours empruntés et si vous ne respectez pas les engagements vaniteux pris par Ouattara pour réaliser ces projets paranoïaques et mégalomaniaques, mais en réalité pas indispensables, surtout qu’il y avait des options non-françaises beaucoup moins chères.

Ceci m’emmène à conclure avec une célèbre phrase du plus grand dictateur de tous les temps et de toute l’histoire, Adolf Hitler : « Quelle chance énorme pour un politicien qu’un peuple abruti qui ne réfléchit pas ».

Maitre Namory Fatogoma Dosso