.Selon Dr. Mehenou Amouzou, on peut affirmer que la corruption existe dans une certaine mesure dans toutes les sociétés. Le degré et le niveau de la corruption dépendent en grande partie de la structure du pouvoir, de la municipalité et du niveau des institutions de contrôle de la corruption. Habituellement la corruption est concentrée au sommet et suit une stratégie de haut en bas. C'est ce qui explique le degré de contrôle par l'État de droit, la morale et nos croyances.

 La corruption dans les pays en voie de développement a été considérée comme une politique étrangère pour influencer la souveraineté des pays en autorisant ouvertement un gouvernement ordinaire de devenir un gouvernement autocratique dictatorial, répressif et abusif envers son propre people.

Cette doctrine de corruption de politique étrangère classée comme « faites ce que nous vous disons en échange de nos soutiens » a prévalu comme étant la politique étrangère dans beaucoup de pays africains depuis leur indépendance. Cette doctrine a conduit à de mauvaises conditions économiques dans ces pays, principalement macro effet, en évidence par une infrastructure archaïque bien en dessous, y compris mais non limité aux hôpitaux, les écoles, les maisons, l'accès à l’eau potable et de l'énergie qui sont considérés comme des articles de luxes. Si vous demandez pour avoir un service d’eau de base dans votre maison pour laquelle vous payerez, et combien de temps avant que vous n’ayiez ce service ! Cela dépendra toujours de vos relations avec les personnes qui travaillent dans l'agence gouvernementale même ceux qui sont prêts à payer les primes ne recevront pas leurs services au moins huit mois plus tard.

Un effet néfaste écrasant de la corruption est cause par les chefs d'Etats de conduire leur  pays à devenir des État-providences qui détiennent l'irresponsabilité à ses constituants. La dépravation sociale de ces constituants de base ajoute l’insurmontable manque d’ infrastructure, les pays sont dépourvus d’équipements de base de travail pour faire de premiers soins aux malades, de pénuries de vaccins, l’accueil est défaillant, il faut payer des honoraires de côté aux docteurs corrompus et de plus grandes primes pour de meilleurs soins... Alors que les dirigeants de ces pays envoient leurs familles et  maîtresses en Occident pour les traitements élémentaires de base tels que des maux de tête et des problèmes dentaires ; les femmes qui viennent d'avoir des enfants par césarienne n'ont pas de lits et sont contraints de dormir à même le sol dans les hôpitaux.

La corruption dans les pays en voie de développement permet de financer des pays développés (y compris la plupart des grands pays occidentaux et communistes) de différentes manières en sacrifiant la vie de leurs propres citoyens juste pour le pouvoir. Au cours d'une élection majeure dans un pays développé, les capitales des pays en voie développement deviennent source de sollicitation de fonds. Lors de chaque élection présidentielle, il y a plus de plusieurs centaines de millions d'euros or dollars qui quittent ces pays africains pour les pays développés, sans mentionne les élections, de l’Assemblée, le Sénat, régionales et municipales.

Les mêmes pays en voie de développement qui ne disposent pas des infrastructures de base où les citoyens peuvent survivre à une migraine sont les mêmes pays corrompus qui inondent des pays développés avec leurs capitaux. Ce style déficient et archaïque de gestion doit être éradiqué si les pays en voie de développement doivent survivre.

Pour Dr. Mehenou Amouzou, tout le monde est responsable de la corruption active dans les pays en voie de développement, notamment les pays développés. La grande propagande des médias occidentaux, par ONG, journaux, télévisions, qui reçoivent des donations et des fonds et suivent l'ordre de la direction des donateurs ; les  pays qui ne s'alignent pas à la politique de corruption étrangère deviennent systématiquement très mal vus et subissent d’intimidation ou d’influence indirecte par les organisations internationales.

Dr. Amouzou estime que la lutte contre la corruption n'a jamais été juste comme il a supposé pour réprimander le corrupteur et le corrompu, mais qui n'a jamais été le cas. Beaucoup de pays en voie de développement corrompus ont leurs fonds dans les banques des pays développés et ils sont tous courant, mais dès que vous faites ce qu'on vous dit de faire, vous pouvez échapper à cette règle; même si vous tuez ou massacrez votre peuple, vous ne respectez pas le choix de vote de votre peuple; vous gouvernez par la peur et le changement ne peut jamais l'emporter s’il est basé sur la peur.

Est-ce que les pays développés ont l’intention réelle d'aider à résoudre la corruption dans les pays en développement? Seul l'avenir nous le dira, à ce jour, en raison des expériences passées et ce qui se passe en ce moment, il est très difficile de croire que certain pays développés sont des adversaires sincères de corruption. Il y avait aussi de nombreux dictateurs qui ont déposé des fonds dans les banques des pays développés; certains décèdent et les fonds n'ont jamais été restitues pour aider le développement de ces pays. Il y a plusieurs milliards de dollars qui ont globalement été volés et continuent d'être volés, mais seulement quelques millions de dollars sont rendus et pas d’ONG, médias, télévision, des agences gouvernementales, Watch dog, etc., n’en parlent.

Pour Dr Amouzou, les pays en voie de développement n'ont pas besoin de l'aide ou une assistance financière, cette aide constitue l’esclavage d’économies modernes qui résultent de la loi de la politique étrangère de corruption. Beaucoup de pays en voie de développement sont incapables de financer ou de payer leur cotisation annuelle de l'organisation économique régionale en raison de leur manque de fonds, mais pour rester au pouvoir et massacrer leur propre peuple, ils sont prêts à contribuer au financement des pays développés.

Lynx.info



Dr. Amouzou a obtenu son « Master in Business », de « European Advanced Institute of Management » ainsi qu’un Certificat en finance et investissement à Paris, France. Il a complété ses Etudes dans les Relations Internationales et les Stratégies Politiques et de Défense et a obtenu son Doctorat de Philosophie en Finance Internationale.