Que risque l’accusé : Il risque jusqu’à dix ans de prison

Jeudi 7 mai, la cour d’appel de Paris a validé l’essentiel de la procédure ayant mené à la mise en examen de l’ancien chef de l’Etat, à l’été 2014, pour corruption active, trafic d’influence actif et recel de violation du secret professionnel. Une décision dont M. Sarkozy avait mis en doute l’impartialité politique. Les juges devraient désormais pouvoir exploiter les conversations entre Nicolas Sarkozy, alias Paul Bismuth, et son avocat.

L’enquête, gelée depuis l’automne, devrait donc pouvoir reprendre avec le risque persistant d’un renvoi en correctionnelle, une épine dans le pied de celui qui envisage de briguer un nouveau mandat en 2017.

Que risque l’accusé :
Il risque jusqu’à dix ans de prison.

Le Monde.fr avec AFP