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Entre Marine Le Pen qui dit tout haut ce que pense Macron tout bas, les Africains ont fait leur choix ! [Par Camus Ali]

Le dilemme, il plane sur la tête de chaque africain qui a droit de glisser un bulletin dans une urne en France comme une épée de Damoclès. Ici, il s’agit de choisir entre le choléra et la peste. Il s’agit de choisir entre ce visage innocent sorti droit des rets de la finance internationale ô combien dangereux, quadrillé par une sexagénaire appelée Brigitte (sa femme) qui aurait pu être sa mère et une bouffonne qui a tout d’un père tout aussi bouffon : Marine Le Pen. Avocate de formation, le parti qu’elle a hérité d’un père aux relents fascistes dans la méthode comme dans la pratique est devenu depuis quelques années le refuge de la moitié des Français. Signes qui ne trompent pas. Pour le premier tour du 23 Avril 2017, ce sont 8 millions de Gaulois qui ont glissé leurs bulletins de vote dans les urnes pour la blonde à la voix d’un rocker. Ambiance ! Votre journal préféré n’égrènera pas ici la liste des dérives du Front national (FN). Seulement, ce qu’on peut reconnaître à la famille Le Pen, c’est de mettre le doigt là où, chaque politique Français mettra aussi le doigt sans sourciller, sans se faire hara-kiri quand il s’agit de l’Afrique, de son drame. Ce qu’on peut reconnaitre de bien à la famille Le Pen est ce courage de regarder les Africains dans les yeux et de le leur dire : On vous hait, on vous déteste ! Cette Afrique, qui selon Winston Churchill, un rideau de fer serait tombée comme par miracle sur elle. Nous vous épargnons les crimes de l’anglais Cecile Rhodes en Afrique pour qu’un Anglais revienne des années plus tard lancé son étonnement sur le drame du continent. Les politiques français qu’on le veule ou pas, ont ce don de marcher sur les cadavres africains sans remord, là où une mort subite d’un petit français aurait été un tollé national. Qui a encore compté le nombre des morts à KoloFata dans le Nord du Cameroun, quand une république en chœur hissait les drapeaux pour la mort d’un policier la même semaine où les deux continents connurent la même barbarie ? Oui, il s’agit pour les Africains qui ont la double nationalité de botter hors d’état de nuire, un « petit » dangereux porté par la banque Rothschild et une bouffonne gangrenée par un nationalisme qui se le dispute au fascisme en pleine civilisation européenne. Sauf que, ici, le petit en question est d’une arrogance rare. Cette arrogance à sa souche grâce aux chéquiers enfouis dans ses petits pantalons et venus droit de la finance internationale. Dans ses élans de « guerrier » si nous reprenons les mots d’un fanatique journaliste de RTL acquis à la cause, le centurion va jusqu’à nous saouler qu’Emmanuel, le « petit » Emanuel sorti de nulle part, est si fort qu’on aurait pu comparer son audace à celle de Napoléon Bonaparte. On n’en veut encore.

Toute la machine médiatique est mise à disposition de ce visage enfantin, pâle et qui pue l’homosexualité. Pour la cause, on a dû faire taire tous ceux qui en savaient trop sur les escapades libidoniennes du petit Emmanuel. L’histoire américaine nous enseigne que, Edgard Hoover, patron de tous les temps du FBI avait pris sur lui, et toute sa vie de combattre les homosexuels. On finit par savoir que, Clyde son proche de tous les temps était son compagnon. Nous voici dans l’histoire du voleur qui crie au voleur. La fin finira par montrer aux naïfs que l’Europe chrétienne a décidé de mettre à la tête de ces pays, la pègre, des homosexuels……Sauf que, ici Brigitte, la grande mère et femme du petit Emanuel sait se faire discrète. Entre, celle qui crie tout haut ce que tout politique français pense tout bas de l’Afrique, les Africains ont le choix, et le choix qui doit être le vôtre le 07 mai prochain devrait être on ne peut plus clair…comme l’eau de roche !

Camus Ali

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